<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title><![CDATA[Collectioncar.com - Gazette]]></title>
		<link>http://www.collectioncar.com/gazette.php</link>
		<description>Collectioncar.com Gazette</description>
		<atom:link href="http://www.collectioncar.com/gazette_rss.php" rel="self" type="application/rss+xml" />		<image>
			<url>http://www.collectioncar.com/images/logo_small_rss.png</url>
			<title><![CDATA[Collectioncar.com - Gazette]]></title>
			<link>http://www.collectioncar.com/gazette.php</link>
			<width>144</width>
			<height>20</height>
		</image>
		<item>
			 <title><![CDATA[2012 DC-Avanti...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=289</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=289</guid>
			 <description><![CDATA[2012 DC-Avanti...L'acteur l&eacute;gendaire Indien Amitabh Bachchan vient de d&eacute;voiler la DC-Avanti ce 5 janvier 2012 &agrave; New Delhi.DC a l'intention de suivre la voie de tant de "carrozzerias" italiennes (comme Bertone, Ghia, Pininfarina et Stola pour n'en nommer que quatre), non seulement dans le style, mais aussi dans la conception et la&nbsp;fabrication de voitures de sport en production limit&eacute;e.DC affirme que l'Avanti sera en&nbsp;production d&eacute;but 2013 gr&acirc;ce au g&eacute;nie l&eacute;gendaire Indien...Preuve m'en a &eacute;t&eacute; fournie par le biais de&nbsp;l'incarnation du g&eacute;nie l&eacute;gendaire cin&eacute;matographique indien&nbsp;: Amitabh Bachchan qui &eacute;tait sur place, lors de la premi&egrave;re pr&eacute;sentation mondiale&nbsp;pour&nbsp;lever le voile sur cette sculpture roulante glorieuse !&nbsp;&nbsp;S'exprimant lors de ce&nbsp;lancement "tr&egrave;s cher &agrave; son c&oelig;ur" (qu'il&nbsp;souligne avoir nourri pendant de nombreuses ann&eacute;es), Dilip Chhabria, le guide-responsable de ce&nbsp;tour de force dont j'ai d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; quelques r&eacute;alisations "&eacute;piques" dans un contexte typiquement local m'a dit en Fran&ccedil;ais (excusez d&egrave;s-lors le strict respect de la retranscription)&nbsp;: "Je suis extr&ecirc;mement ravi de pr&eacute;senter l'Avanti DC aujourd'hui et il est une manifestation non seulement de l'int&eacute;r&ecirc;t croissant des sportifs haut de gamme des voitures, mais aussi comme une carte d'appel pour nos propres capacit&eacute;s, qui ont maintenant progress&eacute; de style simple dans les premiers jours de prototypage complet et sur mesure ponctuelle de fabrication. Chaque pays qui a &eacute;crit son nom dans le panth&eacute;on de la fabrication automobile a toujours distingu&eacute; les voitures de sport par ses propres ressortissants et j'ai pens&eacute; que l'Inde doit &agrave; juste titre d'&ecirc;tre dans ce club exclusif. Le march&eacute; indien des voitures haut de gamme se trouve sur une courbe ascendante raide, comme en t&eacute;moignent nos qualit&eacute;s d'ann&eacute;es en ann&eacute;es et notre objectif est &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; sup&eacute;rieure de ce cr&eacute;neau rar&eacute;fi&eacute;. Le design est compl&egrave;tement notre propre, comme c'est le g&eacute;nie et aussi le processus de production. Les essais de type approbation et sur la route suivront bient&ocirc;t et&nbsp;j'ai l'intention &agrave; la fois mis en place une installation de tout nouveau &agrave; Talegaon pr&egrave;s de Pune pour construire ce v&eacute;hicule &agrave; 300 unit&eacute;s par an&nbsp;de l'Avanti en 2013-2014 et si tout va bien nous pourrions augmenter la production pour aller en quatre chiffres par an. Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, DC Design a &eacute;t&eacute; not&eacute; pour son design et la personnalisation, mais nous avons ajout&eacute; d'ing&eacute;nierie et de prototypage complet &agrave; notre liste de services et de travail pour les plus grands noms du monde nous a aid&eacute;s &agrave; comprendre et &agrave; ajouter &agrave; notre expertise. L'Avanti est un point culminant en cours de tout ce que nous avons appris et nous avons l'intention de donner une voiture de sport &agrave; une race de s&eacute;lection &eacute;mergence de la nouvelle des acheteurs de voitures qui appr&eacute;cient le bon go&ucirc;t sans compromis sur la performance et qui n'ont pas besoin de d&eacute;penser une fortune sur les d&eacute;cisions le flux d'adr&eacute;naline. La supercar Avanti ne pas r&eacute;inventer la roue dans le processus de base de fabrication d'un voiture de haute technologie sport, parce que dans le temps sp&eacute;cialiste de la voiture de conception honor&eacute; la production DC sera en utilisant des pi&egrave;ces exclusives de diff&eacute;rents constructeurs automobiles, en particulier dans les domaines de la transmission et la suspension. L'Avanti sera aliment&eacute;e par un sp&eacute;cialement adapt&eacute; Ford EcoBoost de 2,0 litres &agrave; quatre cylindres &agrave; DACT et 16 soupapes du moteur. Cette unit&eacute; non seulement les particularit&eacute;s suralimentation avec l'injection directe, mais aussi dispose VVT (calage variable des soupapes) et cette aide &agrave; plat sur la puissance et de couple qui sont normalement de pair avec un plus grand moteur de 3,0 litres. Puissance maxi sera 240bhp &agrave; 5500rpm avec un 366 Nm de couple massives d&eacute;velopp&eacute;s &agrave; 3500rpm aider &agrave; donner &agrave; la fois tra&ccedil;abilit&eacute; et de la pouss&eacute;e. Si ce n'est pas tout, les derniers appareils &eacute;lectroniques aideront &eacute;galement &agrave; r&eacute;aliser une forte sur le front de la consommation de carburant ainsi. De plus, le moteur et ses auxiliaires sont tous Euro 4 &amp; 5 conforme d&eacute;j&agrave; ce qui signifie qu'il serait juste m&ecirc;me pour les march&eacute;s d'exportation, mais la bonne chose est que cela pourrait &eacute;galement &ecirc;tre prises &agrave; la suite de la norme Euro 6 l&eacute;gislation entrant avec un l&eacute;ger changement dans la cartographie du moteur caract&eacute;ristiques. Manipulation toute cette puissance et le couple de la mi-mont&eacute;e moteur &agrave; quatre cylindres est une bo&icirc;te de vitesses manuelle &agrave; six vitesses. Encore une fois provenir de la Ford Europe pi&egrave;ces, cette transmission est robuste et fiable et ne tout ce qu'il est charg&eacute; de. Il y aura &eacute;galement une autre option de transmission pour ceux qui cherchent un plan encore plus technologique avec un six-vitesses unit&eacute; d'embrayage PowerShift double. L'Avanti aura un poids l&eacute;ger mais tr&egrave;s solide ch&acirc;ssis tubulaire en utilisant un m&eacute;lange de sections carr&eacute;es, rectangulaires et rondes pour obtenir la meilleure r&eacute;sistance et une rigidit&eacute; &agrave; travers le spectre dynamique. La suspension est dans le temps la mode voiture de sport avec honneur triangles de longueurs in&eacute;gales tout autour en collaboration avec la bobine sur les amortisseurs. Agile, rapide et ultra-r&eacute;active, l'Avanti promet des performances et visuelle &eacute;rotisme &agrave; un co&ucirc;t &agrave; la proposition de qualit&eacute; qui sera la deuxi&egrave;me &agrave; aucun. Cr&eacute;maill&egrave;re &agrave; assistance hydraulique et les engins de direction &agrave; cr&eacute;maill&egrave;re sera l'&eacute;quipement standard. Sp&eacute;cialistes en ing&eacute;nierie de la s&eacute;curit&eacute; qui comprennent les go&ucirc;ts de Bosch serait pr&ecirc;t&eacute; leur puissance dans le d&eacute;veloppement de la derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration de syst&egrave;mes de freinage ABS et de la technologie SRS sac gonflable pour l'Avanti; conduite et la maniabilit&eacute; seront mis au point par des experts mondiaux dans ce domaine et l'ensemble du corps et de l'assiette, plus l'assemblage final sera fait &agrave; la conception DC c'est tout nouveau site de production &agrave; venir au Talegaon pr&egrave;s de Pune comme je d&eacute;j&agrave; dit &agrave; vous. L'Avanti sera limit&eacute;e &eacute;lectroniquement &agrave; 250 kilom&egrave;tres par heure et rouler sur pneus de 19 pouces tout autour. Chaussures sur les roues avant sont de taille 255/35-19 tandis que le caoutchouc 295/30-19-sized fait obligation &agrave; l'arri&egrave;re. Aider la s&eacute;curit&eacute; et de contr&ocirc;le compte tenu de la vitesse maximum et l'acc&eacute;l&eacute;ration de l'Avanti sera emball&eacute; dedans, de grand diam&egrave;tre 330mm freins &agrave; disques ventil&eacute;s avec &eacute;triers AP Racing adh&eacute;rent viennent comme &eacute;quipement d'origine. L'Avanti silhouette basse en bandouli&egrave;re est l'excitation pure et ne ressemble &agrave; aucun vu d'une entit&eacute; automobile asiatique. Dot&eacute; d'un combinaison de concave agr&eacute;ablement complexe et surfaces convexes pour offrir la grande forme, l'Avanti est rapide encore debout avec ses muscles saillants qui s'apparentent &agrave; un animal sauvage d'attente au printemps sur sa proie. Animalistic encore esth&eacute;tique dans son essence, mais regorge d'artisanat d'art &agrave; travers l'ensemble du v&eacute;hicule, l'Avanti peut plus tenir son rang dans sa cat&eacute;gorie. DC a d&eacute;j&agrave; mis en place un chiffre d'affaires uniques et d&eacute;vou&eacute; auto-d&eacute;tenues et g&eacute;r&eacute;es par le r&eacute;seau de service et dans cinq grands m&eacute;tros dans le pays (Delhi, Mumbai, Pune, Chennai et Hyderabad) et ce ne sera affin&eacute; &agrave; une fine pitch par le temps la production Avanti commence. Quatre autres points de vente seront &eacute;galement ouvert dans le courant de 2012. R&eacute;servation, sur la base du premier arriv&eacute;, premier service-base ouvrira bient&ocirc;t ses portes, imm&eacute;diatement apr&egrave;s ce Auto Expo 2012 avec des livraisons pr&eacute;vues &agrave; partir du dernier trimestre de l'ann&eacute;e civile 2013. Merci de votre grande et d&eacute;vou&eacute;e &eacute;coute de moi parler de vous &eacute;cout&eacute; avec d&eacute;votion attentive"...
La grande histoire s'arr&ecirc;te l&agrave;, une bonne sensation s'est toutefois&nbsp;poursuivie dans ma t&ecirc;te, l'Avanti devrait &ecirc;tre une voiture&nbsp;&eacute;tonnante &agrave; plus d'un titre !Elle est en effet tr&egrave;s belle, ne copie rien d'existant... et est fabriqu&eacute;e en Inde...Ce n'est pas tous les jours que l'on entend parler d'une voiture de sport indienne.M&ecirc;me si cette Avanti&nbsp;reprend le nom de bapt&ecirc;me du c&eacute;l&egrave;bre coup&eacute; am&eacute;ricain Studebaker Avanti produit entre 1962 et 1963, cet homonyme indien adopte un tout autre design. R&eacute;solument futuriste, il est en effet loin de faire dans le n&eacute;o-r&eacute;tro avec une proue minimaliste !Le profil joliment sculpt&eacute; de ce coup&eacute; adopte des flancs montants plus larges au niveau des ailes arri&egrave;re qu'&agrave; l'avant, renfor&ccedil;ant une impression de dynamisme. N&eacute;anmoins, la partie la plus originale, pour ne pas dite intrigante, reste la poupe dont le design organique peut faire penser &agrave; un dos de scarab&eacute;e.Sous le capot, ce carrossier indien proposera dans un premier temps un quatre-cylindres turbo Ford de 268 chevaux qui sera second&eacute; ensuite par un V6 d'origine Honda, fort de 406 chevaux.Si les moteurs et le ch&acirc;ssis seront pr&eacute;par&eacute;s en Angleterre, l'architecture en aluminium et les coques en fibre de verre seront confectionn&eacute;es dans les ateliers de DC Design, situ&eacute; &agrave; Pune dans l'&eacute;tat indien du Maharashtra.Annonc&eacute;e au tarif de 43.500 euros pour les premier mod&egrave;les &eacute;quip&eacute;s du moteur Ford, la DC Design Avanti doit &ecirc;tre produite &agrave; 200 exemplaires la premi&egrave;re ann&eacute;e, au rythme de deux par jour, avec l'objectif d'atteindre par la suite une cadence annuelle de 2.000 unit&eacute;s.Je souhaite sinc&egrave;rement&nbsp;bonne chance &agrave; ce mod&egrave;le qui souligne le g&eacute;nie l&eacute;gendaire Indien, tout en venant enrichir un peu plus la galaxie des voitures de sport exotiques.Je remercie tout particuli&egrave;rement Dilip Chhabria (le guide-responsable de ce&nbsp;tour de force dont j'ai d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; quelques r&eacute;alisations "&eacute;piques"...), pour le magnifique stylo plastique made in&nbsp;India qui me fut donn&eacute; &agrave; l'issue de cette pr&eacute;sentation en premi&egrave;re mondiale...&nbsp;Aventures en Inde !http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=735&amp;cat=auto Rolls-Royce Coup&eacute; "CEX1"&nbsp;by DC Design...http://www.chromesflammes.com/main.aspx?page=text&amp;id=734&amp;cat=auto 
www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 05:07:31 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328440049-2012-DC-Avanti_01.jpg" length="7148" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Bande de cons !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=288</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=288</guid>
			 <description><![CDATA[Bande de cons !J'&eacute;tais tout petiot&nbsp;quand on m'a parl&eacute; d'un futur monde&nbsp;de merveilles,&nbsp;sans in&eacute;galit&eacute;, sans pauvret&eacute;..., ou il suffirait d'&ecirc;tre sage et ob&eacute;issant, d'&eacute;tudier vaillamment, puis de travailler assid&ucirc;ment sans revendication... pour &ecirc;tre assur&eacute; d'un certain bien-&ecirc;tre et d'une fin de vie heureuse. J'y ai cru.L'Am&eacute;rique &eacute;tait l'exemple &agrave; suivre, les Am&eacute;ricains &eacute;taient des h&eacute;ros, ils avaient su tuer tous les m&eacute;chants indiens gr&acirc;ce &agrave; John Wayne et Rintintin, puis avec le vrai Eddy Murphy ils avaient su tuer tous les m&eacute;chants boches et gr&acirc;ce &agrave; Elona Gay (s&ucirc;rement un transsexuel pilote de l'USAF, copain de Buck Danny, Tumbler et Sonny), ils avaient pu trucider des millions de m&eacute;chants enfants et tr&egrave;s m&eacute;chantes femmes avec de merveilleuses bombes atomiques qui symbolisaient la paix dans le monde !Puis les h&eacute;ros Am&eacute;ricains ont du encore d&eacute;fendre le monde contre les m&eacute;chants barbares communistes qui en voulaient &agrave; nos valeurs occidentales, en bombardant la Cor&eacute;e, puis le Viet-Nam, que m&ecirc;me John Wayne (mais sans Rintintin tu&eacute; sans doute par de tr&egrave;s m&eacute;chants noirs ennemis de Charlton Heston) &eacute;tait revenu avec ses b&eacute;rets verts pour tuer tous les m&eacute;chants jaunes !C'&eacute;tait une &eacute;poque fantastique !J'ai ensuite voulu &ecirc;tre Juif, un vrai colon de la paix, oeuvrant dans un kibboutz pour cr&eacute;er le pays de la paix universelle, ce qui obligeait tout naturellement de se d&eacute;fendre contre les tr&egrave;s m&eacute;chants arabes aux dents pointues pleines de sang qui tuaient les enfants pour les manger...Je me souviens m&ecirc;me, qu'apr&egrave;s Zappy-Max &agrave; la radio du soir, on &eacute;coutait en palpitant les nouvelles de ce pays de la paix universelle que de tr&egrave;s m&eacute;chants et sales arabes voulaient prendre et que gr&acirc;ce &agrave; un h&eacute;ros qui avait mis un bandeau sur l'oeil pour ressembler &agrave; John Wayne comme dans un de ses westerns, les braves colons avaient gagn&eacute; !Oui, oui...Si, si...Je vous assure...Quoi de plus normal ensuite d'aimer l'Am&eacute;rique, de vouloir en acheter ses symboles :&nbsp;boire du Coca-Cola au lieu d'un jus de pomme..., manger des Mc-Do au lieu d'une baguette jambon beurre..., s'habiller en jean's western avec franges&nbsp;au lieu d'un beau costume faichement repass&eacute; du dimanche..., &eacute;couter Elvis Presley chanter le twist ricain&nbsp;au lieu de Charles Tr&eacute;net :&nbsp;l'amour de la France..., r&ecirc;ver de la Route66 plut&ocirc;t que de la Nationale7...Je n'ai rien compris alors de Bob Dylan qui osait critiquer les h&eacute;ros de l'Am&eacute;rique, qui pr&eacute;disait la grande d&eacute;glingue, qui fusionnait avec Joan Baez chantant sa tristesse du massacre des indiens...J'ai rien compris quand j'ai voulu &ecirc;tre Donald Trump, milliardaire d'affaires... que je suis devenu commer&ccedil;ant..., tant d'&eacute;tudes et de r&ecirc;ves pour n'avoir comme avenir, qu'acheter beaucoup moins cher n'importe quoi revendu beaucoup plus cher...Architecte, j'ai b&acirc;ti des cages &agrave; poules, &eacute;difi&eacute; des temples &agrave; la gloire du petit commerce local...Publiciste publicitaire, j'ai pouss&eacute; les foules &agrave; consommer tout et n'importe quoi, jusqu'&agrave; fumer de la merde sous pr&eacute;texte de devenir cow-boys des temps modernes...&Eacute;diteur, j'ai sacrifi&eacute; des millions d'hectares de forets si pr&eacute;cieuses pour d&eacute;biter des sornettes poussant des cohortes d'ahuris &agrave; des customisations d&eacute;biles de bagnoles apocalyptiques !J'ai m&ecirc;me pouss&eacute; le vice jusqu'&agrave; collectionner des Excalibur's !Pensez-donc..., comment peut-on &ecirc;tre pire ?Il m'a fallu vivre le 11 septembre 2001 et les attentats de Londres et Madrid pour comprendre que j'avais &eacute;t&eacute; dup&eacute;, que le monde entier avait &eacute;t&eacute; tromp&eacute; et que bient&ocirc;t on vivrait le retour du balancier...Je l'ai &eacute;crit avec un humour d&eacute;jant&eacute; dans "Dictatucratie"..., me rendant compte que souffler contre le vent c'&eacute;tait comme pisser contre le vent, &ccedil;a revient en pleine figure...J'ai r&eacute;cidiv&eacute; avec "LesProtocolesDeSion"... et ce fut pire, quoique ce fut comme une r&eacute;surrection, comprenant tout, car vivant le pire...Le m&ecirc;me pire qui est revenu comme en 1928... nous frapper en 2008... et que c'est loin d'&ecirc;tre fini !Depuis quelques ann&eacute;es nous sommes de retour &agrave; la case d&eacute;part. Il suffit de voir la t&ecirc;te des&nbsp;ouvriers en lockout et celles des mis &agrave; pied de diverses usines franchouillardes qui, gr&acirc;ce &agrave; Sarkozy et sa clique d'illumin&eacute;s nazifiants, appartiennent &agrave; des Mexicains,&nbsp;des Hindous, des Chinois et des sans nationalit&eacute; av&eacute;r&eacute;e...&nbsp;qui ferment d&eacute;finitivement leurs portes..., pour comprendre le d&eacute;sastre. Il faut voir la fiert&eacute; sur fond de peur qui se lit dans les yeux des travailleurs pour comprendre que rien ne va plus. Ils ont tous de longues ann&eacute;es de travail dans le corps et la quasi-certitude que la retraite qu'ils ont &eacute;pargn&eacute;e va leur filer entre les doigts. Ils vont ramasser des miettes tandis que Sarkozy en t&ecirc;te et toute sa clique de mielleux opportunistes, vont se la couler douce dans un Ranch comme Bush, voire une Hacienda ou une ile paradisiaque.Chaque fois que l'&eacute;conomie va mal, que tout se d&eacute;glingue,&nbsp;les&nbsp;Ma&icirc;tres du monde&nbsp;par le biais des politiques &agrave; leurs bottes&nbsp;via les journaleux obs&eacute;quieux,&nbsp;demandent aux citoyens, m&ecirc;me les plus pauvres, de se serrer la ceinture pour sauver l'&eacute;norme machine capitaliste qui n'h&eacute;site pas &agrave; gonfler les salaires et les primes de ses dirigeants, ni &agrave; renflouer les banques comme&nbsp;ce fut&nbsp;le cas pour sauver le syst&egrave;me bancaire am&eacute;ricain qui coulait apr&egrave;s avoir ruin&eacute; le monde entier par l'entremise des subprimes. Ces m&ecirc;mes politiques qui se lamentent devant leurs pauvres citoyens, ach&egrave;tent des avions de guerre &agrave; prix fort, des bateaux de guerre sans regarder &agrave; la d&eacute;pense, des armes par milliers de tonnes..., n'h&eacute;sitant pas &agrave; les utiliser pour &eacute;craser les plus d&eacute;munis et les sans d&eacute;fense pour payer la facture..., d'abord dans d'autres pays comme la Tch&eacute;coslovaquie, la Serbie, le Kosovo, &nbsp;l'Afghanistan, l'Irak, la Palestine, la Libye... suivis par la Syrie et bient&ocirc;t l'Iran... apr&egrave;s avoir bombard&eacute; l'Europe sous pr&eacute;texte du p&eacute;ril Nazi repris depuis &agrave; leur compte, puis le p&eacute;ril Japonais avec l'atomisation d'Hiroshima et Nagazaki, puis le p&eacute;ril communiste avec la Cor&eacute;e et le Viet-nam, puis le p&eacute;ril terroriste... puis le p&eacute;ril intellectuel... qui va nous tomber sur le coin de la t&ecirc;te avec la Loi Sopa am&eacute;ricaine... La m&eacute;thode est la m&ecirc;me partout o&ugrave; le capitalisme a trouv&eacute; une terre fertile chez les imb&eacute;ciles !Ce serait trop facile de dire que les citoyens n'y sont pour rien (vous, bande de nazes) !Qu'ils ne sont que des victimes d'un syst&egrave;me qui leur maintient la t&ecirc;te sous l'eau tout le temps. Qu'ils n'ont aucune responsabilit&eacute; dans ce qui leur arrive. Le choix des citoyens de ne pas se m&ecirc;ler de politique, de voter souvent n'importe comment (souvent parce qu'ils ont une belle gueule), refusant de s'informer et de jouer un vrai r&ocirc;le de citoyen va toujours vous co&ucirc;ter de plus en plus cher. Quand&nbsp;vous aurez compris que la politique n'est pas un jeu,&nbsp;vous aurez repris la partie du pouvoir qui&nbsp;vous revient..., mais il est tard...Vous avez accept&eacute; d'&ecirc;tre d&eacute;sarm&eacute;s au nom du terrorisme, vous avez accept&eacute; que nos pays deviennent des dictatures d&eacute;mocratiques...Vous avez accept&eacute; le s&eacute;curitaire, les millions de cam&eacute;ras qui vous &eacute;pient, la tracabilit&eacute; de vos conversations intimes..., la mise sur papier de vos r&ecirc;ves secrets, de vos pens&eacute;es...Vous avez accept&eacute; les vaccins obligatoires, les micro-puces, les drones, les d&eacute;lations, la soumission...Qu'avez-vous de tout &ccedil;a ?Rien...Une chanson qu&eacute;b&eacute;coise fait rire, mais d&eacute;crit bien la d&eacute;mobilisation dont nous souffrons toutes et tous depuis des ann&eacute;es..., qui nous d&eacute;pouille et nous affaiblit.Tant qu'il restera queq'chose dans le frigidaire...J'prendrai le m&eacute;tro, j'fermerai ma gueule pis j'laisserai faire...Mais y'a queq'que chose qui me dit qu'un beau matin...Ma Rosalie, on mettra du beurre su' notre pain...Ceux qui ont vraiment les moyens de mettre du beurre sur leur pain ne prennent jamais le m&eacute;tro&nbsp;!&nbsp;Ils prennent leur retraite apr&egrave;s avoir touch&eacute; des indemnit&eacute;s de d&eacute;part &agrave; la hauteur de la valeur qu'ils se donnent et qui servent juste &agrave; arrondir leurs fins de mois. Leurs gains d'une seule ann&eacute;e sont souvent l'&eacute;quivalent de ce qu'un bon ouvrier gagnera durant toute sa vie. Les &eacute;carts sont si grands qu'ils font peur. Ils se font soigner au priv&eacute; et leurs enfants peuvent fr&eacute;quenter les universit&eacute;s de leur choix. L'augmentation des droits de scolarit&eacute; ne les emp&ecirc;che pas de dormir. Ils voyagent en jet priv&eacute; et discutent de l'&eacute;tat du monde en jouant au golf. Et ils pensent que les pauvres le sont parce qu'ils n'ont pas le courage de travailler. Ils payent le moins d'imp&ocirc;ts possible et souvent leur argent est en Suisse ou aux Bahamas. Ce sont ces gens-l&agrave; qui pensent que le peuple doit faire un effort.Ce sont les m&ecirc;mes qui poussent aux crimes g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;s, des serial's-killer's plan&eacute;taires qui r&ecirc;vent d'atomiser l'Iran,&nbsp;de saigner la Syrie, de s'approprier le monde, de vous voir dispara&icirc;tre parce que vous ne repr&eacute;sentez plus rien, voire rien, parce que vous co&ucirc;tez en ch&ocirc;mages, en soins de sant&eacute;, en retraites, parce que vous votez pour d'autres qu'eux, parce que vous ne consommez presque plus, parce que..., parce que..., parce que...Parce que vous &ecirc;tes du mauvais cot&eacute;...Et parce que vous &ecirc;tes b&ecirc;tes en pleurant devant Justin Bieber, en singeant les stars et starlettes Hollywoodiennes..., en chantonnant Johnny et en bouffant leurs merdes...Bande de cons !&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 04 Feb 2012 10:01:20 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328371279-1282942688-city_A_0.jpg" length="10321" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[59'Corvette by Eduard Pogea Racing...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=287</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=287</guid>
			 <description><![CDATA[59'Corvette by Eduard Pogea RacingApr&egrave;s plus d'un demi si&egrave;cle sur terre, je craque !Entre&nbsp;divers&nbsp;politiciens sodomites, tout autant de chefs de guerre s&eacute;rial-killer's, les&nbsp;pr&eacute;sentatrices de journaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s qui trompent leur public&nbsp;avec des boules de geisha... et le matraquage policier g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;,&nbsp;je sens que la&nbsp;grande merde plan&eacute;taire&nbsp;est pour bient&ocirc;t. Et pour cause : c'est&nbsp;moi qui la d&eacute;clare au monde entier, &ccedil;a sera d&eacute;sormais seul contre tous !Je&nbsp;transforme&nbsp;ma vie&nbsp;et pr&eacute;pare ma vengeance, le massacre peut commencer...Pourtant v&eacute;n&eacute;r&eacute; par l&rsquo;&uuml;ber underground pour mes performances hardcore dans les sections Ataraxie et SecretsInterdits de GatsbyOnline... les journaleux me caricaturent comme n'apparaissant pas &ecirc;tre au premier abord, un mod&egrave;le du "politiquement correct" qui va devenir une obligation plan&eacute;taire. 
Les &Eacute;tats-Unis sont en effet devenus une Dictature d&eacute;mocratique sur la voie d&rsquo;un &Eacute;tat totalitaire !En effet, le 31 d&eacute;cembre dernier (2011 pour ceux qui liront ceci apr&egrave;s ma mort, c'est &agrave; dire dans un certain temps apr&egrave;s que je viens de l'&eacute;crire), le Pr&eacute;sident Barack Obama a offert au monde entier et tout particuli&egrave;rement au peuple nord-am&eacute;ricain, un cadeau empoisonn&eacute; pour 2012 et au-del&agrave;&nbsp;: la promulgation de la loi dite d&rsquo;Autorisation de la D&eacute;fense Nationale. Le discours qu'a prononc&eacute; le Pr&eacute;sident Obama (prix Nobel de la paix, Nobel &eacute;tait l'inventeur du TNT), pour justifier son geste fut un mod&egrave;le d&rsquo;hypocrisie..., car il a d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre en d&eacute;saccord avec certains paragraphes de la loi !Quel gag !Quel pitre !Quel salaud !&nbsp;S&rsquo;il en &eacute;tait ainsi, il aurait pu y opposer son veto, ou modifier le texte avec ses suggestions. Mais il ne l&rsquo;a pas fait. D&eacute;pouill&eacute;e de la rh&eacute;torique qui l&rsquo;entoure, la Loi dite d&rsquo;Autorisation de la S&eacute;curit&eacute; Nationale, &agrave; pr&eacute;sent en vigueur, r&eacute;voque, dans la pratique, la Constitution bicentenaire du pays.Obama a affirm&eacute; que : "la menace d&rsquo;Al Qaida &agrave; la S&eacute;curit&eacute; de la patrie a justifi&eacute; cette initiative, m&ecirc;me si elle&nbsp;&eacute;limine des libert&eacute;s fondamentales constitutionnelles"&nbsp;!A partir de maintenant, toute personne&nbsp;sur laquelle p&egrave;se la simple suspicion de liens avec "le terrorisme" peut &ecirc;tre emprisonn&eacute;e pour une p&eacute;riode illimit&eacute;e et soumise &agrave; la torture dans le cadre de cette loi approuv&eacute;e par le Congr&egrave;s.Commentant la d&eacute;cision gravissime du Pr&eacute;sident Obama..., Michel Chossudovsky a rappel&eacute; que celle-ci rem&eacute;morait le d&eacute;cret Nazi&nbsp;d&rsquo;Adolf Hitler pour "la Protection du Peuple et de l&rsquo;&Eacute;tat", sign&eacute; par le mar&eacute;chal Hindenburg en 1933, apr&egrave;s l&rsquo;incendie du Reichstag.La r&eacute;f&eacute;rence &agrave;&nbsp;Al Qaida qui est une cr&eacute;ation de la CIA... et qui a &eacute;t&eacute; encadr&eacute; par l'ONU sous supervision am&eacute;ricaine pour prendre le pouvoir en Libye et ensuite tenter de prendre celui de la Syrie... est &eacute;videmment &agrave; cataloguer dans les mensonges d'&eacute;tats, en compagnie des intoxications m&eacute;diatiques concernant les soi-disant armes de destruction massives de Saddam Hussein et des attentats du 11 septembre 2001...Cette loi pour la Protection du Peuple et de l'&eacute;tat, dite Loi d'autorisation de la s&eacute;curit&eacute; Nationale, contient &eacute;galement la loi Sopa, qui autorise le Secr&eacute;taire &agrave; la Justice &agrave; incriminer tout site Web dont le contenu sera consid&eacute;r&eacute; comme ill&eacute;gal ou dangereux pour le gouvernement des &Eacute;tats-Unis..., le simple fait de placer un article dans un r&eacute;seau social, sur un Blog... et m&ecirc;me sur un site-web comme GatsbyOnline.com...,&nbsp;va justifier l&rsquo;intervention de la Justice de Washington !L&rsquo;initiative a de suite &eacute;t&eacute; d&eacute;finie par des m&eacute;dias comme un s&eacute;isme politique.La panique qu&rsquo;elle a provoqu&eacute;e fut telle que la Netcoalition.com-alianza qui rassemble des g&eacute;ants num&eacute;riques comme Facebook, Twitter, Google, Yahoo, AOL et Amazon..., a m&ecirc;me conduit &agrave; un blackout collectif pendant une journ&eacute;e pour marquer leur d&eacute;saccord !...C'est que la loi, th&eacute;oriquement motiv&eacute;e par la n&eacute;cessit&eacute; de combattre le piratage num&eacute;rique (sic !),&nbsp;est de port&eacute;e mondiale. En d&rsquo;autres termes, si un Web europ&eacute;en, asiatique ou africain publie quelque chose que les autorit&eacute;s nord-am&eacute;ricaines consid&egrave;rent comme dangereux, il&nbsp;sera bloqu&eacute;&nbsp;par les&nbsp;&Eacute;tats-Unis par d&eacute;cision de la justice&nbsp;d&rsquo;Obama !...L&rsquo;escalade de lois r&eacute;actionnaires aux &Eacute;tats-Unis marque la fin du r&eacute;gime d&eacute;mocratique de la grande R&eacute;publique..., je l'&eacute;cris depuis plus de dix ans !Le discours par lequel Obama a justifi&eacute; r&eacute;cemment le budget de la D&eacute;fense est venu confirmer le r&ocirc;le croissant du Pentagone, &agrave; pr&eacute;sent dirig&eacute; par Panetta, l&rsquo;ex directeur de la CIA, dans la d&eacute;finition de la strat&eacute;gie de domination plan&eacute;taire des &Eacute;tats-Unis. Pour pr&eacute;ciser que la priorit&eacute; est d&eacute;sormais l&rsquo;Asie, le Pr&eacute;sident a affirm&eacute; emphatiquement que les &Eacute;tats-Unis sont et resteront la premi&egrave;re puissance militaire du monde !&nbsp;Il a rappel&eacute; l&rsquo;&eacute;vidence..., c'est une parfaite remise &agrave; jour des Lois Nazies... Le budget de D&eacute;fense nord-am&eacute;ricain d&eacute;passe la somme des dix premiers qui le suivent..., la d&eacute;gradation du r&eacute;gime politique s&rsquo;accentue d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e..., la fascisation de ses Forces Arm&eacute;es dans les guerres imp&eacute;riales est &agrave; pr&eacute;sent ind&eacute;niable.Commentant cette &eacute;volution,&nbsp;quantit&eacute;s d'observateurs internationaux respect&eacute;s, dont certains nord-am&eacute;ricains, d&eacute;finissent les &Eacute;tats-Unis en ce d&eacute;but du troisi&egrave;me mill&eacute;naire comme&nbsp;&eacute;tant devenue une&nbsp;dictature d&eacute;mocratique.Dans un livre, j'avais nomm&eacute; cela :&nbsp;Dictatucratie...Chossudovsky&nbsp;est m&ecirc;me all&eacute;&nbsp;plus loin&nbsp;; &eacute;non&ccedil;ant une &eacute;vidence douloureuse quand il &eacute;crit que, aux &Eacute;tats-Unis s&rsquo;accentue la tendance &agrave; un &Eacute;tat totalitaire militaire en costume civil.Leur d&eacute;molir la fa&ccedil;ade est devenu une exigence pour ceux qui identifient l&rsquo;imp&eacute;rialisme &agrave; une menace pour la continuit&eacute; m&ecirc;me de la vie. T&acirc;che difficile, mais indispensable.
Mais comme j'assume totalement, je pr&eacute;f&egrave;reabr&eacute;ger toutes tergiversations&hellip; Nous sommes proches du magma !Seul contre tous, tout contre..., involontairement d&eacute;cal&eacute;, pyromane "innocent" et sexuellement polymorphe..., je vais raccorder cette totale nazification plan&eacute;taire en voie de concr&eacute;tisation avec une automobile extraordinaire...Une Corvette 1959, pur produit Rock'N'Roll..., am&eacute;ricaine jusque dans ses entrailles d&eacute;montrant l'impossibilit&eacute; technique, pour le g&eacute;nie technologique Yankee, d'aller sur la lune..., remani&eacute;e par le g&eacute;nie Teuton...&nbsp;Au propre comme au figur&eacute;, la caricature de la Loi d&eacute;crite ci-avant, m&eacute;langeant l'esprit am&eacute;ricain &agrave; la rigueur allemande...C'est ce que propose la firme allemande d'Eduard Pogea de Friedrichshafen, qui s'est &eacute;pris pour la Corvette C1 de 1959 et l'a convertie &agrave; la sauce 2012. C'est le dernier V8 LS3 Chevrolet de 6L2 qui trouve dor&eacute;navant place sous le capot o&ugrave; il d&eacute;veloppe 485 chevaux et 585 Nm. Au bilan, le 0 &agrave; 100 est balay&eacute; en 3"9 et la&nbsp;Corvette atteint 288 km/h !C'est une&nbsp;bo&icirc;te m&eacute;canique &agrave; 5 rapports coupl&eacute;e &agrave; un embrayage en c&eacute;ramique qui envoie toute la sauce &agrave; un diff&eacute;rentiel Dana 44, &eacute;galement de la partie. &Eacute;videmment, il n'a pas &eacute;t&eacute; question de conserver les trains roulants des ann&eacute;es '60 qui &eacute;taient d&eacute;j&agrave; loin d'&ecirc;tre convaincants &agrave; l'&eacute;poque !Gr&acirc;ce &agrave; une structure tubulaire con&ccedil;ue avec l'am&eacute;ricain Foose Design, la rigidit&eacute; a &eacute;t&eacute; multipli&eacute;e... et les trains roulants &eacute;quip&eacute;s de jantes en 3 parties &agrave; gros d&eacute;port chauss&eacute;es de pneus Bridgestone Potenza 265/40 R18 &agrave; l'avant et 305/30 R19 &agrave; l'arri&egrave;re..., loin des galettes &agrave; flancs blancs d'&eacute;poque mais le grip devait &ecirc;tre au rendez-vous, autant que le freinage : des disques ventil&eacute;s de 330 et 300mm avec &eacute;triers &agrave; 6 et 4 pistons, respectivement avant et arri&egrave;re !Une telle monte pneumatique ne rentrant pas dans les mensurations de la Corvette d&rsquo;origine, les ailes ont donc &eacute;t&eacute; substantiellement &eacute;largies, de 37 cm pour &ecirc;tre pr&eacute;cis, portant la largeur de la ballerine &agrave; 2m09..., ce qui a permis de d&eacute;doubler les feux arri&egrave;re... Dans un esprit qui rappelle par certains aspects la d&eacute;marche de Mechatronik sur les anciennes Mercedes, la soci&eacute;t&eacute; Pogea Racing a ainsi donn&eacute; une nouvelle vie dans le monde moderne &agrave; une Corvette de 1959.L&rsquo;op&eacute;ration a co&ucirc;t&eacute; la bagatelle de 225.000&euro;. L&rsquo;int&eacute;rieur reprend, comme l&rsquo;ext&eacute;rieur, une ambiance rouge et blanc, avec quelques entorses au classicisme : volant &agrave; m&eacute;plat, &eacute;cran pour le syst&egrave;me de navigation Alpine ou encore une climatisation r&eacute;gul&eacute;e. Cultivant une ancienne et trop grande "passion" pour les voitures am&eacute;ricaines, j'ai &eacute;t&eacute; ravi de pouvoir essayer cet engin, tout comme je serais sans nul doute ravi de tester les nouvelles Lois Am&eacute;ricaines de s&eacute;curit&eacute;...Apr&egrave;s avoir pli&eacute; mes 1,90 m&egrave;tres, juste derri&egrave;re le volant, mes genoux contre le tableau de bord dans une position assez grotesque&nbsp;mes yeux ont de&nbsp;suite &eacute;t&eacute; attir&eacute;s&nbsp;par les divers compteurs, ainsi que par le syst&egrave;me multim&eacute;dia Alpine avec &eacute;cran tactile&nbsp;plac&eacute; sur&nbsp;la console centrale !Beaucoup trop excit&eacute; par le son (le bruit apocalyptique)&nbsp;du V8 en aluminium rugissant sa puissance d&eacute;brid&eacute;e via un collecteur d'&eacute;chappement Edelbrock avec des tuyaux de 76 mm en acier inoxydable, j'ai senti battre les ailes d'anges tourbillonnants dans l'habitacle...La suspension coilover rendait les courbes&nbsp;similaires &agrave; des&nbsp;lignes droites..., rendant les battements d'ailes plus intenses..., mais, le syst&egrave;me de freinage de l'actuelle Corvette retardait &agrave; chaque fois le plaisir des anges de me voir dans le d&eacute;cor !L'acc&eacute;l&eacute;ration &eacute;tait impressionnante, le son (le bruit), de plus en plus infernal !Probl&egrave;me: la nouvelle transmission Tremec manuelle &agrave; cinq vitesses avec son embrayage en c&eacute;ramique, n&eacute;cessitait un jambe extr&ecirc;mement tonique et un peu de pratique d'halt&eacute;rophilie de ma part... pour m'habituer. Dans toutes ces &eacute;motions j'ai toutefois commenc&eacute; &agrave; trop transpirer, m'obligeant &agrave; actionner la climatisation automatique. Je suisse un pyromane "innocent", ne l'oubliez pas !Avec la crise actuelle, nous sommes dans une grande p&eacute;riode de s&eacute;cheresse intellectuelle, les valeurs morales subverties n&rsquo;ont d&egrave;s-lors pas plus de gravit&eacute; que ce tas de plastique... et les incendies moraux que j'active dans la s&eacute;cheresse de l&rsquo;opinion publique&nbsp;sont pour&nbsp;moi des &eacute;v&eacute;nements incompr&eacute;hensibles !&nbsp;Ma candeur (feinte) est en r&eacute;alit&eacute; une puret&eacute; non-souill&eacute;e par la conventionnalit&eacute; crasse, une&nbsp;d&eacute;rive nietzsch&eacute;enne qui me conduit &agrave;&nbsp;&eacute;crire du textuel&nbsp;brut, dans tous les sens du terme. J'esp&egrave;re, avec cet article, avoir r&eacute;ussi &agrave;&nbsp;vous enfoncer en vous-m&ecirc;me&nbsp;jusqu&rsquo;&agrave; ce que&nbsp;vous trouviez, seuls,&nbsp;la sortie !&nbsp;&Ccedil;a peut &ecirc;tre un gros pi&egrave;ge, mais je suis un grand vivant suicid&eacute; par la soci&eacute;t&eacute;, c&rsquo;est tout. Il faut chaque jour que je produise quelque chose, sinon je me sens mal, je d&eacute;prime...&nbsp;
www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;
]]></description>
			 <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 20:41:03 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11328236861-1959CorvettePogeaRaci_02.jpg" length="9196" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[La vie est belle, l'avenir est sombre, la mort est à nos portes...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=285</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=285</guid>
			 <description><![CDATA[La vie est belle, l'avenir est sombre, la mort est &agrave; nos portes...Au d&eacute;but du VI i&egrave;me si&egrave;cle avant notre &egrave;re, "Solon affranchit le peuple, en d&eacute;fendant que dans le pr&eacute;sent et &agrave; l&rsquo;avenir, la personne du d&eacute;biteur serv&icirc;t de gage. Il donna des lois et abolit toutes les dettes, tant priv&eacute;es que publiques. C&rsquo;est la r&eacute;forme qu&rsquo;on appelle la d&eacute;livrance du fardeau, par allusion &agrave; la charge qu&rsquo;ils avaient comme rejet&eacute;e de leurs &eacute;paules", rapporte Aristote.A la diff&eacute;rence du grand homme d&rsquo;&Eacute;tat antique, les dirigeants europ&eacute;ens qui, en octobre 2011, ont impos&eacute;, aux cr&eacute;anciers priv&eacute;s de la Gr&egrave;ce, un effacement partiel et volontaire de la dette publique..., ont choisi de laisser le d&eacute;biteur aux abois n&eacute;gocier lui-m&ecirc;me la r&eacute;duction de son fardeau avec ses banquiers. Et c&rsquo;est pourquoi tous les regards sont sur Ath&egrave;nes, scrutant l&rsquo;issue du bras de fer entre le gouvernement et le lobby bancaire, car le 20 mars 2012, Ath&egrave;nes doit rembourser 14,4 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;obligations arrivant &agrave; &eacute;ch&eacute;ance. Et cet argent, le gouvernement grec ne l&rsquo;a pas et ne pourra pas l&rsquo;emprunter sur les march&eacute;s financiers.Il n&rsquo;y a pas trente-six solutions pour &eacute;viter le d&eacute;faut de paiement : l&rsquo;Union europ&eacute;enne et le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) devront pr&ecirc;ter &agrave; la Gr&egrave;ce les fonds dont il a besoin. Le deuxi&egrave;me plan de soutien, d&eacute;cid&eacute; en juillet 2011, puis confirm&eacute; (et amend&eacute;) en octobre 2011, pr&eacute;voit ainsi de nouveaux pr&ecirc;ts &agrave; hauteur de 130 milliards d&rsquo;euros qui s&rsquo;ajouteront aux 110 milliards du plan de soutien de mai 2010 !A condition que la Gr&egrave;ce s&rsquo;entende avec ses cr&eacute;anciers priv&eacute;s !Si les n&eacute;gociations avec le lobby bancaire et celles avec les repr&eacute;sentants de l&rsquo;Union, du FMI et de la Banque centrale europ&eacute;enne (la "tro&iuml;ka", qui assure la tutelle sur Ath&egrave;nes), sont donc cruciales pour &eacute;viter une catastrophe &agrave; court terme, on peut se demander si le deuxi&egrave;me plan de soutien est vraiment la solution d&eacute;finitive &agrave; la crise grecque ; et, dans le cas contraire, si la Gr&egrave;ce pourrait d&eacute;cider d&rsquo;abandonner la monnaie unique. Officiellement, ces questions ne se posent pas. Mais de plus en plus nombreux sont les &eacute;conomistes qui en d&eacute;battent, car la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;un deuxi&egrave;me plan de soutien &agrave; la Gr&egrave;ce et la d&eacute;cision d&rsquo;imposer une participation du secteur priv&eacute;, consacre l&rsquo;&eacute;chec de la strat&eacute;gie mise en place en mai 2010. A qui la faute ? Aux Grecs ? Ath&egrave;nes est le coupable id&eacute;al, le gouvernement grec a donc &eacute;t&eacute; accus&eacute; de n&rsquo;avoir pas appliqu&eacute; les mesures d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; avec suffisamment de d&eacute;termination ; et d&rsquo;avoir tra&icirc;n&eacute; &agrave; mettre en &oelig;uvre les privatisations exig&eacute;es par ses tuteurs.Hypocrisie et mauvaise foi&nbsp;! A l&rsquo;automne 2009, les dirigeants europ&eacute;ens, mais aussi les march&eacute;s et les agences de notation, semblaient tomber des nues quand le nouveau gouvernement de M. Papandreou avait reconnu que la Gr&egrave;ce avait syst&eacute;matiquement maquill&eacute; ses comptes publics, avant son entr&eacute;e dans l&rsquo;euro, comme apr&egrave;s. C&rsquo;&eacute;tait, pourtant, un secret de polichinelle. Un audit, en 2004, l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli. Mais rien n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; fait !Et, alors que la sp&eacute;culation se d&eacute;cha&icirc;nait contre la Gr&egrave;ce au d&eacute;but de 2010, les dirigeants europ&eacute;ens ont accus&eacute; les Grecs d&rsquo;avoir trop longtemps v&eacute;cu au-dessus de leurs moyens. L&rsquo;argument pouvait &ecirc;tre facilement aval&eacute; par les opinions publiques des autres pays europ&eacute;ens..., mais les Grecs, ainsi que les dirigeants europ&eacute;ens, savaient bien que le probl&egrave;me &eacute;tait ailleurs.Comme l&rsquo;explique l&rsquo;&eacute;conomiste Michel Aglietta, dans Zone euro - Eclatement ou f&eacute;d&eacute;ration (Michalon) : "En Gr&egrave;ce il n&rsquo;y a pas de syst&egrave;me fiscal. Le Tr&eacute;sor ne collecte pas l&rsquo;imp&ocirc;t. La corruption est g&eacute;n&eacute;rale. De puissants pouvoirs priv&eacute;s dictent &agrave; l&rsquo;Etat sa politique. Ainsi les armateurs constituent-ils une corporation ancienne qui a su pr&eacute;server ses int&eacute;r&ecirc;ts sous tous les r&eacute;gimes. Si les capitaux des armateurs plac&eacute;s dans des paradis fiscaux &eacute;taient rapatri&eacute;s, la dette publique grecque pourrait &ecirc;tre effac&eacute;e. De son c&ocirc;t&eacute; l&rsquo;Eglise orthodoxe se d&eacute;douane de l&rsquo;obligation de payer des imp&ocirc;ts sur ses immenses propri&eacute;t&eacute;s fonci&egrave;res. Les revenus des professions non salari&eacute;es sont largement non d&eacute;clar&eacute;s".L&rsquo;occasion perdue..., la Gr&egrave;ce devait r&eacute;former sa l&eacute;gislation fiscale (pour lever plus d&rsquo;imp&ocirc;ts, plus &eacute;quitablement) et son administration fiscale. C&rsquo;&eacute;tait la promesse &eacute;lectorale de Georges Papandreou, une r&eacute;forme en profondeur qui demandait du temps et m&eacute;ritait le soutien des partenaires europ&eacute;ens. En lieu de quoi, l&rsquo;Europe a stupidement impos&eacute; la mise en &oelig;uvre de mesures d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; drastiques, dont personne ne pouvait ignorer qu&rsquo;elles frapperaient durement et quasi exclusivement les cat&eacute;gories sociales les plus faibles &eacute;conomiquement... et qu&rsquo;elles affaibliraient, politiquement, M. Papandreou, que l&rsquo;Union a ensuite l&acirc;ch&eacute; apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;pisode du r&eacute;f&eacute;rendum annul&eacute;. Mais aussi qu&rsquo;elles plongeraient le pays dans la d&eacute;pression !Et de fait, cette stupidit&eacute; qu'on peut m&ecirc;me qualifier d'imb&eacute;cilit&eacute; crasse..., a amen&eacute; l&rsquo;&eacute;conomie grecque &agrave; s'effondrer. Apr&egrave;s avoir recul&eacute;, en 2009, de 3,3 % en termes r&eacute;els, le PIB a baiss&eacute; de 3,7 % en 2010, puis de 6 % en 2011. Et pour 2012, on s&rsquo;attend &agrave; un recul d&rsquo;au moins 3 %... et ce sera sans doute pire, puisque toute la zone euro est entr&eacute;e en r&eacute;cession. Les finances publiques grecques se sont-elles am&eacute;lior&eacute;es ? Nenni ! La dette publique p&egrave;se toujours plus lourd : de 129 % du PIB en 2009, elle a d&eacute;pass&eacute; les 160 % et devrait fr&ocirc;ler les&hellip; 190 % du PIB en 2013.C'est une trag&eacute;die Grecque..., fiscale !Selon la tro&iuml;ka europ&eacute;enne, l&rsquo;effacement de la moiti&eacute; de la dette d&eacute;tenue par les cr&eacute;anciers priv&eacute;s devrait permettre de ramener le ratio dette publique sur PIB &agrave; 120 % en 2020, puis &agrave; 100 % en 2030. Non seulement ces pr&eacute;visions faites en octobre 2011&nbsp;paraissent trop optimistes aux &eacute;conomistes qui jugent que la rigueur g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e condamne l&rsquo;Europe &agrave; une d&eacute;cennie de croissance faible, mais c&rsquo;est toujours l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; qui reste au menu de la population grecque pour de longues ann&eacute;es..., car la tro&iuml;ka dirig&eacute;e par des imb&eacute;ciles obtus,&nbsp;refuse d&rsquo;admettre cette v&eacute;rit&eacute; que r&eacute;sume le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat grec aux Finances, Iannis Mourmouras : "On ne peut tout simplement pas lever toujours plus de taxes d&rsquo;une &eacute;conomie qui plonge dans une profonde r&eacute;cession. Trop d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; a l&rsquo;effet contraire au but recherch&eacute;. Cela conduit &agrave; un cercle vicieux de d&eacute;ficits et de r&eacute;cession. C&rsquo;est la trag&eacute;die fiscale grecque". De lourds sacrifices, aucune population ne peut les supporter, s&rsquo;ils ne sont pas &eacute;quitablement partag&eacute;s et s&rsquo;ils ne laissent pas esp&eacute;rer une sortie de crise dans un d&eacute;lai raisonnable de quelques ann&eacute;es. Ce n&rsquo;est pas le cas... et les Grecs sont &agrave; bout. Pour Michel Aglietta, euro-convaincu : "Le risque est grand de voir revenir au pouvoir des dirigeants politiques nationalistes, envisageant une sortie unilat&eacute;rale de l&rsquo;euro. Il faut un Plan Marshall pour la Gr&egrave;ce". Selon Jacques Sapir : "La situation n&rsquo;est plus tenable, ni pour la Gr&egrave;ce, ni pour l&rsquo;Europe qui ne peut mettre ind&eacute;finiment la Gr&egrave;ce sous perfusion. Un d&eacute;faut sur la dette grecque est in&eacute;vitable. Il doit &ecirc;tre important. Et il entra&icirc;nera la sortie de la Gr&egrave;ce de la zone euro, car un d&eacute;faut sans d&eacute;valuation n&rsquo;a pas de sens". Les deux &eacute;conomistes se retrouvent sur un point, que r&eacute;sume Aglietta : "Un d&eacute;faut partiel qui ne dit pas son nom n&rsquo;aboutirait en fait qu&rsquo;&agrave; retarder la sortie de l&rsquo;Union mon&eacute;taire. Pour la Gr&egrave;ce, celle-ci serait un pari, pour l&rsquo;Europe, un saut dans l&rsquo;inconnu"."Les responsables europ&eacute;ens doivent en finir avec leur obsession d'&eacute;liminer les d&eacute;ficits" &eacute;crit Jeff Madrick dans un article du New York Review of Books intitul&eacute; How Austerity is Killing Europe :&nbsp;http://www.nybooks.com/blogs/nyrblog/2012/jan/06/europe-cutting-hope/Selon ce journaliste et consultant &eacute;conomique am&eacute;ricain, la situation europ&eacute;enne rappellerait celle qui a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la crise de 1929 et les coupes budg&eacute;taires ne feraient que "creuser et non pas r&eacute;gler la crise financi&egrave;re et des millions de personnes vont souffrir inutilement". Il pr&ocirc;ne au contraire de revenir &agrave; la politique &eacute;conomique de Keynes qui conseillait aux gouvernements en r&eacute;cession d'accepter "pour un temps les d&eacute;ficits" et de pousser "&agrave; la d&eacute;pense et r&eacute;duire les imp&ocirc;ts afin de faire red&eacute;marrer la croissance". Jeff Madrick n'est pas le premier &eacute;conomiste, am&eacute;ricain de surcro&icirc;t, &agrave; d&eacute;conseiller les politiques d'aust&eacute;rit&eacute; &agrave; l'Europe en crise. Joseph Stiglitz, ancien co-pr&eacute;sident de la Banque mondiale et prix Nobel d'Economie avait d&eacute;j&agrave; mis en garde contre de telles politiques. D'ailleurs, si on y regarde de plus pr&egrave;s, le tout &agrave; l'aust&eacute;rit&eacute; qui frappe aujourd'hui l'Europe, et particuli&egrave;rement l'Europe m&eacute;dit&eacute;rran&eacute;enne, n'est pas sans rappeler les politiques d'ajustement structurel qu'imposaient le FMI et la Banque mondiale en Afrique et en Am&eacute;rique latine durant les ann&eacute;es 80 et 90. Or, le r&eacute;sultat fut loin d'&ecirc;tre convaincant, c'est le moins que l'on puisse dire. A trop vouloir r&eacute;duire les d&eacute;ficits en coupant dans les budgets sociaux et culturels, c'est toute la structure de l'Etat qui est mise &agrave; mal... et &agrave; la crise &eacute;conomique risque de s'ajouter une crise politique qu'on entend d&eacute;j&agrave; frapper aux portes de l'Europe. A l'heure actuelle, des files interminables se forment dans les villes de Gr&egrave;ce pour des distributions de repas. La Gr&egrave;ce, dont le d&eacute;ficit d&eacute;passe les 10 milliards d'euros, est dans une situation o&ugrave; elle emprunte toujours plus pour payer ses dettes, ce qui ne fait au final que creuser le d&eacute;ficit de l'Etat. Le FMI lui-m&ecirc;me a s&eacute;rieusement mis en doute la capacit&eacute; de la Gr&egrave;ce &agrave; rembourser ses dettes. Un cercle vicieux dont on se demande si la politique actuelle, qui touche des personnes d&eacute;j&agrave; fortement d&eacute;munies, peut trouver la sortie. Ces politiques, comme l'affirme Jeff Madrick, ne font qu'agrandir l'ampleur de la crise ?Est-ce donc de l'imb&eacute;cilit&eacute; crasse et de l'incomp&eacute;tence..., ou est-ce le dessein machiav&eacute;lique de groupes m&eacute;ga-milliardaires qui ont envie de se payer la gr&egrave;ce &agrave; vil-prix avant d'en relancer l'&eacute;conomie &agrave; leur plus grand profit, tout en mettant le reste de l'Europe en coupe r&eacute;gl&eacute;e pour sauver l'Am&eacute;rique qui accuse plus de 200.000 milliards de d&eacute;ficits !http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=636&amp;cat=ataraxie Un brin d'imagination permettrait de consid&eacute;rer que les agences de notation am&eacute;ricaines jouent un jeu commun avec ces puissances occultes, aidant &agrave; faire suffoquer l'&eacute;conomie Europ&eacute;enne petit &agrave; petit..., avec l'assistance de quelques dirigeants achet&eacute;s &agrave; prix d'or..., dont Nicolas Sarkozy !Ce sinistre personnage, retors et machiav&eacute;lique a ainsi vendu son pays corps et &acirc;me avec une totale impunit&eacute;, offrant en prime la Gr&egrave;ce... et la Libye comme cerise sur le gateau pourri de la grande d&eacute;glingue Europ&eacute;enne...Ne reste qu'ensuite &agrave; atomiser l'Iran par le biais d'Isra&euml;l qui r&ecirc;ve de cette grande solution finale avec les capitaux Am&eacute;ricains, pour parachever l'oeuvre, attendre quelques ann&eacute;es que les 2/3 du monde se sont d&eacute;truits pour renataliser et rebatir avec grand profit un monde imp&eacute;rial &agrave; la gloire de l'Am&eacute;rique...A voir qui sont les personnages qui vont succ&eacute;der &agrave; Barak Obama (&agrave; moins qu'il se perdure apr&egrave;s avoir liquid&eacute; Ron Paul)... et ceux&nbsp;qu'on nous pr&eacute;sente comme pouvant&nbsp;renverser Nicolas Sarkozy dans quelques mois (de mani&egrave;re politiquement correcte et&nbsp;sans aucun charisme comme Fran&ccedil;ois Hollande)..., il y a de quoi d&eacute;sesp&eacute;rer !Reste &agrave; oser Marine Lepen, ce qui est traduit comme nazi par les vrais nazis au pouvoir..., ou Dominique de Vilepin qui a tout compris et tente de se positionner au dessus de tous les partis..., ou M&eacute;lenchon qui se la joue grande gueule... ou Bayrou qui parait vierge...Quel dilemne !Mais..., comment en est-on arriv&eacute; l&agrave; ?Si bas !&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 20:44:12 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-41327286652-America02.jpg" length="12935" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Un seul amour vous manque et tout est dépeuplé...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=284</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=284</guid>
			 <description><![CDATA[Un seul&nbsp;amour vous manque et tout est d&eacute;peupl&eacute;...Contrairement &agrave; ce que chantaient les Rita Mitsouko, les histoires d'amour ne finissent pas mal en g&eacute;n&eacute;ral. Mais les gens sont persuad&eacute;s que quand elles finissent, cela se passe toujours mal. C'est parce que c'est pour eux une &eacute;preuve que de se rem&eacute;morer&nbsp;leurs tourments amoureux.&nbsp;Mais peut-on admettre qu'un m&eacute;decin arrivant sur les lieux d'un accident de la route..., ne prendrait m&ecirc;me pas la peine de se pencher sur une victime,&nbsp;certain qu'il va&nbsp;perdre son temps&nbsp;&agrave; tenter de sauver le quelqu'un qui git l&agrave;..., d&eacute;j&agrave; presque mort, alors qu'il n'y a jamais de temps perdu pour tenter de sauver quelqu'un qui peut l'&ecirc;tre... Mais bon, il n'est pas toujours souhaitable de dire &agrave; la personne mourante&nbsp;que tout est fini, sauf si c'est une personne qui vous a cass&eacute; les pieds, les bonbons et/ou les coucougnettes...G&eacute;n&eacute;ralement, on &eacute;chauffaude des hypoth&egrave;ses et des strat&eacute;gies pour raconter les pires derniers bobards...,&nbsp;qui bien sur ne marchent pas, ou seulement un bref instant, comme si on r&eacute;animait quelqu'un..., qu'on se r&eacute;jouisse que&nbsp;son coeur reparte... alors qu'il va s'arr&ecirc;ter dans les dix secondes&nbsp;d'apr&egrave;s. Quand c'est mort, &ccedil;a doit &ecirc;tre mort dans l'esprit des gens Lambda... qui sont persuad&eacute;s que&nbsp;les histoires d'amour termin&eacute;es portaient en elles tous les stigmates de la fin prochaine et in&eacute;luctable.D'ailleurs ces gourous des amours mortes, affirment jusque dans des livres et &eacute;missions TV d'apr&egrave;s-midi (l'heure de grande &eacute;coute des m&eacute;nag&egrave;res de moins de 60 ans), que les gens savent quand tout est fini...Ils conseillent ainsi aux &acirc;mes en peine de consulter un gourou (une secte dont ils font partie),&nbsp;soulignant que la m&eacute;decine officielle ne peut rien&nbsp;faire pour eux alors qu'ils&nbsp;attendant un miracle, misant sur la psychologie, comme s'il avait dans&nbsp;une bo&icirc;te &agrave; outils, des recettes fantastiques concoct&eacute;es &agrave; base de "prises de conscience", de "compr&eacute;hension", sans oublier un zeste de "l&acirc;cher prise" sans quoi le plat serait rat&eacute; !&nbsp;C'est &agrave;&nbsp;force de regarder diverses &eacute;missions TV, que les gens en viennent &agrave; imaginer qu'en les visionnant encore et encore, ils finiront par trouver ce qui n'allait pas en eux, pour leur en faire prendre conscience et repartir ensuite vers d'autres aventures !&nbsp;En v&eacute;rit&eacute; je vous le dis, ces &eacute;missions sont bidons et sc&eacute;naris&eacute;es, 95% des cas pr&eacute;sent&eacute;s sont faux et entrecoup&eacute;s de publicit&eacute;s pour des voyances tr&egrave;s couteuses ainsi que des horoscopes personnalis&eacute;s...Les gens le savent..., mais pr&eacute;f&egrave;rent r&ecirc;ver, parce que c'est plus&nbsp;amusant de croire au p&egrave;re No&euml;l m&ecirc;me quand on sait qu'il n'existe pas. C'est sympa de garder un biais d'inf&eacute;rence positif..., comme regarder sa jambe pourrie par un cancer des os, un vilain ost&eacute;osarcome... et de se dire que non, l'amputation peut &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;e malgr&eacute; la t&ecirc;te d&eacute;pit&eacute;e de l'oncologue qui sait lui que vous n'avez plus aucune chance de la garder. On a tous besoin de croire en quelque chose !&nbsp;C'est peut &ecirc;tre l'opium du peuple mais l'opium c'est bon, sinon personne n'en prendrait.Et puis les histoires finissent par mourir toutes seules...&nbsp;alors, le seul travail consiste &agrave; ramasser les morceaux et &agrave; les recoller, afin que cet &eacute;chec ne soit pas une fin mais un point de recommencement. Vraiment, j'adore les histoires d'amour qui se meurent, alors qu'on continue &agrave; lutter en&nbsp;y croyant toujours, m&ecirc;me si ce sont des heures sombres et dures. Comme disent les ricains : "Life is what happens when we have made other plans"... Lamartine disait "un seul&nbsp;amour vous manque et tout est d&eacute;peupl&eacute;". Il ne se trompait pas, on a beau &ecirc;tre s&eacute;v&egrave;rement burn&eacute; parfois, on peut se retrouver aussi d&eacute;muni qu&rsquo;une jeune pucelle. On erre comme une &acirc;me en peine, on &eacute;crit mille e-mails &agrave; la belle qui s'en fout. On se dit que vivre sans elle ne vaut plus la peine...Dans le fatras des techniques d&eacute;velopp&eacute;es par nos amis ricains, concernant ce sujet &agrave; coeur ouvert..., tout n'est pas &agrave; jeter. J'ai particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute; leur notion de "one-itis" parce qu&rsquo;elle recoupe ce que j&rsquo;ai souvent pu observer lors de certaines crises connues sous le vocable de chagrin d'amour. Alors pour comprendre le concept, souvenez vous qu'en anglais le suffixe "itis" d&eacute;signe une maladie. Ainsi notre bonne vieille m&eacute;ningite est une meningitis chez les anglois !Le "One-Itis" est une v&eacute;ritable obsession maladive que fait une personne qui perd son amour. De nombreux jeunes sans exp&eacute;riences, se rendent malade lorsqu'une rupture survient, pensant avoir g&acirc;ch&eacute; irr&eacute;m&eacute;diablement leur vie. Le "One-Itis" est une vraie souffrance qui pousse certains et certaines &agrave; commettre l&rsquo;irr&eacute;m&eacute;diable. Bien entendu, ceci s&rsquo;applique aussi aux d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;s de toutes esp&egrave;ces.J'entre dans le vif du sujet. Alors voil&agrave;, c&rsquo;est arriv&eacute;.&nbsp;On vous a vol&eacute; votre voiture ador&eacute;e, vous ne savez pas ou elle est, elle a disparu...et vous &ecirc;tes au trente-sixi&egrave;me dessous. La souffrance commence et comme dirait le p&egrave;re Verlaine, il pleure dans votre coeur comme il pleut sur la ville.&nbsp;Vous paniquez,&nbsp;vous &ecirc;tes&nbsp;pr&ecirc;t &agrave; tout pour la r&eacute;cup&eacute;rer et&nbsp;vous vous&nbsp;mettez &agrave; faire n'importe quoi comme supplier son voleur de vous la rendre, promettant &agrave; votre voiture bien-aim&eacute;e&nbsp;de l'attendre, etc.etc...C'est le pi&egrave;ge terrible qui se referme alors, lorsque&nbsp;vous faisant de faux espoirs,&nbsp;vous pensez la r&eacute;cup&eacute;rer. Et cette erreur vous emp&ecirc;che de&nbsp;vous remettre en interdisant&nbsp;votre cicatrisation : le fameux travail de deuil. C'est le cycle infernal au cours duquel alternent, la d&eacute;pression due &agrave; la s&eacute;paration et l'angoisse due &agrave; l'espoir toujours bris&eacute; qu'elle revienne. Le taux de cortisol augmente, celui de s&eacute;rotonine baisse dangereusement, et&nbsp;vous risquez de finir pendu ce qui serait idiot. Avouez qu'il faut &ecirc;tre con pour mourir d'amour envers une automobile, sauf si vous &ecirc;tes gar&ccedil;on-coiffeur&nbsp;et abonn&eacute; &agrave; Gala ! Je vous promets que tous(te)s ceux(elles) qui se sont remis(es) d'une telle histoire d'amour tragique, admettent que &ccedil;a aurait &eacute;t&eacute; tr&egrave;s con de mourir.La meilleure chose serait de l'oublier mais c'est plus facile &agrave; dire qu'&agrave; faire.J'ai moi-m&ecirc;me v&eacute;cu pareil chagrin lorsque myst&eacute;rieusement mon automobile ch&eacute;rie, celle qui &eacute;tait presque l'aboutissement de ma vie, a &eacute;t&eacute; vol&eacute;e par un con, surement un jeune con, cr&eacute;tin m&ecirc;me, dans des circonstances &eacute;tranges qui s'&eacute;ternisent au del&agrave; m&ecirc;me&nbsp;d'un poids que&nbsp;mon pauvre coeur d'artichaud meurtri ne peut supporterLa premi&egrave;re souffrance que j'ai v&eacute;cu c&rsquo;est l&rsquo;angoisse terrible !&nbsp;Je me suis&nbsp;dit qu&rsquo;elle&nbsp;&eacute;tait partie mais qu&rsquo;elle pourrait revenir. J'&eacute;tais comme au volant d&rsquo;une voiture automatique, un pied sur l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur et un autre sur le frein. Ca s&rsquo;arr&ecirc;tait et &ccedil;a repartait.&nbsp;Si vous vivez aussi ce type d'horreur, il faut&nbsp;vous calmer, tenter d&rsquo;apaiser&nbsp;votre d&eacute;sordre &eacute;motionnel, quitte &agrave; prendre quelques m&eacute;dicaments et r&eacute;fl&eacute;chir sur vos erreurs pass&eacute;es, par exemple ne pas l'avoir entretenue correctement... ne pas l'avoir bien surveill&eacute;e..., car plein de gens envieux, jaloux de votre bonheur, r&ocirc;dent autour des plus belles et rares qu'ils savent pouvoir revendre &agrave; des sortes de n&eacute;griers qui les vendront &agrave; des collectionneurs d&eacute;pourvus de conscience...&nbsp;Quoique les torts sont toujours partag&eacute;s !&nbsp;Ne connaissant rien &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de ce qui vous arrive, s&ucirc;rement que vous croirez qu'elle s'est taill&eacute;e d'elle-m&ecirc;me, honteuse de d'&ecirc;tre&nbsp;mal comport&eacute;e, ne d&eacute;marrant pas au quart de tour &agrave; votre r&eacute;veil, ou restant inerte le soir alors que vous aviez envie de braver quelques sens interdits ! A la faveur d&rsquo;une&nbsp;r&eacute;flexion intelligente, les gens se rendent compte qu'ils d&eacute;lirent. Mais c&rsquo;est rarissime, non pas que les gens sont tous idiots, mais&nbsp;parce qu&rsquo;on sait qu&rsquo;une&nbsp;automobile qui disparait, ne revient quasi jamais, c&rsquo;est presque peine perdue d'esp&eacute;rer. Et croyez moi ce n&rsquo;est pas du sexisme.Admettre qu&rsquo;elle ne reviendra pas doit &ecirc;tre l'effort &agrave; faire... et ensuite il vous faut passer &agrave; l'&eacute;tape deux. Voil&agrave;, elle est partie, disparue, elle ne reviendra plus. Alors &eacute;vitez de mourir et travaillez d'arrache-pied pour vous en payer une autre dans le cas ou votre assurance trouve un pr&eacute;texte pour vous laisser doublement en plan...Tentez alors de murir psycho-affectivement en vous r&eacute;-assurant...Admettez qu'elle va vivre une nouvelle vie, soit en Afrique, au Moyen-Orient ou en Russie !Devenez adulte et cessez de vous branler devant les photos que vous aviez fait d'elle..., ne mourez pas&nbsp;d'amour en vous extasiant avec regret devant ses photos, ne vous pr&eacute;cipitez pas pour r&eacute;pondre &agrave;&nbsp;divers appels t&eacute;l&eacute;phoniques croyant que c'est pour vous pr&eacute;venir qu'on l'a retrouv&eacute;e abandonn&eacute;e dans une usine d&eacute;saffect&eacute;e d&eacute;nud&eacute;e de ses accessoires apr&egrave;s avoir subi de multiples tourments...Ne&nbsp;r&eacute;&eacute;crivez plus&nbsp;trente fois la lettre destin&eacute;e &agrave; diverses rubriques "disparition", courrier&nbsp;cens&eacute; convaincre son voleur de vous la restituer. C&rsquo;est du temps perdu !A ce stade&nbsp;vous devez&nbsp;avoir r&eacute;ussi &agrave; ent&eacute;riner le fait qu'elle ne reviendra pas en connaissant les raisons de cette fin.Vous redeviendrez libre, d'acheter une autre automobile, sortant de ce cycle sans fin.Cessez de l&rsquo;id&eacute;aliser, le travail consisterait id&eacute;alement &agrave; l'oublier totalement. C'est souvent impossible alors contentez-vous de faire du d&eacute;minage et d'&ocirc;ter la plus grande charge affective &agrave; cette douloureuse histoire d'amour.Il s&rsquo;agit de cesser de placer votre ex-automobile ch&eacute;rie&nbsp;sur un pinacle comme si c&rsquo;&eacute;tait l'&eacute;quivalent d'une princesse de conte de f&eacute;es et une automobile&nbsp;parfaite. D&rsquo;ailleurs, plut&ocirc;t que des bons moments, tentez de vous rem&eacute;morer tous les moments o&ugrave; elle s&rsquo;est mal comport&eacute;e avec vous. Listez tous les mauvais moments et tentez de devenir enfin objectif. Parce que je l&rsquo;affirme, la gen&egrave;se de votre histoire d&rsquo;amour comportait en son sein ce qui allait entrainer sa fin.Le temps fera ensuite son &oelig;uvre et vous vous apercevrez un jour que vous pouvez &agrave; nouveau&nbsp;penser &agrave; cette ex, comme &agrave; une&nbsp;automobile normale et m&ecirc;me&nbsp;vous trouver bien stupide d'avoir voulu mourir pour elle.C&rsquo;est tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d'un efficace travail psychanalytique, via diverses th&eacute;rapies cognitives, qui am&egrave;nent&nbsp;&agrave; une&nbsp;prise de conscience ou vous cesserez de l'id&eacute;aliser.La vie poursuivra ensuite son cours. Apr&egrave;s un temps de latence, les souvenirs s&rsquo;estomperont et&nbsp;vous pourrez &agrave; nouveau jouir... en ma&icirc;trisant une autre belle qui sera carross&eacute;e diff&eacute;rement, aura une autre couleur, disposera de performances plus affolantes... et vous vous direz enfin : comment ai-je pu &ecirc;tre aussi triste ?Vous ach&egrave;terez une voiture plus moderne... et :www.GatsbyOnline.com&nbsp; ]]></description>
			 <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 12:50:31 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21327258231-Miss_01.jpg" length="10442" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Méfiez-vous des belles américaines !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=283</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=283</guid>
			 <description><![CDATA[M&eacute;fiez-vous des belles am&eacute;ricaines !On a coutume de parler des &Eacute;tats-Unis en expliquant que c'est un pays de contrastes et on a raison. Ainsi, si l'am&eacute;ricain moyen est g&eacute;n&eacute;ralement aimable et tr&egrave;s accueillant envers le touriste, il ne faut pas non plus oublier que ce grand pays est aussi l'endroit o&ugrave; vivent les quatre cinqui&egrave;mes des tueurs en s&eacute;rie.On les trouve dans les ruelles assassinant de pauvres h&egrave;res, mais aussi au sommet de l'Etat assassinant des populations enti&egrave;res : Dresde, Hiroshima, Nagasaki, le Viet-nam, l'afghanistan, l'Irak et tant d'autres tueries en&nbsp;s&eacute;rie...Le touriste aura donc int&eacute;r&ecirc;t &agrave; se m&eacute;fier, soit s'il va dans ces contr&eacute;es..., soit s'il sort nuitamment n'importe ou aux Etats-Unis..., car il risque de croiser des&nbsp;am&eacute;ricains et des am&eacute;ricaines&nbsp;peu recommandables.C'est ce qui vient d'arriver &agrave; l'un de nos compatriotes en vacances &agrave; Chicago !Il est vingt-trois heures pass&eacute;es&nbsp;un dimanche soir et&nbsp;il attend le bus 151 sur Michigan avenue. Il a pr&eacute;vu d'aller boire quelques bi&egrave;res au Hunt sur North State street, un des endroits branch&eacute;s de Chicago. C'est un homme simple qui sait se satisfaire de plaisirs basiques. Comme il le dit souvent :&nbsp;"draft beers and blonds and i'm happy".Un inconnu assis &agrave; cet arr&ecirc;t de bus lui adresse alors la parole... et, en homme affable il lui r&eacute;pond et engage la conversation, ne sachant pas qu'il vient de croiser le terrible Henry Grant surnomm&eacute; le Mad Fucker, un des pires criminels sexuels de cette grande ville. Le destin de notre compatriote&nbsp;vient de basculer.Il a toutefois eu une chance inou&iuml;e car il aurait pu mourir. En effet ce soir l&agrave;, par le plus grand des hasards et sur la foi de renseignements de premier ordre, le Chicago Police Department (CPD) arr&ecirc;te Henry Grant quelques heures plus tard, alors que ce dernier vient juste de rentrer chez lui. Les inspecteurs en charge du dossier questionnent habilement Henry Grant qui leur r&eacute;v&egrave;le o&ugrave; il a abandonn&eacute; sa derni&egrave;re victime. La fouille de&nbsp;sa maison&nbsp;r&eacute;v&eacute;lera une importante collection de magazine sur les Dodge Challenger et Plymouth Cuda&nbsp;&amp; Barracuda...Et dans le garage, les flics vont d&eacute;couvrir un joyau, une&nbsp;Dodge Challenger R/T 2009&nbsp;!Un v&eacute;hicule du CPD est alors d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; d'urgence dans un bois o&ugrave; l'on retrouvera&nbsp;notre compatriote&nbsp;menott&eacute; face &agrave; un arbre, les bras autour du tronc, la chemise sur la t&ecirc;te et le pantalon baiss&eacute; sur les chevilles. Une ambulance est imm&eacute;diatement appel&eacute;e sur les lieux. Fort heureusement, bien que dans un &eacute;tat critique, cet homme robuste est encore en vie.Apr&egrave;s une op&eacute;ration de reconstruction anale ayant dur&eacute; plusieurs heures,&nbsp;il a &eacute;t&eacute; admis au service de proctologie du Mercy Hospital de Chicago o&ugrave; le chef de service a estim&eacute; que ses jours n'&eacute;taient plus en danger. A l'heure actuelle, il semblerait qu'allong&eacute; &agrave; plat ventre sur son lit, il n'ait pas encore prononc&eacute; une parole intelligible, se contentant de g&eacute;mir de souffrance. La cha&icirc;ne NBC a d&eacute;clar&eacute; vouloir acheter les droits de sa terrible m&eacute;saventure, mais c'est moi qui les ai obtenus en exclusivit&eacute; pour GatsbyOnline.com...En ces temps o&ugrave; l'on ne cesse de nous rappeler les dangers de la grippe porcine, peut-&ecirc;tre est-il utile de rappeler qu'aux &Eacute;tats-Unis, un des plus grands dangers reste surtout de faire de mauvaises rencontres quand on sort seul le soir.Si les villes am&eacute;ricaine sont g&eacute;n&eacute;ralement s&ucirc;res la journ&eacute;e, &eacute;vitez de sortir seul le soir ou prenez un taxi.Aller faire un tour &agrave; Chicago et/ou &agrave; New-York, n'a vraiment rien d'original aujourd'hui. D'ailleurs, en&nbsp;se baladant sur Times Square, on entend parler fran&ccedil;ais de tous les c&ocirc;t&eacute;s. Et certains magasins affichent m&ecirc;me des petits encarts orn&eacute;s d'un drapeau fran&ccedil;ais expliquant "ici on parle votre langue".On y voit d&eacute;ambuler les m&ecirc;mes beaufs que chez nous, du bobo s&ucirc;r de lui qui marche sur Broadway comme s'il arpentait la Bastille, jusqu'&agrave; la famille de nazes venue de sa province lointaine. Et chacun de ces quidams sait que les Levi's sont moins chers chez Macy's sur la 34 i&egrave;me rue qu'au magasin que la marque poss&egrave;de sur Times Square. J'ai m&ecirc;me bu un coup un soir avec&nbsp;un beauf qui m'a dit &ecirc;tre un fanatique de GatsbyOnline.com, c'est vous dire si New-York est une destination convenue !Les gens vont moins &agrave; Chicago qui est pourtant une tr&egrave;s jolie ville, dot&eacute;e d'un patrimoine architectural impressionnant. Et puis les chicagoans se la p&egrave;tent moins que les new-yorkers. Mais bon, si vous d&eacute;ambulez sur le Magnificent Mile, vous entendrez tout de m&ecirc;me parler fran&ccedil;ais parce que les USA sont maintenant &agrave; port&eacute;e de bourse (gag !),&nbsp;comme l'Espagne et surtout la Gr&egrave;ce.Par contre, s'il y a bien un endroit o&ugrave; vous ne croiserez jamais aucun fran&ccedil;ais, c'est bien &agrave; Gary, Indiana, la ville qui vit na&icirc;tre Mickael Jackson. Depuis que j'avais vu le reportage photographique r&eacute;alis&eacute; sur Forbidden places, j'avais envie de m'y rendre pour r&eacute;aliser un reportage photo sur la grande d&eacute;glingue, dans le m&ecirc;me esprit que mon reportage sur D&eacute;troit et la fumeuse SirVival.... Il ne s'agissait pas d'aller observer la mis&egrave;re mais plut&ocirc;t de faire de l'arch&eacute;ologie urbaine. A une &eacute;poque o&ugrave; quelque soit son lieu de destination, on tombe forc&eacute;ment sur du folklore frelat&eacute;, il ne reste que ce type d'aventures pour se prendre la r&eacute;alit&eacute; en pleine figure et avoir quelques frissons garantis.C'est ainsi que revenant de South Bend, ou j'ai d&eacute;pann&eacute; une jeune dame en panne..., j'ai quitt&eacute; la I94 pour enquiller gentiment la bucolique route num&eacute;ro 20 qui entre dans Gary. Cent m&egrave;tres apr&egrave;s, la Plymouth Barracuda que m'avait confi&eacute; un&nbsp;fou d&eacute;sireux de la voir publi&eacute;e dans GatsbyOnline.com, d&eacute;tonait soudain &agrave; cot&eacute; des v&eacute;hicules qui &eacute;voluaient autour de&nbsp;moi,&nbsp;tous si&nbsp;vieux et en ruine. Je me suis mis &agrave; imaginer ce qui m'arriverait si&nbsp;je venais &agrave; tomber en panne dans le quartier. J'ai toutefois fait quelques arr&ecirc;ts pour&nbsp;r&eacute;aliser de jolies photos !Tout autour ce n'&eacute;taient que des avenues bord&eacute;es de commerces ferm&eacute;s depuis des ann&eacute;es. Il n'y avait personne sur les trottoirs. Au loin j'apercevais les silhouettes des hauts fourneaux abandonn&eacute;s et mang&eacute;s par la rouille. La route pleine de nids de poule dans lesquels&nbsp;j'aurais pu facilement ruiner&nbsp;le carter de la Plymouth Barracuda, m'a entra&icirc;n&eacute; alors sur un pont. Un panneau &agrave; mon avis superflu indiquait que la rivi&egrave;re qui coulait dessous&nbsp;&eacute;tait impropre &agrave; la baignade et &agrave; la p&ecirc;che. Effectivement,&nbsp;je pouvais observer des eaux noires et stagnantes aux reflets iris&eacute;s de m&eacute;taux lourds.Je suis ensuite arriv&eacute; (enfin) vers des quartiers r&eacute;sidentiels. Les trois quarts des maisons en bois&nbsp;&eacute;taient abandonn&eacute;es et celles occup&eacute;es,&nbsp;&eacute;taient &agrave; demi ruin&eacute;es, la plupart des toits&nbsp;&eacute;tant remplac&eacute;s par des b&acirc;ches. De temps &agrave; autre, j'apercevais des personnes d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;es assises sur les marches qui me d&eacute;visageaient. Sans doute que les&nbsp;mecs roulant en Plymouth Barracuda 1970&nbsp;n'&eacute;taient pas courants dans le coin !J'aurais eu moins peur des lions dans la savane que des individus que je croisais dans le quartier. A un coin de rue, je suis tomb&eacute; (fa&ccedil;on de dire), sur&nbsp;une Corvette dernier mod&egrave;le. Ce devait &ecirc;tre la voiture de Fat Jim, le concurrent local de Big Joe aper&ccedil;u&nbsp;peu avant&nbsp;dans&nbsp;sa Lincoln Navigator..., tr&egrave;s fort en muscles et en gueule&nbsp;vu qu'il a fait de la musuculation durant des tas d'ann&eacute;es. Moi je vous le dis : tous ces mecs qui font de la gonflette, c'est rien que des taffioles !Tout ce que je voyais aurait pu inspirer &agrave; un socialiste fran&ccedil;ais, in situ, les ravages de la d&eacute;rive ultra-lib&eacute;rale dans un pays soumis aux dures lois de la jungle du march&eacute; !Parce qu'effectivement, ce n'&eacute;tait pas reluisant.A c&ocirc;t&eacute; de Gary, Longwy a des allures de Las Vegas, autre pays autres moeurs ! Quand une activit&eacute; s'arr&ecirc;te, les ricains ne s'ent&ecirc;tent pas : tous ceux qui peuvent chargent le break et s'en vont vers d'autres horizons et les autres restent dans une ville fant&ocirc;me. Le pays est grand et puis le climat est plus agr&eacute;able dans le sud-ouest qu'&agrave; Gary.Voil&agrave;..., aujourd'hui, tandis que tout le monde peut vous parler savamment de Chicago, de New-York ou de Los Angeles, je peux dire que je suis all&eacute; me balader dans Gary dans une Plymouth Barracuda 1970. Et je crois que je suis seul &agrave; l'avoir fait. Ce petit p&eacute;riple ne m'a strictement rien amen&eacute; d'un point de vue culturel, si ce n'est que si un&nbsp;jour quelqu'un (d'autre)&nbsp;me parle de l'Am&eacute;rique et de ses fastes, je pourrai moi aussi jouer les belles &acirc;mes en disant : "Ouh-la-la, il faut aussi voir l'autre visage des USA ! Tenez par exemple, moi qui suis all&eacute; &agrave; Gary dans l'Indiana, en conduisant une Plymouth Barracuda 1970, Chicago est un peu une ville boche. Il faut savoir que trouver un restaurant ouvert apr&egrave;s 21h00 rel&egrave;ve de l'exploit surtout dans le Loop, le quartier des affaires o&ugrave; tout ferme t&ocirc;t. Pour le noctambule ne restent que deux possibilit&eacute;s : soit &eacute;viter Chicago, soit aller dans le quartier chaud situ&eacute; &agrave; l'intersection de Rush St et de State St autour de Mariano Park. Une fois arriv&eacute; dans ce quartier, les choix restent limit&eacute;s, soit aller au Hunt ou au Dublinner pour boire un verre... ou pousser la porte du Level, la bo&icirc;te chic de la ville. A moins d'aller dans une cantina de Maple St, &agrave; deux pas du croisement"...Ca vous pose de pouvoir dire tout ce baratin &agrave; des beaufs cr&eacute;tinis&eacute;s par les promesses de Nicolas Sarkozy et les illusions pathologiques de Fran&ccedil;ois Hollande.C'est dans ce quartier que j'aimais &agrave; sortir le soir. H&eacute;las, bien qu'ayant un anglais d'excellent niveau, je ne connaissais pas suffisamment les m&oelig;urs am&eacute;ricaines pour survivre dans la jungle de la nuit.Les am&eacute;ricaines ont ainsi la r&eacute;putation de promettre plus qu'elles ne donnent. C'est ainsi que le soir venu, quelle que soit la temp&eacute;rature ext&eacute;rieure, vous les verrez d&eacute;ambuler les seins offerts et le cul nu. Il faut dire que les doses massives d'alcool qu'elles ingurgitent doivent les mettre &agrave; l'abri du froid. Et d&egrave;s minuit, on les voit vaciller sur leurs talons aiguille, l'&oelig;il aguicheur et le rire fort.Ce n'est pas pour autant qu'elles soient des filles faciles, car saoules ou non, court-v&ecirc;tues ou pas, les am&eacute;ricaines restent g&eacute;n&eacute;ralement prudes. Il ne faut jamais se fier aux apparences et penser que tout est gagn&eacute; simplement parce qu'une de ces charmantes blondinettes vous a fait un joli sourire &eacute;tincelant. Ce n'est pas pour autant de l'hyst&eacute;rie, au sens clinique du terme, mais simplement une mani&egrave;re d'&ecirc;tre diff&eacute;rente. Seule une approche ethno-psychologique permettrait de comprendre le fonctionnement des am&eacute;ricaines, qui restera toujours curieux pour les fran&ccedil;ais. En bref, ne comptez pas coucher avec une fille bien avant quelques mois de fr&eacute;quentation. Mais si vous cherchez un coup rapide et facile, allez trainer pr&egrave;s d'un terminal Greyhound et choisissez une fugueuse qui vous fera votre affaire pour une poign&eacute;e de dollars.C'est ce que j'ignorais, habitu&eacute; du Hunt, o&ugrave; j'aimais engager la conversation avec les ravissantes demoiselles hantant les lieux. Un sourire restant un sourire et n'&eacute;tant en aucun cas la promesse assur&eacute;e de tirer son coup, mon cot&eacute; b&ecirc;te se moquait bien des remarques de mon cortex pusillanime. Comment arr&ecirc;ter une b&ecirc;te de cent kilos gorg&eacute;e de testost&eacute;rones et imbib&eacute;e d'alcool. C'est ainsi que l'irr&eacute;parable se produisit.Une charmante brunette est venue s'asseoir &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi. Mon cortex pusillanime a eu beau r&eacute;p&eacute;ter ses mises en garde, rien n'y fit. Les heures succ&eacute;d&egrave;rent aux heures, tandis que la fille m'&eacute;coutait distraitement vanter les charmes de la Plymouth Barracuda 1970, me regardant d'un &oelig;il vitreux, manquant de choir de son tabouret chaque fois qu'elle bougeait.Particuli&egrave;rement en forme, je me suis montr&eacute; de plus en plus entreprenant, n'h&eacute;sitant pas &agrave; serrer de tr&egrave;s pr&egrave;s&nbsp;cette compagne, l'enla&ccedil;ant et la caressant en des endroits que la morale r&eacute;prouve. Encore une fois, mon cortex pusillanime m'a expliqu&eacute; que je devais me calmer, car aux &Eacute;tats-Unis, les choses n'&eacute;taient pas les m&ecirc;mes qu'en France.&nbsp;Je ne tint &eacute;videmment pas compte de mes propres avertissements.Une demie-heure apr&egrave;s, toujours plus chaud, je manquais de m'&eacute;trangler en m'entendant exiger un blow-job ! La brunette, apr&egrave;s m'avoir allum&eacute;, semblait se d&eacute;filer mais je n'en tint pas compte, exigeant&nbsp;une g&acirc;terie imm&eacute;diatement, l&agrave; pr&egrave;s du bar. C'est alors que la police fut pr&eacute;venue !Toutes sir&egrave;nes hurlantes, une voiture de police s'est arr&ecirc;t&eacute;e et je fus somm&eacute; de m'allonger face contre terre. Menott&eacute; par la police,&nbsp;je fus accus&eacute; de tentative de viol, pour laquelle&nbsp;contrairement &agrave; DSK, j'ai&nbsp;plaid&eacute; imm&eacute;diatement&nbsp;coupable affirmant que j'avais des circonstances att&eacute;nuantes : j'&eacute;tais fran&ccedil;ais et je roulais en Plymouth Barracuda 1970&nbsp;!.Je risquais de 15 &agrave; 20 ans de prison au p&eacute;nitencier de Joliet dans l'Illinois et je risquais de devoir y vivre quasi maritalement avec&nbsp;un cod&eacute;tenu Juan, surnomm&eacute; Juanita, militant activement pour la reconnaissance du mariage gay dans le middle-west.C'est alors qu'un des policiers s'est interess&eacute; &agrave; mes circonstances att&eacute;nuantes...Je lui ai explique qu'en Europe, je collectionnais les belles am&eacute;ricaines, que j'en &eacute;tais fou... et qu'ici, j'avais obtenu le privil&egrave;ge de conduire une Plymouth Barracuda 1970...




J'ai r&eacute;ussi &agrave; baraguiner ma d&eacute;fense dans un anglais imbib&eacute; d'alcool que je traduit ici au mieux en fran&ccedil;ais afin que vous compreniez que ma vie &eacute;tait suspendue &agrave; un fil de conversation : "Yes mister officier agent, yes, cette voiture s'inscrit dans un segment de l'automobile, bien plus large et riche que les machines de la rue !&nbsp;Le Customizing couvre potentiellement toutes les voitures modifi&eacute;es d'apr&egrave;s-guerre avec l'utilisation de l'hyperbole comme "Best Ever", ce qui&nbsp;se traduit g&eacute;n&eacute;ralement par des g&eacute;missements d'incr&eacute;dulit&eacute; et des yeux chavirant. Dans le cas de cette Plymouth, j'estime que le terme peut effectivement s'appliquer. Les caract&eacute;ristiques cl&eacute;s du design de&nbsp;cette&nbsp;Plymouth ont &eacute;t&eacute; maintenues, mais l'empattement a &eacute;t&eacute; &eacute;tir&eacute; de trois pouces et le pare-brise a &eacute;t&eacute; abaiss&eacute;. A mes yeux, ces changements servent &agrave; amplifier l'aspect original"...J'ai direct senti que mes explications plaidaient en ma faveur...Les flics m'ont relev&eacute; et invit&eacute; &agrave; continuer ma plaidoirie. "Le moteur est un 572ci&nbsp;Hemi V8 de 870 chevaux. Des pi&egrave;ces de Corvette, dont le syst&egrave;me&nbsp;transaxle et la suspension ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s. Consid&eacute;rez que ce v&eacute;hicule est plus l&eacute;ger qu'une Honda S2000 et a pr&egrave;s de quatre fois sa puissance"...Un des deux flic m'a alors pos&eacute; une question assez importante&nbsp;qui engageait mon avenir :&nbsp;Jusqu'o&ugrave; peut-on aller sexuellement ? D&eacute;contenanc&eacute;, j'ai dit que Chip Foose et Troy Trepanier ont r&eacute;alis&eacute; des Muscle-cars du m&ecirc;me ordre &agrave; des niveaux qui auparavant n'&eacute;taient pas compris de la masse, avec l'utilisation de mat&eacute;riaux exotiques ouvrant la voie vers l'avenir de l'Am&eacute;rique.... ajoutant que cette&nbsp;Barracuda n'&eacute;tait plus bas&eacute;e sur&nbsp;son vieux ch&acirc;ssis original A-Body, mais sur&nbsp;un tout nouveau ch&acirc;ssis E-Body plus sportif de Dodge Challenger.Lorsque l'autre flic m'a offert un Coca-Cola et m'a enlev&eacute; les menottes, j'ai su que ma plaidoirie commen&ccedil;ait &agrave; porter ses fruits..., j'ai continu&eacute; sans d&eacute;semparer : "Visiblement inspir&eacute;e par la ligne en bouteille de Coca-Cola de la Chevrolet Camaro, le nouveau style E-Body se voulait beaucoup plus attrayant. Cependant, les ventes ne seront jamais au niveau des pr&eacute;c&eacute;dentes. La marque divisa alors la Barracuda en trois versions : une version de base, &eacute;quip&eacute;e du L6 ou d'un petit V8, avec peu d'options disponibles..., la &nbsp;Gran Coup&eacute; version luxe, avec une motorisation similaire &agrave; la version de base mais beaucoup d'options disponibles... et la version sport, la muscle car comme on l'imagine, avec des moteurs puissants et des options sport (aileron, decals,...) ! Barracuda et Cuda &eacute;taient d&egrave;s lors deux concepts diff&eacute;rents, la Cuda &eacute;tant la version sportive disponible avec le fameux 426 Hemi ou le 440 Six Pack. Le c&eacute;l&egrave;bre Shaker &eacute;tant une option sur toutes les Cuda..., c'&eacute;tait une pi&egrave;ce fonctionnelle fix&eacute;e sur le moteur et qui vibrait avec lui d'o&ugrave; son nom. La perpective du premier choc p&eacute;trolier&nbsp;fut le d&eacute;but de la fin pour les muscle-cars. S'en suivit la disparition des moteurs les plus puissants..., plus de 426 Hemi..., plus de 383 ci..., plus de 440. Seuls les petits V8 et Slant Six subsistaient. De plus, les chevaux&nbsp;furent exprim&eacute;s diff&eacute;remment, laissant croire &agrave; une tr&egrave;s grosse perte en puissance. Le mod&egrave;le d&eacute;capotable n'&eacute;tait plus disponible"...Un des policiers s'est mis &agrave;pleurer la fin de l'&eacute;poque des muscle-cars en m'&eacute;coutant et en hochant la t&ecirc;te...Il a dit quelques mots &agrave; son co-&eacute;quipier, ils m'ont dit : "OK, ok, ok"..., ont empoign&eacute; la brunette et l'ont menott&eacute;e en lui lisant ses droits, sous le pr&eacute;texte d'avoir voulu violer un fran&ccedil;ais amateur de muscle-cars, roulant "honn&egrave;tement" en Plymouth Barracuda...




A l'instar des am&eacute;ricaines&nbsp;dont la carrosserie promet plus que ce que ne permet&nbsp;leur conception archa&iuml;que, les belles demoiselles du nouveau monde doivent &ecirc;tre abord&eacute;es avec pr&eacute;caution. M&eacute;fiez-vous toujours des belles am&eacute;ricaines !Cherchez plutot des am&eacute;ricaines modifi&eacute;es, repens&eacute;es pour un usage explosif...Je suis sorti en rue, tout heureux de respirer le bon air vici&eacute; de Gary, toujours libre..., pensant qu'en lisant mes aventures, quelque part, cach&eacute;s dans la brousse et leur &acirc;ge canonique, certains militaires, fonctionnaires, administrateurs coloniaux, m&eacute;decins et autres pr&eacute;fets d&eacute;testeraient mon &oelig;uvre tout en admirant l&rsquo;homme et ses id&eacute;es, ou plut&ocirc;t&nbsp;son courage d&rsquo;avoir des id&eacute;es et de les affirmer. J'ai m&ecirc;me pens&eacute;&nbsp;que devaient exister des hommes bien pensants mais rest&eacute;s dans leur trou confortable tout au long de leur vie, qui d&eacute;sapprouvaient mes textes, d&eacute;testaient l&rsquo;homme mais&nbsp;&eacute;taient jaloux de&nbsp;ma destin&eacute;e d&rsquo;aventures, de tous mes voyages, de toutes mes vies accumul&eacute;es dans une seule vie.Existe-t-il Quelqu&rsquo;un qui pense et&nbsp;&eacute;crit haut et fort que la litt&eacute;rature est une ma&icirc;tresse difficile et intransigeante, jalouse et g&eacute;n&eacute;reuse &agrave; la fois, qui ne se donne que si l&rsquo;homme ou la femme qu&rsquo;elle choisit s&rsquo;abandonne &agrave; elle de mani&egrave;re absolue, vivant une vie et pensant hors des chemins battus, les seuls par lesquels on peut l&rsquo;atteindre ?&nbsp;Ce sont des sentiers bouseux, poussi&eacute;reux, merdiques, menant souvent &agrave; des impasses, finissant dans des d&eacute;serts ou des jungles n&rsquo;ayant jamais connu les pas des hommes, obligeant &agrave; revenir sur ses pas, tout reprendre, tout recommencer, l&agrave; ou vie et &oelig;uvre se confondent : pour &ecirc;tre iconoclaste devant une feuille vierge, il faut l&rsquo;&ecirc;tre dans son &ecirc;tre. Tout heureux de mon moi-m&ecirc;me pusillanime..., j'ai r&eacute;ajust&eacute; mon masque &agrave; gaz et hurl&eacute; ma joie de pouvoir encore vivre dans cet air vici&eacute; avec des gens vicieux dans une vie vicelarde...Pour raconter des histoires, pas celles que l&rsquo;on lit ou regarde devant sa t&eacute;l&eacute;, bourr&eacute;es de faux bons sentiments et de vrais messages exigeant l&rsquo;ob&eacute;issance &agrave; des standards larmoyants et optimistes, mais de celles qui vous font souffrir, vous envoient vers des impasses et des pi&egrave;ges, vers le d&eacute;go&ucirc;t et la r&eacute;volte, il faut avoir un petit pied dans la cit&eacute; et faire des pas de g&eacute;ant hors de ses murs et de l&rsquo;entendement citoyen moyen. Moyen, c&rsquo;est ce qu&rsquo;il faut &eacute;viter comme le diable. La litt&eacute;rature exige le z&eacute;ro ou l&rsquo;infini. Ce qui se trouve entre n&rsquo;est que cin&eacute;ma hollywoodien qui navigue au sein du consensus pour faire oublier au citoyen ses parties incandescentes, subversives, celles qui viennent d&rsquo;un autre &acirc;ge o&ugrave; la sauvagerie humaine faisait partie d&rsquo;une nature animale, &eacute;go&iuml;ste et arbitraire. Moi, je veux rappeler d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;on vient pour &eacute;viter un retour en arri&egrave;re !&nbsp;Le probl&egrave;me de notre&nbsp;vie &agrave; nous, suspendue dans le temps et l&rsquo;urgence, c&rsquo;est qu&rsquo;elle exige le beure et l&rsquo;argent du beure, se croyant suffisamment mature pour int&eacute;grer des h&eacute;ros, sauvages par d&eacute;finition, en son sein..., voulant&nbsp;les comm&eacute;morer, leur donner des m&eacute;dailles du m&eacute;rite, les sortir de leur au-del&agrave; o&ugrave; ils reposent en guerre, pour les transformer en agneaux b&ecirc;lant de qui&eacute;tude..., eux qui&nbsp;ont voyag&eacute; dans le monde fantasque et fantastique des sens, qui, par sa vie et ses actes&nbsp;ont effleur&eacute; des dragons hors les murs, se transformant en&nbsp;&eacute;crivains dans un monde d&eacute;pourvu de m&eacute;moire. Mais est-ce une bonne chose ? Non, r&eacute;pondrait Socrate qui en sait quelque chose&hellip;&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 09:28:28 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11327159707-1970-Plymouth-Baracuda-01.jpg" length="7704" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Triple-X... On vit une époque formidable !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=282</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=282</guid>
			 <description><![CDATA[2012 Corvette C6 ZR1 Triple-X...On vit une &eacute;poque formidable, on dit que&nbsp;plus rien ne&nbsp;se vend, m&ecirc;me le vide..., alors que le&nbsp;vide abyssal du path&eacute;tique&nbsp;attire pourtant&nbsp;encore divers illumin&eacute;s&nbsp;!Vous croyez&nbsp;vraiment que&nbsp;la crise &eacute;conomique a plong&eacute; tout le monde dans le m&ecirc;me d&eacute;sespoir ?&nbsp;En &ecirc;tes-vous certain ?&nbsp;Allons donc, les salaires continuent d'&ecirc;tre pay&eacute;s, les primes et les ch&ocirc;mages aussi, m&ecirc;me les retraites ne sont pas touch&eacute;es..., la grande crise c'est simplement l'&eacute;croulement des classes moyennes et des petites industries, des petits commerces pr&eacute;caires et des gens qui l'&eacute;taient d&eacute;j&agrave; avant, ceux qui ont cru aux p&eacute;p&egrave;res-No&euml;l et qui se sont endett&eacute;s...Il y a de plus en plus de gens qui hurlent &agrave; la crise qui s'en vont en croisi&egrave;re sur des grands bateaux blancs qui viennent regarder les pauvres qui font des signes sur leur &icirc;le..., tellement pr&egrave;s qu'ils r&acirc;clent parfois le fond de leur&nbsp;arrogance et coulent, offrant ainsi un grand spectacle aux vrais pauvres qui ne savent m&ecirc;me pas se payer une barquette...Il y a de plus en plus de gens qui partent en vacances dans des grands avions polluants pour aller s'extasier devant la beaut&eacute; des pauvres d'ailleurs qu'ils prennent en photos-souvenirs..., apr&egrave;s s'&ecirc;tre donn&eacute; tristement en spectacle de leur r&eacute;alit&eacute; en acceptant l'humiliation des fouilles corporelles...Ce sont m&ecirc;me les plus s&eacute;curis&eacute;s syndicalistes salari&eacute;s &agrave; vie qui peuvent se permettre des gr&egrave;ves inutiles n'emmerdant que les vraies personnes en crise, tellement ils s'hypocrisient dans l'&eacute;go&iuml;sme de leurs craintes d'avoir tellement exag&eacute;r&eacute;s d'avoir cass&eacute; les machines de leurs revenus, que les industries d&eacute;localisent&nbsp;alors que&nbsp;ces gr&eacute;vistes ne comprennent m&ecirc;me pas qu'&agrave; force d'avoir achet&eacute; moins cher partout en grandes surfaces, ils ont ruin&eacute; l'Europe et enrichi la Chine, l'Inde et d'autres pays en meilleur devenir...Mais..., il reste des&nbsp;artisans qui vivent encore d'espoir et s'imaginent qu'avec quelques gadgets, quelques ajoutes en plastique "Kevlar" et une couche de baratin, ils arriveront tout de m&ecirc;me&nbsp;&agrave; vendre des illusions. La&nbsp;Corvette C6 ZR1, baptis&eacute;e Triple-X par un petit malin (qui a d&ucirc; &eacute;galement se gonfler le cerveau au botox), vient de faire les frais de ce sch&eacute;ma, pour &eacute;viter que cette ic&ocirc;ne am&eacute;ricaine soit d&eacute;boulonn&eacute;e de son pi&eacute;destal m&eacute;diatique.V&eacute;ritable star depuis&nbsp;que la marque existe, ses performances&nbsp;ont &eacute;t&eacute; am&eacute;lior&eacute;es par la modification des culasses, arbres &agrave; cames et soupapes avec ressorts&nbsp;renforc&eacute;s..., les ratios de compression ont &eacute;t&eacute;&nbsp;modifi&eacute;s, de m&ecirc;me que l'alimentation et les &eacute;chappements. Le syst&egrave;me de refroidissement a subi de nombreuses modifications sp&eacute;ciales permettant d'augmenter sa capacit&eacute; par quatre...., en outre, le refroidisseur est en-capsul&eacute;.Apr&egrave;s un r&eacute;glage plus fin du moteur celui-ci d&eacute;veloppe 769 chevaux&nbsp;avec un couple de 910 nm...Et&nbsp;les amateurs&nbsp;de se r&eacute;jouir, tandis que les Ferraristes vont twitter tout le mal&nbsp;qu'ils pensent de&nbsp;celle qu'il&nbsp;voient comme une&nbsp;vedette de pacotille !&nbsp;On devine leur sourire carnassier, la bave aux l&egrave;vres&nbsp;&eacute;crire sur les blogs, Facebook et Twitter&nbsp;: Quelle pute pr&eacute;tentieuse ! Mais l&agrave; n&rsquo;est pas le plus grave, le monde est devenu &agrave; ce point fou, que tout est buzz sur le web, &agrave; commencer par le vide intersid&eacute;ral. Andy Warhol avait pr&eacute;dit quinze minutes de c&eacute;l&eacute;brit&eacute; &agrave; n&rsquo;importe quel gusse...., en ce qui concerne Paris Hilton (la championne toutes cat&eacute;gories) ou, en France, Mickael Vendetta, cette c&eacute;l&eacute;brit&eacute; bas&eacute;e sur du vent ou un subtil alliage de fric et de b&ecirc;tise, atteint des sommets de stupidit&eacute; affligeante.Mais que foutent Lindsay Lohan et Kim Kardashian dans la vie, sinon exhiber leur anatomie aux paparazzi affam&eacute;s ? Que proposent-elles d&rsquo;int&eacute;ressant, d&rsquo;original, de cr&eacute;atif ? La Corvette&nbsp;vend &eacute;galement son image mais elle, au moins, elle roule et offre du plaisir sans devoir se branler devant des images (quoique, je viens de lire qu'au dernier salon de Bruxelles, des mecs s'installaient dans les voitures d'exposition, pour se branler en matant les h&ocirc;tesses aux longues jambes nues, seins en avant et flottant au vent)....Peut-&ecirc;tre que ce ne sont pas des belles plantes refaites. Mais pourquoi se branler en public devant des gamines ? Pourquoi cette pr&eacute;cipitation ? Pourquoi ne pas leur laisser le temps de faire leurs dents sur eux, &agrave; l'aise... et ensuite&hellip; libre &agrave; chacun de juger sur le fond.Le fond ? On s&rsquo;en fout dor&eacute;navant. Seul compte la forme. Tout le monde se prend pour un nouveau Steve Jobs pass&eacute; ma&icirc;tre dans le marketing de produits aux allures d&rsquo;&oelig;uvres d&rsquo;art. Mais on oublie un peu vite que derri&egrave;re lui, il y avait une arm&eacute;e d&rsquo;ing&eacute;nieurs.Donnez-nous donc du sens, de l&rsquo;int&eacute;riorit&eacute;, de l&rsquo;&eacute;paisseur&hellip; Et, please, arr&ecirc;tez&nbsp;l'onanisme automobile&nbsp;! Devant tout cela, je suis un homme qui perd pied, un homme troubl&eacute;, &eacute;branl&eacute; (et pas branl&eacute;), en proie &agrave; des visions dantesques o&ugrave; mes visions se chargent d&rsquo;apocalypse et me rendent fou dans une lente dislocation de mes&nbsp;croyances et de mes&nbsp;acquis. Fin d'un monde ? Crise existentielle ? Implosion ? Et si&nbsp;cette Corvette&nbsp;&eacute;tait &agrave; nouveau une hallucination parano&iuml;aque parvenant &agrave; impliquer les&nbsp;gens dans&nbsp;diverses angoisses, dans des doutes insaisissables, pas seulement eux, mais&nbsp;leur famille aussi, t&eacute;moins involontaires, non-consentants de&nbsp;leur psychose annon&ccedil;ant un d&eacute;sastre in&eacute;luctable ? Entre fantastique et r&eacute;alit&eacute; &eacute;tablie (l&rsquo;Am&eacute;rique profonde des petites gens, celle des classes populaires et des pr&ecirc;ts bancaires &agrave; risque), cette Corvette balance entre folie et proph&eacute;tie, obsession et drame !Faites le test, annoncez &agrave; vos amis : Je viens de lire le dernier article de Quelqu'un dans GatsbyOnline.com, sur une Corvette triple X (et pas triple A, que la France vient de perdre)...Regards perplexes assur&eacute;s. Pour les non-initi&eacute;s, lire mes textes &agrave; un je-ne-sais-quoi d'effrayant. Peut-&ecirc;tre m&ecirc;me un petit c&ocirc;t&eacute; rebutant. Flou, en tout cas. Du coup, exceptions faites de s&eacute;ances de d&eacute;dicaces ou je signe des autographes sur des ch&egrave;ques certifi&eacute;s laiss&eacute;s en blanc, mes texticules n'attirent en r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale qu'un millier et demi de personnes chaque jour (ce qui fait quand m&ecirc;me 45.000 personnes chaque mois, soit dix fois plus que certains magazines "importants"...Peut-&ecirc;tre que certains ont peur de devenir "autres", mais si on y vient curieux, avec une sinc&egrave;re envie de lire, une vraie envie d'&eacute;changer, quel que soit le cadre, &ccedil;a fonctionne. Ce qu'on y fait, concr&egrave;tement ? Rien..., cela d&eacute;pend de l'&oelig;uvre !C'est un exercice extr&ecirc;mement d&eacute;licat d'&eacute;crire un texte concret et abstrait &agrave; la fois qui permet d'aller plus en profondeur avec un plaisir non dissimul&eacute;. Les mots portent en&nbsp;eux quelque chose de concret et d'abstrait &agrave; la fois, chacun peut se les approprier et voyager &agrave; son propre gr&eacute;. Si on est sensible &agrave; une cr&eacute;ation, c'est qu'elle est en nous, qu'elle r&eacute;sonne.Alors sans doute, il y aura toujours des d&eacute;&ccedil;us&nbsp;lorsque je&nbsp;raconte une exp&eacute;rience malheureuse, un&nbsp;public-relation hautain, un&nbsp;directeur mou et un public snob. Mais il y a aussi (voir les photos) des lieux chaleureux, pr&ecirc;ts &agrave; accueillir mes &eacute;motions litt&eacute;raires et photographiques, ce qui rassure&nbsp;mes&nbsp;proches sur&nbsp;mon emploi du temps.Cela para&icirc;t simple !Rien n'arr&ecirc;te la passion. Crise ou prosp&eacute;rit&eacute;, depuis que l'auto se consomme et se consume en masse, il y a toujours eu une demande pour des mod&egrave;les &agrave; hautes performances issus de la grande s&eacute;rie, mais selon des crit&egrave;res et des formes bien diff&eacute;rents suivant les continents. Ainsi, les disparit&eacute;s topographiques de part et d'autre de l'Atlantique nous ont donn&eacute; des sportives aussi antagonistes que la Shelby GT350 et la R8 Gordini, la muscle car et la GTI. Cependant, la fascination exerc&eacute;e par la culture yankee durant les "Trente Glorieuses" et les d&eacute;bouch&eacute;s prometteurs du march&eacute; am&eacute;ricain ont inspir&eacute; aux europ&eacute;ens quelques coup&eacute;s surmotoris&eacute;s aussi sulfureux que leurs mod&egrave;les. De l&agrave; &agrave; d&eacute;terminer l'arch&eacute;type de l'euro-muscle car de m&ecirc;me qu'il existe une d&eacute;finition du western spaghetti, il reste quelques raccourcis &agrave; &eacute;viter. La culture automobile d'un pays est dans sa g&eacute;ographie. On ne peut comprendre les p&eacute;niches mollement suspendues d'outre-Atlantique sans avoir &agrave; l'esprit la lin&eacute;arit&eacute; sans fin d'un r&eacute;seau routier &agrave; l'&eacute;chelle d'un continent o&ugrave; la limitation de vitesse n'exc&egrave;de pas 70m/ph. Point de lacets pervers ni de sinuosit&eacute;s alpines pour mettre &agrave; mal les suspensions de landau et les pneus &agrave; flanc haut sans carcasse radiale ! Pour susciter la fr&eacute;n&eacute;sie consum&eacute;riste des plus ardents, la Corvette est fondamentalement subversive et mal &eacute;lev&eacute;e, muscl&eacute;e elle est le destrier des mauvais gar&ccedil;ons et des justiciers &agrave; la limite de la l&eacute;galit&eacute;. Elle entre dans la mythologie !&nbsp; Pas de commentaire superflu, pas d'accompagnement musical dramatisant, juste le hurlement du V8 et la complainte de la gomme. La post&eacute;rit&eacute; retiendra &eacute;galement mon texte d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;. &nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 04:57:30 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11327143449-2012Corvette-C6ZR1TripleX_04B.jpg" length="10581" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1965 Mercer Cobra Roadster...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=281</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=281</guid>
			 <description><![CDATA[1965 Mercer Cobra Roadster...Mercer ne peut malheureusement&nbsp;plus&nbsp;d&eacute;clencher l'enthousiasme des foules comme durant les ann&eacute;es folles, ni m&ecirc;me aucune reconnaissance aupr&egrave;s des moins de quarante ans, apr&egrave;s tout, ce constructeur automobile am&eacute;ricain qui a produit des voitures avant la Seconde Guerre mondiale, n'est mentionn&eacute; dans aucun livre d'histoire ni ne se trouve dans aucun manuel scolaire !&nbsp;Pour la version courte de cette histoire, sachez que la Mercer 35 Raceabout&nbsp;construite en&nbsp;1910 fut&nbsp;la voiture de sport la plus admir&eacute;e de&nbsp;cette d&eacute;cennie et m&ecirc;me au del&agrave;, jusqu'au d&eacute;but des ann&eacute;es trente. Ce v&eacute;hicule avait une vitesse de pointe de 90 mph, ce qui &agrave; l'&eacute;poque &eacute;tait un exploit... et disposait d'une carrosserie "minimaliste" avec une pare brise&nbsp;plat et rond&nbsp;devant le seul conducteur...Ce style a &eacute;t&eacute; ensuite copi&eacute; par tous les constructeurs automobiles, mais la Mercer 35 Raceabout est devenue mythique, une l&eacute;gende qui a port&eacute; la voiture vers des sommets financiers lors des plus c&eacute;l&egrave;bres ventes aux ench&egrave;res automobiles du monde.Tant de superlatifs..., que Virgil Exner, un designer automobile am&eacute;ricain surtout connu pour sa r&eacute;interpr&eacute;tation des Stutz, va vouloir r&eacute;inventer cette Mercer au milieu des ann&eacute;es soixante, avec le savoir-faire technique de la Carrozzeria Sibona-Basano, les finances de l'Association pour le d&eacute;veloppement des conceptions du cuivre et le suivi m&eacute;diatique du magazine Esquire par la plume de Diana Bartley, qui voulait : "profiter de cet hommage&nbsp;envers la Mercer 35 Raceabout, pour pousser Virgil Exner vers des conceptions inhabituelles,&nbsp;en s'inspirant des&nbsp;voitures classiques et antiques pour exprimer sa cr&eacute;ativit&eacute; avec&nbsp;les contraintes d'un ch&acirc;ssis et d'un moteur&nbsp;moderne, tout en tenant compte des pr&eacute;f&eacute;rences des clients en mati&egrave;re de confort et de luxe"...Tout un programme !Il faut vous faut savoir, avant d'aller plus avant dans cette grande aventure, qu'apr&egrave;s la Seconde Guerre mondiale, l'industrie automobile &eacute;tait tr&egrave;s vivante,&nbsp;fourmillant de nouvelles id&eacute;es : moteurs &agrave; soupapes en t&ecirc;te, transmissions automatiques, suspensions plus efficace &agrave; barre de torsion, climatisation compacte, etc...,&nbsp;ont &eacute;t&eacute; parmi les premi&egrave;res am&eacute;liorations.Dans&nbsp;cette nouvelle&nbsp;&eacute;poque&nbsp;automobile m&eacute;langeant&nbsp;spectacle et concept-cars, les constructeurs ont rapidement vers&eacute; dans le futurisme.Les concept-cars surcharg&eacute;s d'ornementations diverses&nbsp;ont rapidement &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;s en faveur de l'a&eacute;rodynamisme, de l'exotisme et parfois du fantastique. Les concepteurs, les designers, dont beaucoup &eacute;taient d&eacute;j&agrave; consid&eacute;r&eacute;es comme plus importants que les personnalit&eacute;s politiques, ont &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;s au statut de c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s, comme &agrave; Hollywood. Comme les produits m&eacute;nagers devenaient "design" dans la nouvelle vie "moderne", il &eacute;tait in&eacute;vitable que l'automobile, de plus en plus au centre de la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine, devienne "design" &eacute;galement&nbsp;sous leur influence.Les designers industriels ont donc rapidement int&eacute;gr&eacute; le monde de l'automobile en s'inspirant du style des appareils m&eacute;nagers, des stations services et du mobilier. Le premier design moderne en automobile, arriv&eacute; sur le march&eacute;, fut la Studebaker Starlight Coupe 1947, con&ccedil;ue par Raymond Loewy.Ses flancs plats, la pouss&eacute;e stratosph&eacute;rique de son capot "fus&eacute;e" et&nbsp;des ailes arri&egrave;re..., mais surtout, la lunette arri&egrave;re&nbsp;en quart de cercle,&nbsp;ont chang&eacute; totalement ce qui existait jusqu'alors. M&ecirc;me si Studebaker n'&eacute;tait pas une concurrence&nbsp;remettant en question&nbsp;l'h&eacute;g&eacute;monie des "Big Three" de Detroit, le mod&egrave;le 1947 de Studebaker&nbsp;a envoy&eacute; leurs ing&eacute;nieurs et concepteurs se m&eacute;tamorphoser en designers afin de r&eacute;organiser les gammes-mod&egrave;les d'apr&egrave;s-guerre. Loewy, en tant que chef de l'entreprise, a&nbsp;r&eacute;colt&eacute; le cr&eacute;dit et les lauriers pour la cr&eacute;ation de la Studebaker 1947, mais c'&eacute;tait Virgil Exner qui&nbsp;l'avait r&eacute;ellement&nbsp;con&ccedil;ue, travaillant "free-lance"&nbsp;depuis son domicile avec de l'argile form&eacute; par Ahlroth Frank et les connaissances explicites et l'approbation de l'ing&eacute;nieur Roy Cole qui&nbsp;l'a finalement engag&eacute; comme salari&eacute; chez Studebaker !Mais&nbsp;Exner et Loewy ne s'entendaient pas tr&egrave;s bien, ce qui cr&eacute;ait au sein de l'entreprise, une&nbsp;situation inconfortable persistante. Exner&nbsp;a abandonn&eacute;&nbsp;Studebaker &agrave; son sort (qui deviendra funeste), pour aller oeuvrer chez Chrysler Corporation... et y a dessin&eacute; la Chrysler 1955&nbsp;"100 Million Dollar Look"&nbsp;qui eut une telle&nbsp;renomm&eacute;e, qu'en fut extrapol&eacute;e le "Forward Look" des mod&egrave;les 1957. Au d&eacute;but, Chrysler employait Virgil Exner sp&eacute;cifiquement pour concevoir et produire des concept-cars ponctuels. Jusque-l&agrave;, les show-cars &eacute;taient sous-trait&eacute;s&nbsp;chez Ghia, un&nbsp;carrossier italien, au d&eacute;part&nbsp;des dessins de Luigi Segre et Felice Mario Boano.Virgil Exner a d&eacute;cid&eacute; de lancer son propre studio de design : Exner conception, le style a alors&nbsp;chang&eacute;, ce qui a donn&eacute; naissance &agrave; toute une s&eacute;rie de mod&egrave;les sp&eacute;ciaux : la Dodge Firebomb, la Plymouth Explorer, la DeSoto Adventurer, la Chrysler Firearrow d'El&eacute;gance. Tous ont &eacute;t&eacute; construits par Ghia &agrave; partir des dessins et maquettes d'Exner conception, situ&eacute; dans le Michigan. Virgil Exner, juste apr&egrave;s avoir subi une crise cardiaque majeure, est revenu en&nbsp;1957&nbsp;chez Chrysler en tant que pr&eacute;sident du service Design. Mais Exner n'a pas abandonn&eacute; pour autant son studio de design qui &eacute;tait devenu&nbsp;tr&egrave;s important pour le succ&egrave;s de Chrysler.Il y a nomm&eacute; Guillaume Schmidt (venant de Studebaker-Packard) et plus tard Elwood Engel.&Agrave; sa retraite de chez Chysler en 1964, Exner a repris en main son agence de design, tout en signant un contrat de conception avec Ghia &agrave; partir duquel&nbsp;ont &eacute;merg&eacute;s plusieurs voitures, notamment la Renault Caravelle&nbsp;et la Volkswagen 1500C'est alors qu'Exner a voulu&nbsp;&eacute;voluer, voyant la Mercebaker de Brook Stevens, en concurrence chez Studebaker avec l'Avanti de&nbsp;Raymond Loewy...Brook Stevens venait d'inventer le r&eacute;tro-futurisme, dej&agrave; utilis&eacute; pour ses Excalibur de course, d'o&ugrave; la contraction de Mercedes et Studebaker en Mercebaker, car cette voiture &eacute;tait bas&eacute;e sur&nbsp;un ch&acirc;ssis Studebaker Lark moderne (pour l'&eacute;poque) avec une carrosserie inspir&eacute;e de la Mercedes SSKL des ann&eacute;es '27...Studebaker va rater le coche en refusant ce projet et en choisissant de produire l'Avanti, tr&egrave;s originale, mais tr&egrave;s fade...Virgil Exner, lui, va comprendre et dessiner une carrosserie r&eacute;tro-futuriste en s'inspirant de la Mercer&nbsp;35 Raceabout...Esquire et sa journaliste Diana Bartley qui voulait : "profiter de cet hommage&nbsp;envers la Mercer 35 Raceabout, pour pousser Virgil Exner vers des conceptions inhabituelles,&nbsp;en s'inspirant des&nbsp;voitures classiques et antiques pour exprimer sa cr&eacute;ativit&eacute; avec&nbsp;les contraintes d'un ch&acirc;ssis et d'un moteur moderne, tout en tenant compte des pr&eacute;f&eacute;rences des clients en mati&egrave;re de confort et de luxe"..., sont alors apparus dans sa vie..., tel que r&eacute;sum&eacute; dans le texte "chapeau" en d&eacute;but de ma narration...A la suite de son interpr&eacute;tation de la Mercer 1965,&nbsp;Virgil Exner&nbsp;a con&ccedil;u&nbsp;trois voitures impressionnantes : la Stutz Bearcat super (avec un panneau de toit r&eacute;tractable coulissant)..., la Duesenberg Double Sport Cowl Phaeton... et la Packard Convertible Victoria.Les dessins des quatre voitures&nbsp;publi&eacute;s dans le magazine Esquire ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bien accueillis par les lecteurs, d&egrave;s-lors,&nbsp;Virgil Exner&nbsp;a d&eacute;cid&eacute; d'aller de l'avant !Avec Ghia en difficult&eacute; financi&egrave;re, Exner a du chercher ailleurs pour&nbsp;trouver des&nbsp;artisans capables de r&eacute;aliser la Mercer en m&eacute;tal. Brooks Stevens a recommand&eacute; la&nbsp;Carrozzeria Sibona-Basano &agrave; Turin, une entreprise qui avait &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en 1962 par Elio et Emilio Basano&nbsp;ainsi que Pietro Sibona.Ensuite, gr&acirc;ce &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Copper Development Association qui a sign&eacute; un contrat d'achat de la voiture cr&eacute;&eacute;e au d&eacute;part du dessin de Virgil Exner, toute l'&eacute;quipe a pu mettre en chantier la production r&eacute;elle de la Mercer Raceabout sur base d'un ch&acirc;ssis roulant num&eacute;ro CSX2451, achet&eacute; neuf en f&eacute;vrier 1964 chez Carroll Shelby. Non seulement Shelby&nbsp;a fourni le ch&acirc;ssis d'un empattement de 108' avec suspension &agrave; quatre roues ind&eacute;pendantes avec ressorts &agrave; lames transversaux et freins &agrave; disque aux quatre roues, mais &eacute;galement le moteur V8 289ci, la bo&icirc;te manuelle &agrave; quatre rapports et quantit&eacute;s d'autres pi&egrave;ces.Avec ces composants majeurs de base, Copper Development Association qui non seulement achetait la voiture&nbsp;pour un prix fix&eacute; &agrave; US$35.000,&nbsp;devait s'occuper de fabriquer en cuivre&nbsp;tout l'accastillage et les pi&egrave;ces de carrosserie habituellement chrom&eacute;es.Cette firme, sp&eacute;cialis&eacute;e dans le cuivre &agrave; d&eacute;fini et utilis&eacute;&nbsp;onze diff&eacute;rents mat&eacute;riaux, alliages et finitions, dans ce m&eacute;tal, &agrave; la fois pour l'int&eacute;rieur et l'ext&eacute;rieur, afin de d&eacute;montrer la diversit&eacute; du cuivre et du laiton.&nbsp;Exner, s'exprimant dans Esquire via Diana Bartley&nbsp;a dit qu'il voulait "capturer l'esprit de la conception des anciennes voitures dans un package moderne d'un caract&egrave;re distinctif parce que le march&eacute; des voitures de luxe&nbsp;devait &ecirc;tre fortement stimul&eacute; par un effort r&eacute;el pour retrouver un peu de l'&eacute;l&eacute;gance et de&nbsp;l'originalit&eacute; d'autant, qui rendent les vieilles voitures si int&eacute;ressantes et excitantes pour nous encore aujourd'hui"...Dans le corps de cet article, Virgil Exner&nbsp;a &eacute;galement affirm&eacute; : "Ma&nbsp;pr&eacute;f&eacute;rence pour des mat&eacute;riaux nouveaux a &eacute;galement&nbsp;fait partie du&nbsp;flux cr&eacute;atif, l'aluminium et la fibre de verre augmentant industriellement&nbsp;en importance en tant que mat&eacute;riaux de carrosserie, de m&ecirc;me que lestissus synth&eacute;tiques pour les interieurs. Le plastique est devenu plus r&eacute;sistant&nbsp;que l'acier aux intemp&eacute;ries et plus polyvalent dans la cr&eacute;ation de formes complexes et de faible poids, remplacant avantageusement&nbsp;les pi&egrave;ces en m&eacute;tal".&nbsp;Ne croyez pas que toute cette affaire fut r&eacute;ellement ce que vous avez lu jusque l&agrave; !Exner n'&eacute;tait pas plus philantrope qu'Esquire et sa journaliste..., l'affaire 1965 Mercer Cobra Roadster&nbsp;a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s lucrative pour lui !Le ch&acirc;ssis Cobra complet, roulant, avec moteur, boite, trains roulants et divers ainsi que le cablage &eacute;lectrique et le r&eacute;servoir d'essence ainsi que les radiateurs d'huile et d'eau&nbsp;&agrave; co&ucirc;t&eacute;&nbsp;US$ 2.800 plus les frais pour exp&eacute;dition &agrave; Turin, soit un total de US$ 3.019.Le prix convenu avec la Carrozzeria Sibona-Basano pour la construction et l'ajustement, y compris peinture, divers et int&eacute;rieur en cuir, &eacute;tait de US$ 10.400 $.Exner a ensuite vendu la Mercer Raceabout Cobra &agrave; Copper Development Association pour US$ 35.000 alors que cette soci&eacute;t&eacute; avait fourni toutes les pi&egrave;ces en laiton et cuivre...Dans ce prix, outre qu'il gagnait US$ 21.581, Virgil Exner devait s'obliger &agrave; quantit&eacute;s de blablabla publicitaires consistant &agrave; pr&eacute;senter la voiture comme un concept unique de Copper Development&nbsp;construit avec un ensemble de mat&eacute;riaux en cuivre.Exner a alors jou&eacute; son r&ocirc;le vedette dans Esquire, insistant sur sa conception&nbsp;r&eacute;tro-futuriste avec&nbsp;long capot, longues ailes, habitacle recul&eacute;, calandre en cuivre, grille en laiton et phares ing&eacute;nieusement mont&eacute;s sur des pivots o&ugrave; ils basculent vers l'arri&egrave;re quand il ne sont pas allum&eacute;s : "Notre objectif global &eacute;tait de cr&eacute;er un design int&eacute;ressant et stimulant, plut&ocirc;t que celui qui suit simplement la formule d'un plat de nouille. Pour des raisons pratiques, les &eacute;l&eacute;ments de laiton et de cuivre ont &eacute;t&eacute; recouverts d'un rev&ecirc;tement acrylique pour &eacute;viter la d&eacute;coloration. Les moulures sont en bronze de silicium. Les feux arri&egrave;re sont encastr&eacute;s dans des tunnels en laiton. Les garnitures int&eacute;rieures, les dossiers des si&egrave;ges, les panneaux de porte et le tableau de bord ainsi que les compteurs sont en cuivre, tandis qu'un m&eacute;lange d'alliages de cuivre&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;utilis&eacute; dans la r&eacute;alisation&nbsp;du volant. Les roues &agrave; rayons de 16 pouces ont des couvercles-enjoliveurs en laiton. Le moteur a re&ccedil;u un traitement au cuivre&nbsp;pour les cache-soupapes, le filtre &agrave; air, les bouchons de remplissage d'huile et d'eau. Un bouclier thermique&nbsp;en silicium&nbsp;et bronze prot&eacute;ge le corps et les jambes du conducteur et de sa&nbsp;passag&egrave;re. Les tuyaux d'&eacute;chappement sont en chrome de cuivre. Les disques sont fabriqu&eacute;s &agrave; partir d'alliage de cuivre, la dissipation rapide de la chaleur favorisant des performances exceptionnelles. La Mercer Cobra Roadster&nbsp;est&nbsp;peinte en blanc perle avec des garnitures int&eacute;rieures en cuir noir et le pare-brise bomb&eacute; est en plexiglas. La voiture va &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;e dans des spectacles et des rassemblements techniques pour promouvoir l'utilisation du cuivre et du laiton et leur adaptabilit&eacute;, faisant des apparitions sur les six continents". Livr&eacute;e fin 1964, un an seulement apr&egrave;s la d&eacute;cision de la construire, la Mercer Cobra Roadster&nbsp;n'a pas vraiment attir&eacute; l'attention du public dans le monde entier !Peu de gens s'en souviennent... et la majorit&eacute; d'entre-eux restent persuad&eacute;s que la voiture n'a exist&eacute; que sous forme de dessins...Pourtant, plusieurs reportages ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s, dont six pages somptueuses durant l'hiver 1964 dans l'Automobile Quarterly.La voiture a &eacute;t&eacute; utilis&eacute;e&nbsp;par l'Association pour le d&eacute;veloppement du cuivre&nbsp;durant une dizaine d'ann&eacute;es, puis, cette soci&eacute;t&eacute; l'a vendue a Joe Bortz au d&eacute;but des ann&eacute;es 1970..., qui l'a ensuite vendue &agrave; Jim Southard, qui l'a vendue &agrave; Al Wright, qui l'a vendue &agrave; Tom Barrett, qui l'a vendue &agrave; la famille Lyon en 1989 qui l'a vendue &agrave; on ne sait qui, client de RM-Auctions durant leur vente annuelle de Montery le 20 ao&ucirc;t 2011...La valeur estim&eacute;e se situait entre US$ 800.000 et US$ 1.200.000...Elle a &eacute;t&eacute; adjug&eacute;e US$ 660.000...Durant toutes ces ann&eacute;es, c'est &agrave; dire 47 ans, la Mercer Cobra Roadster&nbsp;n'a jamais &eacute;t&eacute; utilis&eacute; sur route !!!Elle est toujours dans l'exact et m&ecirc;me &eacute;tat que quand elle est sortie de la Carrozzeria Sibona-Basano &agrave; la fin de 1964..., jusque dans ses pneus d'origine !&nbsp;En 2011 la voiture a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e au fameux concours d'&eacute;l&eacute;gance de Pebble Beach Concours...Non seulement la Mercer Cobra Roadster&nbsp;est une pi&egrave;ce importante de l'histoire et du design automobile, mais elle est une &oelig;uvre rare, la&nbsp;survivante d'un des grands concepteurs automobiles du 20i&egrave;me si&egrave;cle, Virgil M. Exner. CPour en savoir plus : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=212&amp;cat=auto&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 19:18:37 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326849516-1965MercerCobraRoadster_01.jpg" length="7973" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Detroit Sick !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=280</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=280</guid>
			 <description><![CDATA[

Ancienne capitale mondiale de l&rsquo;automobile, Detroit n&rsquo;a cess&eacute; de perdre de sa puissance et de sa population. La crise actuelle n&rsquo;arrange rien, les emplois industriels se font rares&nbsp;;&nbsp;les maisons abandonn&eacute;es &agrave; leurs cr&eacute;anciers se multiplient dans certains quartiers. &laquo;&nbsp;Tu sens&nbsp;? Tu sens cette odeur&nbsp;?&nbsp;&raquo;, Dave, la trentaine, habite sur 7&nbsp;Miles Road, en plein c&oelig;ur des quartiers pauvres de Detroit, ceinture d&rsquo;une dizaine de kilom&egrave;tres de large entre le centre-ville, downtown, identifiable &agrave; ses gratte-ciel, et les suburbs, ces banlieues ais&eacute;es s&rsquo;&eacute;talant &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie de la ville. En face de chez lui, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la rue, cinq tas de cendres. Autant de maisons qui, il y a deux mois encore, &eacute;taient habit&eacute;es. &laquo;&nbsp;Y en a une autre qui a br&ucirc;l&eacute; cette nuit. Toutes les semaines, y en a une de plus qui part en fum&eacute;e dans le quartier. Les gens font &ccedil;a pour toucher la prime d&rsquo;assurance et partent s&rsquo;installer en banlieue. Plus personne ne veut vivre ici&nbsp;&raquo;...

Dans le ghetto de Detroit, la ville se consume et dispara&icirc;t peu &agrave; peu, elle ne subsiste que par fragments. Dans certains blocs&nbsp;(1) ne restent que deux ou trois demeures habit&eacute;es, la ville prend alors des allures de cit&eacute; engloutie&nbsp;: les carcasses carbonis&eacute;es, les parkings abandonn&eacute;s, les usines d&eacute;saffect&eacute;es l&rsquo;ont transform&eacute;e en une vaste friche. A l&rsquo;horizon d&eacute;sert, herbes et arbres arasent les maisons d&eacute;sol&eacute;es, l&rsquo;urbain se d&eacute;compose, les densit&eacute;s se font rurales, le paysage s&rsquo;ensauvage lorsque s&rsquo;y m&ecirc;le le chant du coq ou les stridulations incessantes des sauterelles. A Detroit, les sons de la nature r&eacute;sonnent dans la ville.
Si 35&nbsp;% du territoire municipal est inhabit&eacute;&nbsp;(2), c&rsquo;est qu&rsquo;en un demi-si&egrave;cle, fait rare dans l&rsquo;histoire urbaine mondiale, Shrinking City (la ville qui r&eacute;tr&eacute;cit) a perdu plus de la moiti&eacute; de sa population, soit pr&egrave;s d&rsquo;un million de personnes&nbsp;(3). A l&rsquo;exception des abords de l&rsquo;universit&eacute; ou de l&rsquo;heure de la sortie des &eacute;coles, seuls quelques pi&eacute;tons errent sur les trottoirs de Woodward, Michigan ou Gratiot, les principales avenues de la ville. Avec la crise des subprime, son d&eacute;peuplement s&rsquo;est encore aggrav&eacute;.
La plus grande ville du Michigan est en effet l&rsquo;une des plus touch&eacute;es par la vente de ces pr&ecirc;ts &agrave; taux variables que les lib&eacute;raux &eacute;rig&egrave;rent en mod&egrave;le d&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la soci&eacute;t&eacute; de consommation, notamment pour les plus pauvres qui ne pouvaient acc&eacute;der &agrave; la propri&eacute;t&eacute;. La faillite de milliers d&rsquo;emprunteurs, incapables de faire face &agrave; l&rsquo;augmentation des mensualit&eacute;s, a pr&eacute;cipit&eacute; le nombre des expropriations. En trois ans, soixante-sept mille habitations ont &eacute;t&eacute; saisies.
A Detroit, les ravages de la derni&egrave;re crise du syst&egrave;me capitaliste paraissent d&rsquo;autant plus importants que ses habitants ont souffert de toutes les manifestations d&rsquo;un processus qui a vu l&rsquo;effondrement de la sph&egrave;re financi&egrave;re entra&icirc;ner avec lui une partie de la sph&egrave;re productive. Le naufrage du syst&egrave;me bancaire, en rar&eacute;fiant l&rsquo;acc&egrave;s au cr&eacute;dit, moteur de la consommation, a en effet port&eacute; un coup tr&egrave;s rude aux &laquo;&nbsp;Big Three&nbsp;&raquo; (General Motors (GM), Ford et Chrysler ont leur si&egrave;ge &agrave; Detroit ou dans l&rsquo;agglom&eacute;ration), en provoquant la chute des ventes de voitures aux Etats-Unis. Surendett&eacute;s, sous-capitalis&eacute;s et concurrenc&eacute;s par les constructeurs japonais, ces g&eacute;ants ne doivent leur survie qu&rsquo;au plan de sauvetage du gouvernement f&eacute;d&eacute;ral..., qui n&rsquo;a emp&ecirc;ch&eacute; ni le ch&ocirc;mage partiel, ni les licenciements.En trois ans, soixante-sept mille habitations ont &eacute;t&eacute; saisies !&nbsp;Entre janvier&nbsp;2008 et juillet&nbsp;2009, le taux de ch&ocirc;mage &agrave; Detroit a presque doubl&eacute;, passant de 14,8&nbsp;% &agrave; 28,9&nbsp;%. Selon M.&nbsp;Kurt Metzger, directeur d&rsquo;un bureau d&rsquo;&eacute;tudes d&eacute;mographiques local, le chiffre r&eacute;el d&eacute;passerait m&ecirc;me les 40&nbsp;%&nbsp;(4). &laquo;&nbsp;C&rsquo;est pire qu&rsquo;avant, nous raconte Dave. Il faut survivre. Moi je m&rsquo;en tire&nbsp;: je fais des boulots &agrave; droite et &agrave; gauche. Juste de quoi tenir. Mais ma femme, elle, ne trouve pas de travail. Y a plus d&rsquo;usines ici&raquo;... Les gratte-ciel abandonn&eacute;s du centre-ville, hampes sans drapeaux, sont d&eacute;sormais les symboles de la d&eacute;cadence.
En raison de sa sp&eacute;cialisation fonctionnelle, Detroit s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e tr&egrave;s vuln&eacute;rable aux variations des cycles &eacute;conomiques&nbsp;(5). Le fordisme (dont la matrice, l&rsquo;usine Crystal Palace, fut construite en 1908 par Albert Kahn), avait fait de la ville des &laquo;&nbsp;Big Three&nbsp;&raquo; le centre mondial du capitalisme industriel. Pendant la premi&egrave;re moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, l&rsquo;important besoin en main-d&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;usines tourn&eacute;es vers la production de masse et les salaires relativement &eacute;lev&eacute;s offerts aux ouvriers de l&rsquo;automobile attir&egrave;rent de nombreux travailleurs&nbsp;: des Noirs fuyant les Etats racistes du Sud, mais aussi des &eacute;trangers, venant de Gr&egrave;ce et de Pologne notamment. La seconde guerre mondiale, pendant laquelle Detroit, &laquo;&nbsp;arsenal de la d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo;, fut au c&oelig;ur de l&rsquo;effort de guerre am&eacute;ricain, constitua l&rsquo;acm&eacute; de la ville.
Depuis 1945, celle-ci n&rsquo;a cess&eacute; de perdre hommes et activit&eacute;s. Cette rupture dans l&rsquo;histoire de Detroit marque la transition vers un stade postfordiste du capitalisme am&eacute;ricain. A nouveau mod&egrave;le, nouveaux espaces d&rsquo;accumulation des richesses. L&rsquo;appareil de production industrielle des Etats-Unis amorce un mouvement de d&eacute;concentration du Nord-Est et du Midwest industriel vers le Sud, o&ugrave; le co&ucirc;t du travail, en raison de la faiblesse des syndicats, est alors moindre. A l&rsquo;&eacute;chelle de l&rsquo;agglom&eacute;ration, la d&eacute;mocratisation de l&rsquo;automobile et les transformations du syst&egrave;me productif entra&icirc;nent un desserrement des activit&eacute;s. Un mod&egrave;le urbain polycentrique, organis&eacute; autour de p&ocirc;les d&rsquo;emplois et de services situ&eacute;s &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie, &eacute;merge progressivement. Attir&eacute;es par les nouvelles perspectives de travail en banlieue et par le r&ecirc;ve am&eacute;ricain d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; la propri&eacute;t&eacute; pavillonnaire, les classes moyennes et sup&eacute;rieures blanches partent s&rsquo;installer dans les suburbs.
Mais les raisons de ce d&eacute;m&eacute;nagement sont aussi &agrave; chercher du c&ocirc;t&eacute; de la peur et du racisme. Si les premiers d&eacute;parts ont lieu d&egrave;s les ann&eacute;es 1950, avec l&rsquo;amorce de la d&eacute;sindustrialisation, la majorit&eacute; de la population blanche prend pr&eacute;texte de la r&eacute;volte des Noirs de 1967 (quarante-trois morts&nbsp;; l&rsquo;arm&eacute;e envoya des chars) pour partir. Les repr&eacute;sentations apocalyptiques valant &agrave; Detroit le surnom de Murder City (cit&eacute; du crime) ou de Devil City (cit&eacute; du diable) ont jou&eacute; le r&ocirc;le de proph&eacute;ties autor&eacute;alisatrices&nbsp;(6).
La peur et le racisme sont ainsi devenus les facteurs de la s&eacute;gr&eacute;gation &eacute;conomique de l&rsquo;espace. La force des imaginaires (pensons au film Robocop, qui se d&eacute;roule &agrave; Detroit) et le pouvoir performatif des mots expliquent en partie pourquoi Detroit est la seule grande ville des Etats-Unis qui ne connaisse ni embourgeoisement du centre-ville ni &laquo;&nbsp;multiculturalisation&nbsp;&raquo;. Elle est l&rsquo;une des m&eacute;tropoles am&eacute;ricaines les plus pauvres (un tiers des habitants vivent sous le seuil de pauvret&eacute;) et les plus s&eacute;gr&eacute;gu&eacute;es (pr&egrave;s de neuf habitants sur dix sont noirs). Cet &laquo;&nbsp;apartheid am&eacute;ricain&nbsp;&raquo; ne s&rsquo;observe pas entre un quartier et un autre, comme dans la plupart des villes des Etats-Unis, mais entre la ville-centre et les suburbs.
Sur 8 Miles Road, large avenue qui marque la limite septentrionale de la commune de Detroit, le terre-plein trace une fronti&egrave;re entre deux mondes. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, la bonne soci&eacute;t&eacute; des suburbs, pavillons cossus et pelouses impeccables&nbsp;; de l&rsquo;autre, l&rsquo;enfilade des taudis et une population touch&eacute;e par le ch&ocirc;mage et les effets d&rsquo;un syst&egrave;me de sant&eacute; priv&eacute; excluant.
Dans le centre-ville, les routes sont travers&eacute;es, dans une errance pr&eacute;cipit&eacute;e, par des &eacute;clop&eacute;s ou des sans-abri rappelant Molloy, ce personnage de Samuel Beckett qui continue de continuer avec sa b&eacute;quille et sa bicyclette. La cit&eacute; de l&rsquo;automobile est aussi celle des chariots et des fauteuils &eacute;lectriques que l&rsquo;on voit filer sur le bas-c&ocirc;t&eacute; des avenues. Les indicateurs de sant&eacute; de la population s&rsquo;apparentent &agrave; ceux d&rsquo;un pays en d&eacute;veloppement. Le taux de mortalit&eacute; infantile s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; dix-huit pour mille, trois fois plus que dans le reste des Etats-Unis, autant qu&rsquo;au Sri Lanka.
&laquo;&nbsp;Quand tu perds ton travail, tu perds ton assurance- maladie, rappelle Dave. Alors, une fois au ch&ocirc;mage, beaucoup ne vont plus chez le m&eacute;decin. A l&rsquo;angle de la rue, tu peux aller te faire soigner. C&rsquo;est 20&nbsp;dollars, mais il faut qu&rsquo;une personne de ta famille travaille et se porte garante pour toi. N&rsquo;esp&egrave;re rien de plus qu&rsquo;une simple visite de routine, et tu seras le dernier patient de la salle d&rsquo;attente auscult&eacute;&nbsp;&raquo;... L&rsquo;envol&eacute;e du taux de ch&ocirc;mage laisse donc pr&eacute;sager une d&eacute;gradation suppl&eacute;mentaire de la sant&eacute; publique.
Mais comment inverser la tendance quand, au-del&agrave; du caract&egrave;re conjoncturel de la crise, c&rsquo;est la structure m&ecirc;me de la ville, s&rsquo;affaissant en son centre, qui fait probl&egrave;me&nbsp;? Alors que 86&nbsp;% des emplois se situent en p&eacute;riph&eacute;rie, un quart des habitants ne poss&egrave;dent pas de voiture (le chiffre officiel serait de 33&nbsp;%, mais M.&nbsp;Metzger fait observer que nombre de conducteurs roulent sans assurance, ce qui les fait sortir des statistiques). Dans une ville organis&eacute;e par et pour l&rsquo;automobile, travers&eacute;e d&rsquo;autoroutes, quadrill&eacute;e de larges avenues, les d&eacute;placements sans v&eacute;hicules se transforment en &eacute;preuves. La question sociale est aussi une question de mobilit&eacute;. Pour ceux qui ne peuvent s&rsquo;en remettre &agrave; la solidarit&eacute; des premiers cercles, au covoiturage, restait l&rsquo;intermodalit&eacute; du pauvre&nbsp;: des autobus &eacute;quip&eacute;s de porte-v&eacute;los. Mais, &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une ville au bord de la ruine&nbsp;(7), le maire de Detroit, M.&nbsp;David Bing, a op&eacute;r&eacute; des coupes drastiques dans le budget du transport&nbsp;: cent treize chauffeurs de bus licenci&eacute;s, certaines lignes supprim&eacute;es, fr&eacute;quences abaiss&eacute;es sur les autres&nbsp;(8). L&rsquo;organisation de l&rsquo;espace contribue donc &agrave; reproduire les in&eacute;galit&eacute;s sociales en confinant une partie du prol&eacute;tariat urbain dans un territoire enclav&eacute;.
Elle explique aussi l&rsquo;exclusion des pauvres de Detroit en mati&egrave;re d&rsquo;acc&egrave;s au soin. Beaucoup de m&eacute;decins g&eacute;n&eacute;ralistes ont, en effet, choisi de gagner davantage en s&rsquo;installant dans les banlieues ais&eacute;es, loin des pauvres, insolvables. Certes, la ville est &agrave; la pointe de la recherche et poss&egrave;de quelques-uns des p&ocirc;les de sant&eacute; les plus r&eacute;put&eacute;s du territoire am&eacute;ricain. Mais qui peut profiter de ces h&ocirc;pitaux de standing, sinon les riches habitants des suburbs&nbsp;?La r&eacute;forme de l&rsquo;assurance-maladie, promesse de campagne du pr&eacute;sident Barack Obama, se r&eacute;v&egrave;le donc une question de premi&egrave;re importance pour une large partie de la population. Louise est une ancienne employ&eacute;e de la municipalit&eacute; de l'East Side, un de ces quartiers afro-am&eacute;ricains d&eacute;vast&eacute;s :&nbsp;&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai 74&nbsp;ans. Alors vous imaginez bien que je suis pr&eacute;occup&eacute;e par les d&eacute;bats autour de l&rsquo;assurance-maladie. J&rsquo;ai vot&eacute; pour Obama parce que je pensais qu&rsquo;il serait capable de la cr&eacute;er. Vous savez, j&rsquo;en ai vraiment besoin. Mon m&eacute;decin m&rsquo;a prescrit un scanner. Avec Medicare [le syst&egrave;me public, qui assure les personnes de plus de 65&nbsp;ans], je suis couverte &agrave; 80&nbsp;%. Mais les 20&nbsp;% restants, c&rsquo;est encore beaucoup trop. J&rsquo;ai &agrave; peine de quoi payer mes m&eacute;dicaments. Il faudrait que je choisisse entre eux et mon scanner&nbsp;! C&rsquo;est &ccedil;a que &ccedil;a veut dire&nbsp;? J&rsquo;ai travaill&eacute; pendant vingt-neuf ans. J&rsquo;ai pay&eacute; des imp&ocirc;ts. Je trouve la situation injuste&nbsp;&raquo;...
Dans ce bastion d&eacute;mocrate, 97&nbsp;% des &eacute;lecteurs ont vot&eacute; pour M.&nbsp;Obama..., sa victoire a soulev&eacute; un vent d&rsquo;espoir... mais actuellement, en 2012 c'est la d&eacute;sillusion.... M.&nbsp;Luther Keith, pr&eacute;sident d&rsquo;Arise, une association qui propose des soins gratuits et du soutien scolaire aux habitants des quartiers pauvres, se rappelle avec &eacute;motion ce jour si particulier pour les Noirs de Detroit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il y avait des f&ecirc;tes partout. C&rsquo;&eacute;tait extraordinaire. On avait le sentiment que quelque chose de formidable &eacute;tait arriv&eacute; &agrave; quelqu&rsquo;un de la famille&nbsp;&raquo;..., avant de pr&eacute;ciser&nbsp;: &laquo;&nbsp;Si on avait su que &ccedil;a allait &ecirc;tre pire qu'avec Bush, on n'aurait pas vot&eacute; pour lui mais fait la r&eacute;volution. Cette ann&eacute;e, c'est Ron Paul qui porte tous les espoirs de l'Am&eacute;rique. Si &ccedil;a rate, ce sera la fin. Sans doute une guerre atomique mondiale, on va tous mourir ! &raquo;.
Mais, dans ce haut lieu de l&rsquo;afrocentrisme et de la lutte pour les droits civiques, c&rsquo;est bien le programme &eacute;conomique et social du candidat d&eacute;mocrate qui a expliqu&eacute; le mieux le choix des &eacute;lecteurs, pas son appartenance communautaire :&nbsp;&laquo;&nbsp;On n&rsquo;a pas vot&eacute; pour Obama parce qu&rsquo;il &eacute;tait noir, mais pour son projet, notamment sa volont&eacute; de r&eacute;former notre syst&egrave;me d&rsquo;assurance-maladie, mais il nous a tromp&eacute; !&nbsp;&raquo;, nous r&eacute;p&egrave;tent la plupart de nos interlocuteurs. Le vote d&eacute;mocrate du comt&eacute; de Macomb, cas d&rsquo;&eacute;cole des sciences politiques am&eacute;ricaines, met aussi en lumi&egrave;re les d&eacute;terminants &eacute;conomiques et sociaux de l&rsquo;&eacute;lection dans l&rsquo;aire m&eacute;tropolitaine de Detroit... et sans aucun doute &eacute;claire les gouvernements dans l'art de mentir au peuple pour s'emparer du pouvoir.
Les citoyens de la villene ne sont plus bienveillants &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du nouveau pr&eacute;sident, ils sont pr&eacute;occup&eacute;s :&nbsp;&laquo;&nbsp;C&rsquo;est dur &agrave; admettre, mais on a &eacute;t&eacute; roul&eacute; dans les plumes et le goudron&nbsp;&raquo;... Les habitants l&rsquo;observent composer avec les lobbies juifs et savent que cela va apporter mort et d&eacute;solation avec une guerre mondiale. Chez nombre de ses &eacute;lecteurs, l&rsquo;espoir s&rsquo;est peu &agrave; peu mu&eacute; en d&eacute;sespoir. Mais M.&nbsp;Keith nous pr&eacute;vient&nbsp;: &laquo;&nbsp;La d&eacute;ception&nbsp;est immense !&nbsp;&raquo;...
L&rsquo;Etat f&eacute;d&eacute;ral est, en effet, devenu un ennemi du peuple qui vient de renforcer le Patriot-Act en autorisant l'arm&eacute;e et la police d'arr&ecirc;ter n'importe qui en rue ou a son domicile sous le seul pr&eacute;texte d'un vague terrorisme, sans n&eacute;cessiter de prouver quoi que ce soit..., puis de l'emprisonner au secret sans jugement et sans limite de temps, c'est &agrave; dire A VIE !Financi&egrave;rement, la municipalit&eacute; n&rsquo;a plus aucune marge de man&oelig;uvre, l&rsquo;effondrement de sa base fiscale, cons&eacute;cutive &agrave; la faillite des classes moyennes et &agrave; la fuite des capitaux, place la ville dans une situation de quasi-faillite. Le conseil municipal d&eacute;mocrate semble impuissant &agrave; suspendre le cycle de la paup&eacute;risation. Quant &agrave; l&rsquo;aire m&eacute;tropolitaine, son int&eacute;gration reste un serpent de mer. Les r&eacute;sidents des banlieues pavillonnaires refusent de partager la richesse de leurs territoires tandis que les habitants noirs de la ville ont acquis de trop haute lutte leur souverainet&eacute; politique pour accepter de la dissoudre dans une autorit&eacute; m&eacute;tropolitaine qui n&rsquo;aurait cure de leur sort.
En d&eacute;pit du d&eacute;sastre ambiant, on n&rsquo;observe ni gr&egrave;ves dans les usines, ni manifestations de rues. Bris&eacute;s par l&rsquo;&eacute;conomie de casino, les pauvres se pressent dans les salles de jeu, dont la construction en franchise de taxes a constitu&eacute; la principale politique de d&eacute;veloppement de Detroit &agrave; la fin des ann&eacute;es 1990. La ville semble loin de sa tradition radicale, celle qui s&rsquo;est &eacute;crite, des grandes gr&egrave;ves des travailleurs de 1937 et 1945 &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du premier maire noir Coleman Young en 1973&nbsp;&nbsp;(9), sans oublier les r&eacute;seaux abolitionnistes, la lutte pour les droits civiques, l&rsquo;&eacute;mergence du Black Power ou les r&eacute;voltes afro-am&eacute;ricaines de 1833, 1918, 1943 et 1967.
M&ecirc;me l&rsquo;United Auto Workers, le tout-puissant syndicat am&eacute;ricain de l&rsquo;automobile, a renonc&eacute; au combat, allant jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;engager devant les patrons de General Motors et Chrysler &agrave; ne pas organiser de gr&egrave;ves en temps de crise. Personne ici ne semble s&rsquo;insurger contre un syst&egrave;me dont Detroit appara&icirc;t comme la production urbaine la plus avanc&eacute;e :&nbsp;&laquo;&nbsp;Le capitalisme, c&rsquo;est l&rsquo;Am&eacute;rique. Il a construit notre ville. Le label de musique Motown, les voitures que les gens conduisent, c&rsquo;est le capitalisme. Le capitalisme, c&rsquo;est tout... tout ce que tu as et, d&rsquo;une certaine fa&ccedil;on, c&rsquo;est aussi tout ce que tu n&rsquo;as pas. Mais c&rsquo;est comme l&rsquo;air que tu respires. Tu ne peux pas en changer&nbsp;&raquo;, explique M.&nbsp;Keith.
Chez les entrepreneurs de Techtown, p&eacute;pini&egrave;re d&rsquo;entreprises au budget colossal, comme chez les repr&eacute;sentants politiques, on parie sur l&rsquo;&eacute;conomie verte. Les &eacute;lites ont toujours voulu croire aux lendemains qui chantent&nbsp;: nouvelle innovation, nouveau cycle, &laquo;&nbsp;ouragan perp&eacute;tuel de destruction cr&eacute;atrice&nbsp;&raquo;. Detroit est fa&ccedil;onn&eacute;e par cet optimisme lib&eacute;ral qui, &agrave; chaque fois qu&rsquo;il est mis &agrave; mal, trouve &agrave; se ressourcer dans la certitude que la croissance n&rsquo;est jamais loin de la crise. La construction, sur le site fondateur de la cit&eacute;, du Renaissance Center, command&eacute; par Henri Ford II, quatre ans seulement apr&egrave;s les r&eacute;voltes de 1967, en est le reflet le plus &eacute;clatant. Confortablement attabl&eacute;s dans le restaurant situ&eacute; au soixante-treizi&egrave;me &eacute;tage de ce gratte-ciel qui accueille depuis 1995 le si&egrave;ge de GM, les hommes d&rsquo;affaires d&eacute;jeunent. Sous leurs yeux se d&eacute;ploie le panorama de la ruine, un paysage de reliques o&ugrave; les traces de la violence se sont s&eacute;diment&eacute;es. Comment dire l&rsquo;effondrement et la catastrophe lente&nbsp;?
&laquo;&nbsp;Pour beaucoup d&rsquo;Am&eacute;ricains, Detroit c&rsquo;est Ground Zero&nbsp;(10)&nbsp;&raquo;, affirme M.&nbsp;Keith. Non pas un Ground Zero qui surgirait en un instant de fulgurance, non pas la foule hagarde des &eacute;v&eacute;nements..., mais un z&eacute;ro atteint patiemment, un d&eacute;compte qui semble vouloir ne jamais finir. Detroit comme produit obstin&eacute; d&rsquo;un syst&egrave;me qui oblige d&rsquo;abord et toujours &agrave; se demander comment accommoder sa volont&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve de devoir continuer. Aveuglement des domin&eacute;s ou cynisme des dominants&nbsp;? M.&nbsp;Keith de conclure en souriant&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&rsquo;optimisme est notre seule solution en dehors de la mort&nbsp;&raquo;...www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;

(1) P&acirc;t&eacute;s de maisons, d&rsquo;une trentaine d&rsquo;habitations, caract&eacute;ristiques de la ville nord-am&eacute;ricaine.


(2) Detroit Free Press, 7&nbsp;septembre 2009.


(3) Alors qu&rsquo;elle comptait 1,8&nbsp;million d&rsquo;habitants en 1950, elle en accueillerait aujourd&rsquo;hui entre 912&nbsp;062 et 777&nbsp;493 selon les recensements. L&rsquo;&eacute;cart entre les deux estimations, cas unique aux Etats-Unis, est d&rsquo;ailleurs source de vives pol&eacute;miques. Du recensement d&eacute;pendent, en effet, le poids politique de la ville et le montant des subventions auxquelles elle peut pr&eacute;tendre.


(4) Seuls les demandeurs d&rsquo;emploi d&ucirc;ment inscrits sur les registres de l&rsquo;Agence pour l&rsquo;emploi sont pris en compte dans le calcul du taux de ch&ocirc;mage.


(5) Selon Andr&eacute; Kaspi, dans son ouvrage Les Am&eacute;ricains (Seuil, Paris, 1999), la crise de 1929 avait, par exemple, entra&icirc;n&eacute; une baisse de 71&nbsp;% des effectifs de Ford.


(6) Lire Jean-Fran&ccedil;ois Staszak, &laquo;&nbsp;&nbsp;D&eacute;truire Detroit. La crise urbaine comme produit culturel&nbsp;&nbsp;&raquo;, Annales de g&eacute;ographie, n&deg;&nbsp;607, Paris, mai-juin 1999.


(7) La dette de la ville s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 300&nbsp;millions de dollars et le d&eacute;ficit &agrave; 80&nbsp;millions de dollars en 2009. Detroit Free Press, 11&nbsp;septembre 2009.


(8) Ibid.


(9) Premier maire noir de Detroit (1973-1993), membre du Parti d&eacute;mocrate, il affirme l&rsquo;identit&eacute; noire de sa ville en rebaptisant des rues ou en &eacute;rigeant des monuments &agrave; la gloire des grandes figures du mouvement afro-am&eacute;ricain, comme Harriet Tubman.


(10) L&rsquo;expression &laquo;&nbsp;&nbsp;Ground Zero&nbsp;&nbsp;&raquo; indique l&rsquo;endroit pr&eacute;cis o&ugrave; a lieu une explosion. Depuis le 11&nbsp;septembre&nbsp;2001, elle &eacute;voque l&rsquo;emplacement du World Trade Center &agrave; New York.

]]></description>
			 <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 04:23:38 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326795818-DetroitSick.jpg" length="20225" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[58' Sir Vival, une extraordinaire et sympathique utopie...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=279</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=279</guid>
			 <description><![CDATA[58' Sir Vival, une extraordinaire et sympathique utopie...Une &eacute;cole ravag&eacute;e au milieu d&rsquo;un champ, les suites d&rsquo;un h&ocirc;tel de prestige livr&eacute;es au pillage, un th&eacute;&acirc;tre d&eacute;labr&eacute; o&ugrave; Iggy Pop et les Stooges se produisirent dans les ann&eacute;es 1970, un cimeti&egrave;re de gratte-ciel occup&eacute;s par un capharna&uuml;m prodigieux, des photographies de suspects &eacute;parpill&eacute;es dans un commissariat, un entrep&ocirc;t o&ugrave; se coudoient toutes les nuances du gris. Et de vastes usines en b&eacute;ton arm&eacute; con&ccedil;ues par l&rsquo;architecte Albert Kahn pour Ford, des cha&icirc;nes de montage inertes, des compresseurs gripp&eacute;s. Non, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;effet d&rsquo;un saut dans le futur qui donnerait &agrave; voir les vestiges de la civilisation industrielle apr&egrave;s son effondrement, ce sont les quartiers abandonn&eacute;s de Detroit, berceau historique de l&rsquo;automobile et de la classe moyenne am&eacute;ricaine. Les capitaux ont migr&eacute; de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de la plan&egrave;te &agrave; la recherche de bras moins chers, les usines ont ferm&eacute;, un quart de la population a fui au cours de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, pr&egrave;s des deux tiers depuis l&rsquo;apog&eacute;e au d&eacute;but des ann&eacute;es 1950. Dans cette m&eacute;tropole structur&eacute;e par et pour la voiture selon le principe de l&rsquo;&eacute;talement urbain, subsistent des &eacute;difices et des objets, laiss&eacute;s l&agrave;, en l&rsquo;&eacute;tat. Une ville-Titanic, naufrag&eacute;e de l&rsquo;&eacute;conomie, fig&eacute;e comme apr&egrave;s une &eacute;vacuation d&rsquo;urgence. Peintures &eacute;caill&eacute;es, pl&acirc;tres craquel&eacute;s, poussi&egrave;res fines, rouilles granuleuses, b&eacute;tons l&eacute;zard&eacute;s, fers tordus, murs l&eacute;preux, bitumes crevass&eacute;s, la mati&egrave;re model&eacute;e par la main humaine offre dans cette vile de n&eacute;ant, mille vari&eacute;t&eacute;s de d&eacute;composition..., tout comme le tissu urbain, hier d&eacute;chir&eacute; par la s&eacute;gr&eacute;gation raciale, puis disloqu&eacute; par les autoroutes et finalement hachur&eacute; de verdure l&agrave; o&ugrave; le b&acirc;ti laisse place aux friches. Voil&agrave; ce &agrave; quoi peut conduire l&rsquo;intrication de la vie, du travail salari&eacute; et du capital : la m&eacute;tamorphose d&rsquo;une formation sociale en formation min&eacute;rale.Si on me dit : radars ?Je dis folie compl&egrave;te ! Il y a des millions de gens qui meurent du sida chaque ann&eacute;e, 15.000 accidents domestiques par an&hellip; et 3.000 tu&eacute;s sur les routes en France par an&hellip; Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on nous veut, &agrave; part notre argent ? Je lisais ce matin la description du Coyote, un d&eacute;tecteur de radars dont le parrain n&rsquo;est autre qu&rsquo;Anthony Beltoise. C&rsquo;est simple, tout le monde va s&rsquo;&eacute;quiper et trouver des syst&egrave;mes de plus en plus performants&hellip; Je ne sais pas o&ugrave; l&rsquo;on va. C&rsquo;est comme l&rsquo;interdiction de fumer dans les tabacs&hellip; Cette soci&eacute;t&eacute; ne tourne pas rond&hellip;Tout est aseptis&eacute; ! On nous met sous les yeux des prototypes de r&ecirc;ves &agrave; 1.500 000 euros.... et c&rsquo;est horrible.&nbsp;Hier d'un autre jour, une Carrera 4 se trouvait juste devant moi. La pauvre, on ne l&rsquo;entendait m&ecirc;me pas. Il y a ce c&ocirc;t&eacute; merveilleux dans les anciennes voitures : elles font du bruit, elles vivent ! Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la direction assist&eacute;e, le r&eacute;gulateur de vitesse qui fonctionne quand il veut&hellip; D&rsquo;ailleurs quand une voiture tombe en panne, c&rsquo;est fichu : personne ne peut la r&eacute;parer car tout est &eacute;lectronique. Avant, on r&eacute;parait facilement nos voitures. On payait 10 euros pour donner un coup de brosse sur le d&eacute;marreur. Aujourd&rsquo;hui, il faut carr&eacute;ment changer la pi&egrave;ce et payer des sommes &eacute;normes. C&rsquo;est l&rsquo;arnaque !Mais revenir &agrave; la voiture ancienne, ce serait utopique, il n&rsquo;y a que les passionn&eacute;s qui les aiment. La majorit&eacute; des gens sont contents du moment o&ugrave; ils peuvent d&eacute;marrer leurs voitures !Dans notre monde en crise ou pourtant on continue de nous raconter des bobards..., du&nbsp;simple quidam crois&eacute; dans la rue aux dirigeants des think-tanks les plus en vue, en passant par des hauts fonctionnaires ou des journalistes, chacun en arrive peu ou prou &agrave; la m&ecirc;me conclusion : les Etats-Unis appuient sur l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rateur des r&eacute;v&eacute;lations afin de discr&eacute;diter tous ceux qu'ils ne contr&ocirc;lent plus, alors m&ecirc;me que les USA sont un pays d'escrocs, menteurs et abrutis du bas en haut qui ne voient rien venir, m&ecirc;me rien partir...Apr&egrave;s la d&eacute;glingue de D&eacute;troit, la faillite des grands constructeurs qui n'ont pu survivre qu'en faisant tout payer par leurs fournisseurs et l'argent des contribuables, les USA continuent de d&eacute;truire le monde jusqu'&agrave; l'absurde...Loin des solutions de bien-&ecirc;tre et des r&ecirc;ves parfois utopiques mais si humains..., c'est l'ensemble des USA qui s'attaque au reste du monde, voulant ruiner l'Europe, d&eacute;truire l'&euro;uro, attaquer la Chine, la Russie, l'Inde, le Pakistan, le Japon aussi..., envahir l'Australie et d&eacute;cr&eacute;ter l'Afrique comme colonie am&eacute;ricaine apr&egrave;s avoir atomis&eacute; l'Iran...En gros, pour simplifier, l'Am&eacute;rique n'a qu'une id&eacute;e en t&ecirc;te&nbsp;: Vous pouvez tous crever, Dieu est avec nous...Autre exemple de l'h&eacute;g&eacute;monie am&eacute;ricaine : Toyota, pass&eacute; num&eacute;ro un mondial devant les constructeurs automobiles am&eacute;ricains, est devenu "Too big to stay on top" (trop gros pour rester au top)..., les Am&eacute;ricains ne pouvaient rester sans r&eacute;agir...Toujours le m&ecirc;me sch&eacute;ma, cr&eacute;er un incident, le monter en &eacute;pingle avec la presse aux ordres, lobotomiser la population, puis ruiner la cible afin de l'&eacute;liminer... ou la racheter &agrave; vil-prix en laissant croire qu'on l'aide en y insufflant des montagnes de dollars qui ne co&ucirc;tent que&nbsp;d'imprimer du papier&nbsp;!Les USA en sont &agrave; plus de&nbsp;deux cent&nbsp;mille milliards de dollars sous z&eacute;ro, le montant de leurs escroqueries plan&eacute;taires qui, finalement, n'ont apport&eacute; que morts et d&eacute;solation au sein m&ecirc;me de l'Am&eacute;rique profonde : toutes les classes moyennes sont ruin&eacute;es, le ch&ocirc;mage approche r&eacute;ellement des 30% et un quart de la population est sous le seuil de pauvret&eacute; !M&ecirc;me les grandes "inventions" Am&eacute;ricaines se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;es des d&eacute;sastres plan&eacute;taires : la grande d&eacute;mocratie US est un leurre qui ne fonctionne que par les dollars et est corrompue par les lobby's et autres dictatures internes au service d'Isra&euml;l..., les fameuses libert&eacute;s constitutionnelles ont &eacute;t&eacute; supprim&eacute;es par des lois liberticides dont le "Patriot-Act" qui vient d'&ecirc;tre renforc&eacute; autorisant l'arm&eacute;e et la police d'arr&ecirc;ter n'importe qui sous couvert du terrorisme et de l'emprisonner &agrave; vie sans aucun jugement..., le dollar ne repose que sur du vent mais l'Am&eacute;rique d&eacute;clare la guerre aux pays qui n'en veulent plus comme monnaie internationale..., l'automobile est devenue un moyen d'obliger &agrave; la consommation quitte &agrave; d&eacute;truire la plan&egrave;te..., le Coca Cola &agrave; d&eacute;truit la sant&eacute; d'environ la moiti&eacute; des personnes qui en consomment par addiction, de m&ecirc;me que la nouriture des Fast-Food..., l'inculture totale est martel&eacute;e via les ondes du monde entier laissant croire aux jeunesses d&eacute;boussol&eacute;es que les paroles d&eacute;bilitantes de chanteurs et chanteuses milliardaires sont plus r&eacute;elles que la litt&eacute;rature de nos grands auteurs...Et &ccedil;a continue de pire en pire...En ce qui concerne l'exemple du Japon, pourtant domestiqu&eacute; avec les bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki lanc&eacute;es volontairement sur les populations civiles, le t&eacute;moignage de M. Toyoda Akio, pr&eacute;sident-directeur g&eacute;n&eacute;ral de Toyota, devant le Congr&egrave;s am&eacute;ricain, dont les images ont &eacute;t&eacute; diffus&eacute;es en boucle...,&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;v&eacute;cu comme une humiliation. Le grand quotidien Japonais&nbsp;de droite :&nbsp;Yomiuri, a refl&egrave;t&eacute; l&rsquo;opinion g&eacute;n&eacute;rale, en estimant que Toyota&nbsp;&eacute;tait trait&eacute; en paria total (25 f&eacute;vrier 2010). Et de souligner que General Motors avait lui aussi rappel&eacute; des voitures d&eacute;fectueuses sans que l&rsquo;on en fasse une telle histoire.Ce sentiment a &eacute;t&eacute; renforc&eacute; par l&rsquo;annonce d&rsquo;une amende de 16,4 millions de dollars r&eacute;clam&eacute;e par le secr&eacute;taire aux transports am&eacute;ricain, M. Ray LaHoo, au constructeur japonais. Apr&egrave;s la publication dans le magazine Consumer Reports d&rsquo;une incitation &agrave; ne pas acheter le mod&egrave;le de luxe Lexus GX460, le groupe a du suspendre toutes les ventes de ce v&eacute;hicule dans le monde face &agrave; cette nouvelle arme am&eacute;ricaine qu'est la campagne de d&eacute;nigrement syst&eacute;matique. Pour l&rsquo;&eacute;lite nippone, cette offensive rappelle les man&oelig;uvres am&eacute;ricaines de la fin des ann&eacute;es trente avec le blocus du Japon, ainsi que l'attitude des industriels am&eacute;ricains dans les ann&eacute;es 1980 (lire Serge Halimi :&nbsp;"Le p&eacute;ril jaune version am&eacute;ricaine", "Le Japon m&eacute;connu", "Mani&egrave;re de voir" n&deg; 105, juin-juillet 2009). D&rsquo;autres y ont vu m&ecirc;me une pression de Washington sur le gouvernement de M. Hatoyama Yukio,&nbsp;parce qu'il&nbsp;refusait d&rsquo;avaliser l'enm&eacute;nagement d&rsquo;une base militaire am&eacute;ricaine sur l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Okinawa.Et ensuite, certains bien plac&eacute;s, dont des experts Russes relay&eacute;s par divers gouvernements d'Am&eacute;rique du sud,&nbsp;ont affirm&eacute; que les Etats-Unis disposaient d'une arme m&eacute;t&eacute;orologique extrapol&eacute;e des brevets de Nikolas Tesla, capable de cr&eacute;er des tsunamis et des tremblements de terre...L'Am&eacute;rique d'aujourd'hui est donc bien loin des r&ecirc;ves bon-enfants utopiques, tel le r&ecirc;ve de la&nbsp;Sir Vival, con&ccedil;ue par WC Jerome, un inventeur du Massashussets,&nbsp;pour&nbsp;&ecirc;tre la voiture la plus s&ucirc;re du monde. Il l'a r&eacute;alis&eacute;, sa voiture, avec une Hudson 1947 pour la partie arri&egrave;re et une Nash 1948 pour la partie avant. L'id&eacute;e de cette voiture vraiment &eacute;trange partag&eacute;e en deux parties s&eacute;par&eacute;es, avait pour but d'absorber les chocs provoqu&eacute;s par des collisons frontales.En effet la partie avant se trouvant accident&eacute;e, prot&egrave;gerait l'habitacle arri&egrave;re ou se trouve les passagers et le conducteur. Quand &agrave; la tourelle-pare-brise de 360&deg; elle devait permettre une vision plus sure, d'autant que des raclettes verticales en rotations faisaient office d'essuie-glace sans g&ecirc;ner le conducteur. D&eacute;j&agrave;, &agrave; l'&eacute;poque de cette cr&eacute;ation &eacute;trange, alors que D&eacute;troit tournait &agrave; plein rendement, m&ecirc;me avec le nombre de d&eacute;c&egrave;s et de blessures subies par les conducteurs et les passagers en raison d'accidents de voiture, pourtant bien moindres qu'actuellement toutes proportions gard&eacute;es..., on se demandait d&eacute;j&agrave; si quelqu'un pensait que les acheteurs de voitures am&eacute;ricaines (et autres, mais les am&eacute;ricains ignorent ce qui se passe en dehors de leurs fronti&egrave;res),&nbsp;seraient int&eacute;ress&eacute;s par une voiture s&ucirc;re.&nbsp;Et oui,&nbsp;un innovateur&nbsp;a pens&eacute; la Sir Vival&nbsp;"en dehors des sentiers battus", pendant des d&eacute;cennies, mais aucune des id&eacute;es qu'il a propos&eacute; concr&egrave;tement en y d&eacute;pensant tout ce qu'il poss&eacute;dait n'a s&eacute;duit le march&eacute; pour diverses raisons, notamment le manque d'attrait visuel, les dangers induits et&nbsp;une certaine difficult&eacute; de conception.La Sir Vival, est l'une des seules voitures au monde ou la s&eacute;curit&eacute; &eacute;tait le but principal !En 1958, il n'y avait qu'un seul prototype construit&nbsp;de ce v&eacute;hicule qui &eacute;tait &eacute;quip&eacute; de pare-chocs en caoutchouc tout autour de l'avant et des compartiments arri&egrave;re.Malheureusement, cette voiture et d'autres comme&nbsp;elle n'ont jamais&nbsp;&eacute;t&eacute; produites en masse en partie &agrave; cause&nbsp;que la s&eacute;curit&eacute; et les accidents de voiture n'&eacute;taient pas dans l'esprit des acheteurs.&nbsp;En outre, selon le sch&eacute;ma d&eacute;fini en ce d&eacute;but d'article, concernant l'arme Am&eacute;ricaine du d&eacute;nigrement..., des ing&eacute;nieurs pay&eacute;s par les grands constructeurs ont pr&eacute;tendu par voie de presse (des communiqu&eacute;s pay&eacute;s par Ford et General-Motors), avoir examin&eacute; cette voiture de s&eacute;curit&eacute; et qu'elle &eacute;tait&nbsp;impraticable parce que la s&eacute;paration de la voiture en deux compartiments augmentait consid&eacute;rablement le poids de la voiture et donc&nbsp;consommait plus d'essence..., pr&eacute;cisant que cette voiture serait plus ch&egrave;re &agrave;&nbsp;produire que la concurrence. Ces experts affirmaient &eacute;galement que trop de s&eacute;curit&eacute; entrainait &eacute;galement une diminution du temps de&nbsp;r&eacute;action du conducteur... et qu'ayant un compartiment avant s&eacute;par&eacute;, l'inertie de la voiture elle-m&ecirc;me souffrirait comme lors du mouvement de balance d'une automobile tractant une grande remorque&nbsp;et que dans le cas d'un accident de voiture sur le point de se produire, les chances de l'&eacute;viter serait diminu&eacute;es. Selon eux,&nbsp;la partie avant ne comptait que pour les accidents frontaux,&nbsp;car dans le cas d'un choc arri&egrave;re, les passagers de la voiture seraient en plus grand danger encore qu'&agrave; l'avant..., semblable &agrave; sandwich entre la voiture venant de l'arri&egrave;re,&nbsp;le compartiment arri&egrave;re de la voiture et sa section avant.&nbsp;Pour couler Tucker, les trois grands constructeurs avaient &eacute;galement lan&ccedil;&eacute; des ragots, des bruits divers, des m&eacute;disances et quantit&eacute;s de chausse-trappes...Il n'y eut que 50 Tucker produites...Pour couler la Sir Vival, le sch&eacute;ma fut d'un autre ordre mais&nbsp;avec la m&ecirc;me volont&eacute; de d&eacute;truire les autres pour r&egrave;gner...La Sir Vival existe toujours...Je l'ai retrouv&eacute;e dans un petit garage d'un bled perdu au fin fond de l'Am&eacute;rique profonde...La fondation-mus&eacute;e Edward Moore &agrave; Bellington, Massachusetts ayant du se s&eacute;parer de ses voitures...Elle attend qu'un g&eacute;nial milliardaire m&eacute;c&egrave;ne pourra la faire restaurer et la re-pr&eacute;senter au public pour montrer qu'une certaine Am&eacute;rique d'avant savait inventer des voitures utopiques, savait encore r&ecirc;ver, savait encore vivre sans devoir d&eacute;truire...Un r&ecirc;ve quasi explos&eacute; par la m&eacute;diocrit&eacute; de certains financiers...Triste &eacute;poque en finale !Moteur six cylindres desmodronic Ford en acier, 2.500cc (3,68 x 3,91).Vitesse maxi : 170 km:h @ 4500 rpm. Carburateur Autolite &agrave; 4 corps.Bo&icirc;te manuelle Ford 3 vitesses (Une bo&icirc;te&nbsp;&agrave; 3 rapports,&nbsp;vitesses automatique, Cruise-O-Matic aurait pu &ecirc;tre fournie en option). Longueur 150 pouces, empattement 104,5 cm, voie avant et arri&egrave;re&nbsp;59 pouces, poids total 2.200kg.Pneus 185SR x 15.Prix en 1958 : US$ 9.000 $www.GatsbyOnline.com ]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:24:01 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326731041-SirVival_04B.jpg" length="10791" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[2012 Barnard V8 biturbo Porsche...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=278</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=278</guid>
			 <description><![CDATA[2012 Barnard V8 biturbo Porsche...Article exp&eacute;rimental lumino cin&eacute;tique d'une&nbsp;automobile absurde, d&eacute;risoire et utopique !&nbsp;Pour tout dire , je n'&eacute;tais&nbsp;pas franchement dans les meilleures dispositions du monde pour aborder ce nouveau reportage, finissant de pr&eacute;parer juridiquement&nbsp;la r&eacute;paration qui m'est due pour un grave pr&eacute;judice subi il y a quelques ann&eacute;es d'un bonhomme qui fuit ses responsabilit&eacute;s !&nbsp;Certes cela n'a pas tourn&eacute; a la baston fa&ccedil;on &eacute;tal de boucherie mais les propos venimeux &eacute;chang&eacute;s laissaient d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sager&nbsp;une guerre froide assez bouillante (sic !) qui ne manquerait pas de s&rsquo;en suivre. J&rsquo;aurais pu retenir ici&nbsp;l&rsquo;image plus parlante d'une orgie sanglante fa&ccedil;on Braindead !J&rsquo;ai h&eacute;sit&eacute; !Ayant pris pour habitude de ne plus m&rsquo;&eacute;tonner de mes rares h&eacute;sitations avec&nbsp;lesquelles j&rsquo;entretiens des rapports ambigus, j'arbore&nbsp;devant les miroirs, un sourire de fa&ccedil;ade, me trouvant haineusement toutes les disgr&acirc;ces possibles et i(ni)maginables. Sans parler de l&rsquo;aspect moral, bien &eacute;videmment.Je me suis donc laiss&eacute; aller&nbsp;&agrave; un instinct d&eacute;viant, je le reconnais primaire, en me jetant sur les boissons de mon bar personnel..., le r&eacute;sultat in&eacute;vitable &eacute;tant que je me suis retrouv&eacute; ainsi particuli&egrave;rement joyeux. Pour ma d&eacute;fense, je&nbsp;vous avoue&nbsp;que ma d&eacute;marche n&rsquo;&eacute;tait pas l&agrave; uniquement alcoolique, mais, je vous le conc&egrave;de, beaucoup plus surprenante, plus strat&eacute;gique.A l'ext&eacute;rieur de mon chez-moi, souvent, quoique assez rarement, pour avoir une chance de passer une bonne soir&eacute;e, l&rsquo;id&eacute;al reste de faire boire&nbsp;&agrave; outrance les nananas&nbsp;ayant eut la d&eacute;sobligeance de ne pas mourir (ou autre bricole)... et d'&ecirc;tre par cons&eacute;quent idiotement pr&eacute;sentes..., les envoyant ainsi ad-patres rendre tripes et boyaux... et regretter&nbsp;une mort douce et insignifiante. Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;esprit, pour beaucoup de sales mecs, faire picoler gentiment les femmes permet d&rsquo;obtenir plus facilement des douceurs qui, si elles avaient &eacute;t&eacute; qu&eacute;mand&eacute;es dans la sobri&eacute;t&eacute; la plus absolue, auraient n&eacute;cessairement values des regards lourdement d&eacute;sapprobateurs, sinon des plaintes pour harc&egrave;lement sexuel !&nbsp;Cette petite parenth&egrave;se &eacute;tant referm&eacute;e, je me suis aper&ccedil;u que je n'avais pas r&eacute;pondu &agrave; l'invitation d'un fabriquant sud-africain de voitures dites "sportives"..., de regrettables exp&eacute;riences pass&eacute;es m&rsquo;ayant appris qu&rsquo;un court instant d&rsquo;inattention pouvait &ecirc;tre la caue de violentes d&eacute;mangeaisons au cr&acirc;ne.Apr&egrave;s un premier temps de r&eacute;flexion dubitative aboutissant a la conclusion que dans le fond Fran&ccedil;ois Ferdinand avait &eacute;t&eacute; la cause d&rsquo;une guerre mondiale pour moins que &ccedil;a, j'ai d&eacute;cid&eacute;, dans un second temps, de partir en chasse a mon tour pour ne pas appara&icirc;tre forc&eacute;ment comme le dindon de la farce lorsque Caradisiac et tout autre site-web, publieraient un article sur cet engin.Alors que je devais encore en &ecirc;tre&nbsp;&agrave; de sombres r&eacute;flexions (ou ai-je rang&eacute; mon Nikon et ses objectifs&nbsp;?) , j&rsquo;ai &eacute;prouv&eacute; soudain une g&egrave;ne particuli&egrave;rement incommodante, pour ne pas dire tout simplement insoutenable :&nbsp;mon inconscience, la seule responsable de cette attaque inf&acirc;me, me susurrant que j'&eacute;tais destin&eacute; depuis toujours &agrave; &ecirc;tre un chercheur de solutions imaginaires &agrave; des probl&egrave;mes utopiques !C'est vrai qu'un certain g&eacute;nie ma bite..., touchant le gland que je suisse lorsque j'y vais relever mes comptes, &agrave; presque toutes les formes d'art dont l'&eacute;criture, la photographie et le th&eacute;&acirc;tre des sens. Je me suis laiss&eacute; m&ecirc;me aller &agrave; la photo et &agrave; la vid&eacute;o exp&eacute;rimentale lumino cin&eacute;tique de machines absurdes, d&eacute;risoires et utopiques, que&nbsp;leurs constructeurs me pressent de faire conna&icirc;tre au monde...Ce "monde", bande d'abrutis, c'est vous qui n'en ach&egrave;terez jamais !Je pourrais en effet simplement r&eacute;sumer ce site avec le reportage en boucle d'une Cadillac dor&eacute;e&nbsp;4 portes, d'une pelleteuse pour mine &agrave; ciel ouvert, d'une antique VW-Golf bleue et d'une Opel&nbsp;de rallyes peinturlur&eacute;e..., plus quelques bizarreries &eacute;tranges pour meubler le temps des internautes, les jours ou leur Madame&nbsp;a la t&ecirc;te ailleurs et le cul ferm&eacute; pour cause de courants-d'airs.Ceci est&nbsp;une sorte d'humour scientifique constant qui m'habite (j'ai corrig&eacute; l'orthographe de "ma bite" eu &eacute;gard aux faibles d'esprit qui pourraient venir lire tout ceci) !Les automobiles "de r&ecirc;ve" sont en r&eacute;alit&eacute; des cauchemars con&ccedil;us pour mystifier les adolescents et les adultes !Mes articles et texticules, sont destin&eacute;s, par contre, &agrave; catalyser l'esprit d'observation et de r&eacute;flexion, l'imaginaire et la cr&eacute;ativit&eacute; qui en d&eacute;coule.GatsbyOnline est ainsi, via le web,&nbsp;le premier transformateur d'&eacute;lectricit&eacute; en&nbsp;utopies diverses... et le premier transformateur de vent et pets en une une centrale de loufoqueries diverses,&nbsp;n&eacute;e de la contemplation du spectacle alarmant de la plan&egrave;te. Les automobiles mythiques, ne sont en effet que des objets de r&eacute;cup&eacute;ration transform&eacute;s et robotis&eacute;s pour qu'en jaillisse de&nbsp;l'argent et de l'or&nbsp;en abondance. Cette&nbsp;"richesse" qui d&eacute;truit la plan&egrave;te,&nbsp;est ensuite r&eacute;colt&eacute;e pour en faire... du vent. En plus d'amuser les enfants, les adolescents et les adultes (m&ecirc;me aussi les vieillards), cette machine &agrave; vent et pets virtuels, fait actionner un moulin invisible au fond des t&ecirc;tes&nbsp;pour produire du n&eacute;ant. Du n&eacute;ant&nbsp;qui sert &agrave; quoi ? &Agrave; faire du vent et des pets pour faire tourner le moulin des id&eacute;es et en arriver &agrave; s'illusionner de ma&icirc;triser le temps et l'espace en d&eacute;viant ce vent et ces pets synth&eacute;tiques. R&eacute;sultat :&nbsp;mon invention est une d&eacute;viance de la "pataphysique appliqu&eacute;e",&nbsp;une fresque espace-temps avec&nbsp;une &eacute;olienne num&eacute;rique et&nbsp;une horloge octotronique &agrave; balancier vertical int&eacute;gr&eacute;...Je suis toutefois lucide, je sais que le&nbsp;seuil que je franchis est inqui&eacute;tant. Il mat&eacute;rialise une fronti&egrave;re, marque la s&eacute;paration avec un ailleurs, lieu encore non p&eacute;n&eacute;tr&eacute; sexuellement, inconnu, mena&ccedil;ant..., mais si attrayant ! Un seuil est une limite imperceptible : un pas, et on est d&eacute;j&agrave; de l'autre c&ocirc;t&eacute;. &Ecirc;tre au seuil de la vieillesse, c'est flirter avec elle tout en esp&eacute;rant toujours rester du bon c&ocirc;t&eacute;. Il y a des seuils qu'on voudrait des murailles...Certains seuils, pourtant, sont franchis sans qu'on s'en aper&ccedil;oive, tellement ils savent se faire discrets. Mais ceux-ci ont presque disparu..., car, le seuil survit-il &agrave; son franchissement ?Le seuil est aussi une ouverture menant vers l'inconnu, qui permet le contact, rend proche de ce qui semble ne pouvoir se toucher. Un seuil est un fr&ocirc;lement..., d'ailleurs, comment d&eacute;finir ce qui appartient encore &agrave; la vie et ce qui est d&eacute;j&agrave; la mort ? Du seuil, un souffle nous parvient, on respire l'air d'ailleurs...La vie nous fait franchir des seuils, ou tout juste empi&eacute;ter sur eux..., qui nous repoussent ou nous fascinent.Les seuils organisent nos d&eacute;placement, nous attirent d'un monde &agrave; l'autre, s&eacute;parations fictives ou d&eacute;risoires..., on croyait &ecirc;tre ici, on est au-del&agrave; !Je l'ai toujours imagin&eacute; ainsi : tout &agrave; coup le brouillard envahira mes veines, mon sang se g&egrave;lera comme, en hiver, les sources des cols... et, quand tout sera achev&eacute;, mon ombre m'abandonnera et descendra occuper ma place devant mon ordinateur en attente qu'on le donne aux "petits-riens"...La mort, c'est peut-&ecirc;tre tout simplement cela.Soudain un soup&ccedil;on m'assaille : mon ombre est peut-&ecirc;tre depuis ce temps-l&agrave; assise devant l'&eacute;cran.Ce soup&ccedil;on m'est d&eacute;j&agrave; venu &agrave; l'esprit. En r&eacute;alit&eacute; c'est un sentiment qui ne m'a jamais quitt&eacute;. Une impression obscure et inexplicable que, peut-&ecirc;tre, moi aussi j'&eacute;tais mort et que tout ce que j'ai v&eacute;cu et &eacute;crit&nbsp;ensuite, n'a &eacute;t&eacute; que l'&eacute;cho ultime de la m&eacute;moire qui se dissolvait dans le silence du web.D&rsquo;&ecirc;tre fatigu&eacute;, d&eacute;prim&eacute; apr&egrave;s la r&eacute;daction d&rsquo;un article normal, rien de plus normal : c&rsquo;est chiant d&rsquo;&eacute;crire des normalit&eacute;s... et &agrave; force de lire des magazines chiants que je ne nommerai pas ici (ni ailleurs), je me rends de plus en plus compte que rien n&rsquo;est plus p&eacute;nible et d&eacute;plaisant. Encore plus quand&nbsp;on&nbsp;se rend compte que leurs auteurs ont des d&eacute;lais contraignants et des salaires minables qui les forcent &agrave; travailler, car autrement ils auraient plut&ocirc;t tendance &agrave; ne rien foutre ! C&rsquo;est vraiment un pi&egrave;ge &agrave; cons, la&nbsp;presse : moi, par moments, &ccedil;a me flanque la naus&eacute;e !Dans le fond , j&rsquo;ai beau pr&eacute;tendre &ecirc;tre original dans mon genre, quoique le terme de d&eacute;jant&eacute; pourrait appara&icirc;tre plus appropri&eacute; selon des personnes dou&eacute;es de raisons (diverses)&nbsp;mais qui auraient tout int&eacute;r&ecirc;t a garder le silence si elles souhaitent ne pas tomber sous le coup de ma rancune tenace et disproportionn&eacute;e..., je me rends compte de plus en plus que je suis "autre"... Je tente par tout les moyens de ne plus utiliser ce terme ridicule qui est devenu par vulgarisation un terme propre de mon pittoresque vocabulaire. Honte sur moi !&nbsp;Ainsi, alors que j&rsquo;en suis&nbsp;&agrave; la moiti&eacute; de la dur&eacute;e de ma r&eacute;flexion, je me sens agress&eacute; par une id&eacute;e qui, non contente de profiter de mon &eacute;tat de faiblesse, n&rsquo;ayant pas encore ingurgit&eacute; ma ration de caf&eacute; de survie, fait mouche par son effroyable pertinence. J&rsquo;essaie de comprendre le rapport particuli&egrave;rement complexe, virulent et probl&eacute;matique, que j&rsquo;entretiens , ou du moins que je tente d&rsquo;entretenir, quand j&rsquo;en ai la possibilit&eacute; (soit tr&egrave;s, tr&egrave;s rarement), avec les automobiles.C&rsquo;est beau comme de l&rsquo;eau de rose tout &ccedil;a. J&rsquo;en reviens d&egrave;s lors et fort logiquement au sujet de cet article, alors que mon cerveau embrum&eacute;&nbsp;est encore sur le mode : "et si je commen&ccedil;ais la journ&eacute;e en sautant par la fen&ecirc;tre", je comprends tout a coup que la raison se trouve dans la mesure ou je parviens toujours et encore&nbsp;&agrave; trouver la touche off au mode "sauter par la fen&ecirc;tre". Des lors, d&eacute;gainant Google et tapant le nom de la voiture&nbsp;"sportive" d'Afrique du Sud, je n&rsquo;ai pu r&eacute;primer un retentissant "glubs" &agrave; la lecture des lignes suivantes : "Cela fait plus de 50 ans, que l'Afrique du Sud&nbsp;n'avait plus&nbsp;produit une supercar..., hors&nbsp;quelques r&eacute;pliques de Cobras et les voitures de l'anglais :&nbsp;Noble, assembl&eacute;es dans ce pays, mais essentiellement en provenance d'ailleurs". J'ai d&egrave;s-lors r&eacute;solu de ne pas aller en Afrique du Sud, d&eacute;penser au moins 8.000 &euro;uros de frais divers (tickets d'avion, voiture de location, h&ocirc;tels, bouffe, boissons, souvenirs... et filles de joies ou de peines), pour pr&eacute;senter une sorte de compte-rendu d&eacute;bile et path&eacute;tique sur une automobile inutile dont tout le monde se f..., qui est trop ch&egrave;re, inutilisable, in-homologuable, quasi irr&eacute;parable... et source de probl&egrave;mes existentiels, avec sa conscience, avec la conscience collective... et avec le fisc !J'ai d&egrave;s-lors r&eacute;solu, &eacute;crivai-je..., de r&eacute;aliser un article informatif..., &agrave; la fois sur mon &eacute;tat de sant&eacute; mentale et aussi sur cette automobile..., sans risquer de me faire agresser par des r&eacute;volt&eacute;s locaux, par des agents du Mossad qui ont fait de l'Afrique du Sud leur terrain d'essais aux pires actions inavouables... et par un lion d&eacute;sireux de me manger cru (ce qui pourrait aussi &ecirc;tre un acte des s&eacute;vices secrets)...Un gars du nom de Chris Barnard veut changer le monde de l'automobile "sportive" en introduisant (en sodomisant les int&eacute;ress&eacute;s) une voiture qu'il appelle simplement la Barnard. Le Barnard est propuls&eacute;e par un V8 biturbo Porsche d'une puissance de 617bhp (460kW), permettant de r&eacute;aliser un 0 &agrave; 100 km/h&nbsp;sous les quatre secondes, avec une vitesse th&eacute;orique maximale de plus de 240 mph (386 kmh). Seul&nbsp;un conducteur riche, en bonne sant&eacute;, mais aussi totalement malade..., une sorte de vieux cheval de retour..., peut r&ecirc;ver d'une telle folie, sauf &agrave; vivre en Afrique du Sud pour y rouler sur les rares autoroutes ou la r&egrave;gle est de se faire attaquer par des pauvres cherchant leur pitance par le meurtre, le racket et les enl&egrave;vements de gens riches...De plus, la Barnard (dont le nom &eacute;voque une op&eacute;ration du coeur),&nbsp;manque de coeur et de certains &eacute;quipements pour vieux chevaux de retour... : la&nbsp;direction assist&eacute;e, les freins assist&eacute;s&nbsp;avec ABS et antipatinage, les&nbsp;vitres &eacute;lectriques qui ici sont manuelles et n&eacute;cessitent&nbsp;des esclaves&nbsp;pour fonctionner. C'est aussi un contraste de voir le cockpit qui est inspir&eacute; par un des autres int&eacute;r&ecirc;ts de Barnard : l'aviation..., construit sur un ch&acirc;ssis monocoque fabriqu&eacute; en aciers Domex et Docol !La voiture est plus une voiture de course sur route, qu'autre chose. Elle est con&ccedil;ue pour accommoder les int&eacute;r&ecirc;ts des acheteurs (l'utopie) et du fabriquant (l'argent)&nbsp;et peut donc &ecirc;tre personnalis&eacute;e selon les budgets propos&eacute;s !&nbsp;Le moteur, lui-m&ecirc;me, peut &ecirc;tre revaloris&eacute; (techniquement et financi&egrave;rement)&nbsp;en fonction des d&eacute;sirs de l'acheteur. "C'est une voiture qui a &eacute;t&eacute; construite avec l'objectif de briser les barri&egrave;res... et aucune d&eacute;pense n'a &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;e pour en faire ce que je crois&nbsp;&ecirc;tre la machine la plus performance et unique d'esprit de l'Afrique du Sud", m'a d&eacute;clar&eacute; Barnard par t&eacute;l&eacute;phone..."Pour aider &agrave; garder la Barnard sur la route, des &eacute;l&eacute;ments de carrosserie rapport&eacute;s g&eacute;n&egrave;rent des doses d'appuis tr&egrave;s&nbsp;larges. Les livraisons &agrave;&nbsp;notre client&egrave;le&nbsp;vont commencer&nbsp;vers le milieu de l'ann&eacute;e 2012 &agrave; un co&ucirc;t d'environ R 1.1 millions (environ US$ 110.000). En ce moment la touche finale&nbsp;est mise &agrave; la derni&egrave;re supercar en Afrique du Sud dans une usine isol&eacute;e en dehors de Bloemfontein dans le c&oelig;ur de la nation. Son nom va g&eacute;n&eacute;rer la m&ecirc;me excitation que des noms tels que Zonda ou Veyron. Ses&nbsp;performances seront ph&eacute;nom&eacute;nales. Une version capable d'atteindre des vitesses allant jusqu'&agrave; 500 km/h est en pr&eacute;paration". L'homme derri&egrave;re la voiture, Chris Barnard, a r&eacute;ellement une passion profond&eacute;ment enracin&eacute;e pour les courses d'endurance et il avait toujours envisag&eacute; la construction d'une voiture du style LeMans. En tant que tel, la Barnard n'a donc pas de direction assist&eacute;e, n'a pas de freins assist&eacute;s&nbsp;et d'anti-blocage,&nbsp;ni de&nbsp;contr&ocirc;le de traction... et n'a pas de fen&ecirc;tres &eacute;lectriques. La voiture a &eacute;t&eacute; con&ccedil;ue pour ressembler &agrave; la Porsche 962 originale... et son choix de motorisation, un bi- V8 turbo, vient du constructeur automobile allemand. Voil&agrave;...Je ferme mon ordi, plus rien d'autre &agrave; en &eacute;crire..., sauf si je re&ccedil;ois des billets d'avion gratuit ainsi que tout les frais de voyage pay&eacute;s d'avance...Y a pas de petits profits dans la vie..., pourquoi devrais-je contribuer &agrave; cette affaire sans rien en recevoir, non, mais...Pfffffffffffff !&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:17:46 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326730666-2011Barnard_01.jpg" length="7065" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[The Greatest Car Lemons..., je me fais une démence !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=277</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=277</guid>
			 <description><![CDATA[The Greatest Car Lemons..., je me fais une d&eacute;mence !Jeudi, vers 09h30, je traverse un bled paum&eacute; au milieu de nulle part, avec mon sac&nbsp;photo en bandouli&egrave;re, en route vers ma mission : publier des articles d&eacute;jant&eacute;s dans GatsbyOnline..., ce qui, avec le temps qui passe de plus en plus vite, est parfois un v&eacute;ritable enfer.Par exemple, en ce cas, je r&eacute;alise un article sur mon achat d'une voitures &agrave; 8 roues..., ce qui inclus mon p&eacute;riple aux USA et mes p&eacute;rip&eacute;ties..., assez grotesques, je l'avoue !Je croise des arri&eacute;r&eacute;s en jeans marbr&eacute;s, des donzelles au look d'&icirc;le de la tentation..., &ccedil;a n'a pas l'air de fort bien tenir la route, tout &ccedil;a. Je ne vous cause m&ecirc;me pas de l'effet du Mojito chaud et du caf&eacute; ti&egrave;de au cannabis,&nbsp;affal&eacute; sur le&nbsp;bar de l'h&ocirc;tel, hier soir, ou j'ai assist&eacute; &agrave; des sc&egrave;nes de&nbsp;sexe hard&nbsp;suivies de manifestations de joie orgasmiques aussi trash qu'avin&eacute;es (&agrave; la cannelle)...., au milieu de pas mal de regards bovins et m&ecirc;me provocateurs d'avortons dans le formol avec des tronches &agrave; faire peur&nbsp;&agrave; des&nbsp;Tch&eacute;tch&egrave;nes, occup&eacute;s &agrave; sodomiser des nananas neurasth&eacute;niques&nbsp;affichant corporellement le&nbsp;m&ecirc;me genre de diff&eacute;rence que celle qui s&eacute;pare les exhalaisons dermiques et autres remugles intestinaux&nbsp;entre Monica Belluci et Hillary Clinton...&nbsp;Ces odeurs apocrines m'exacerbent&nbsp;par tous les pores de leur derme...J'ai du subir toute l'armada d'abrutis certifi&eacute;s habitu&eacute;s aux douteux bars &agrave; papouilles qui viennent y d&eacute;localiser&nbsp;leur cirrhose. Vraiment, je ne reviendrai pas, m&ecirc;me si on m'invite.J'entre dans un "D&icirc;ner's" typique, tout en aluminium brillant, je m'installe pr&egrave;s d'une fen&ecirc;tre, commande et dans les 5 minutes&nbsp;j'avale vite fait&nbsp;un big bacon en observant un couple trentenaire, tr&egrave;s &eacute;l&eacute;gant, par&eacute; pour une r&eacute;ception chez l'Ambassadeur..., d&eacute;vorer des ailes de poulet avec les doigts. En partant, j'ai des visions..., je crois voir le lapin de l'apocalypse de Donnie Darko, Trinity de Matrix, deux Cruella De Ville, un Ninja, une Elfe, un Maffieux, une Lara Croft, un Austin Powers, un Michael Jackson qui pourrait &ecirc;tre Thom Yorke qui pourrait &ecirc;tre Charlot et un type qui s'est fait le total-look Bruce Willis dans Die Hard 3, d&eacute;barquant non seulement habill&eacute; d'un marcel ensanglant&eacute; avec de fausses blessures sur le visage mais portant surtout attach&eacute; autour du corps un grand panneau "I hate every nigger in town"!!! G&eacute;nial, si on admet que ces blaireaux se rendent &agrave; une convention geek.Cela se passe sans accroc majeur, sinon que je peste pour &eacute;viter l'erreur majeure... et c'est totalement &eacute;reintant, voire m&ecirc;me compl&egrave;tement stressant. Je sors de l&agrave; sur les rotules, sentant poindre la migraine, avec pour seules envies une douche, mon lit et&nbsp;un formidable bouquin qui m'y attend sur l'oreiller. A peine dehors, le film de zombies reprend exactement l&agrave; o&ugrave; je l'avais laiss&eacute;..., je croise des gens patibulaires au look improbable, entre pirates somaliens et &eacute;tudiants des ann&eacute;es '50, des types &agrave; capuches titubant en insultant tout ce qui bouge. Le taxi-man que j'ai h&eacute;l&eacute; semble heureux de prendre en charge Quelqu'un qui n'a pas l'air en possession d'une machette dans sa poche arri&egrave;re. Je fais : "&ccedil;a a l'air un peu dingue ici, non ?"... Le chauffeur se marre d'un air &agrave; la fois r&eacute;sign&eacute;, triste et constern&eacute;, et m'expose le palmar&egrave;s de la veille : "Il y avait un bal hier soir. &Ccedil;a a tir&eacute; vraiment beaucoup de monde et comme c'&eacute;tait nul, les gens sont plut&ocirc;t de mauvaise humeur. Il y a eu des &eacute;meutes, plus violentes que d'habitude. Monsieur, j'ai vu plus de bagarres la nuit pass&eacute;e que je n'en vois d'habitude en plusieurs semaines. Chaque fois la m&ecirc;me chose: des types commencent &agrave; se battre, &ccedil;a forme un attroupement, &ccedil;a se bouscule pour mieux voir et puis, &ccedil;a se bagarre m&ecirc;me dans l'attroupement !!! C'est l'alcool, &ccedil;a, les gens ne tiennent plus du tout l'alcool. Les flics sont d&eacute;bord&eacute;s, compl&egrave;tement sur les nerfs"... L'alcool, la situation &eacute;conomique, le stress des f&ecirc;tes, la d&eacute;pression &eacute;conomique, le calendrier Maya... Chacun sa petite th&eacute;orie. La mienne, c'est que les&nbsp;beaufs sont des &acirc;nes pour les autres beaufs, c'est ind&eacute;niable que tout se d&eacute;grade. M'est venu dans ce taxi la prescience d'un non-&eacute;v&egrave;nement qui pourrait tenir davantage du carnage que de la c&eacute;l&eacute;bration. Toutes les conditions semblent en tous cas r&eacute;unies pour que tout d&eacute;g&eacute;n&egrave;re vraiment, cette fois. Prescience d'un d&eacute;sastre !Survivez, faites-en autant.Vers 11h00, j'arrive &agrave; destination, je le sais&nbsp;sans que le taxi-man me dise le prix de la course, devant moi se trouve la "Greatest Car Lemons" ! La saga de la conception et de la construction de cet engin&nbsp;est un myst&egrave;re complet. Avant d'&ecirc;tre&nbsp;publi&eacute; sur Ebay le 9 novembre 2010, personne n'en avait jamais entendu parler.L'annonce en forme de&nbsp;vente aux ench&egrave;res, r&eacute;v&eacute;lait tr&egrave;s peu sur la voiture, sinon une br&egrave;ve liste de certains des composants... et onze petites images. Le mot du vendeur Ebay se r&eacute;sumait en un charabia tentant d'expliquer qu'un parent avait achet&eacute; la maison o&ugrave; cette voiture &eacute;tait stock&eacute;e.&nbsp;Le vendeur Ebay &eacute;tait en r&eacute;alit&eacute; une vendeuse, la m&egrave;re du fou ayant construit cet engin... et aussi la&nbsp;femme qui vendait la maison.Elle expliquait que cet engin &eacute;tait la cr&eacute;ation de son fils d&eacute;funt, construit avant qu'il ne devienne malade. Elle ne racontait pratiquement rien d'autre &agrave; ce sujet, que de pr&eacute;tendre que son fils&nbsp;avait investi pr&egrave;s de US$ 100.000 dans sa construction ! Bof !Comme&nbsp;la dame&nbsp;avait &eacute;t&eacute;&nbsp;incapable de fournir le moindre titre de propri&eacute;t&eacute; ni de certificat d'immatriculation pour le v&eacute;hicule, et comme son &eacute;tat de fonctionnement&nbsp;&eacute;tait inconnu, la vente aux ench&egrave;res sans r&eacute;serve s'est sold&eacute;e &agrave; US$ 4.494. Cela a &eacute;t&eacute; une chance incroyable pour moi, comme je l'avais d&eacute;termin&eacute;, j'&eacute;tais vraiment le seul au monde d&eacute;sireux d'acqu&eacute;rir une telle folie et capable de d&eacute;penser autant que US$ 4.500 !J'ai pay&eacute; par Pay-Pal... et suis venu voir..., je suis l&agrave;... et c'est de ma faute !La plaque d'immatriculation de l'&nbsp;Illinois montre une date d'expiration : 1988... et le carburant dans le r&eacute;servoir sent comme un vieux vernis. Il y a une &eacute;paisse couche de poussi&egrave;re partout, comme si&nbsp;ce bitza&nbsp;n'avait pas &eacute;t&eacute;&nbsp;utilis&eacute; depuis de nombreuses ann&eacute;es !Je grimpe dans le cockpit, qui&nbsp;est comme un four ! Cette wondercar huit roues est vraiment une merveille d'over-the-top-design et d'ing&eacute;nierie d&eacute;bile. Trente-six (oui, 36 !) boutons fonctionnels se trouvent fix&eacute;s dans&nbsp;le plafond, et 15 jauges num&eacute;riques sont fich&eacute;es dans le tableau de bord, tandis qu'&agrave; la hauteur du pied droit, trois&nbsp;compteurs obligent &agrave; se contorsionner vers le bas pour atteindre les p&eacute;dales jusqu'&agrave; ce qu'on&nbsp;soit couch&eacute; sur le dos !Cette chose n'a aucun sens ! Pourquoi construire une supercar "normale" quand&nbsp;on peut&nbsp;construire quelque chose de compl&egrave;tement idiot ? Le concepteur de cet engin apocalyptique s'est s&ucirc;rement dit : "Si quatre roues sont bonnes, huit doivent s&ucirc;rement &ecirc;tre deux fois meilleures" !Il m'apparait clairement que ce du &ecirc;tre&nbsp;un travail d'amour qui&nbsp;a dur&eacute; au moins plusieurs ann&eacute;es pour&nbsp;son constructeur.&nbsp;Je commence mon inspection sous les sourires stupides de badauds !Les moteurs jumeaux sont des Mazda 12A rotatifs pr&eacute;par&eacute;s par Racing Beat... qui devraient faire dans les 400 CV s'ils fonctionnent correctement. Cette voiture r&eacute;alis&eacute;e sur un ch&acirc;ssis en tube d'acier &agrave; maille carr&eacute;e, ressemble &agrave; un Freightliner assez svelte, et pas &agrave; une Ferrari allong&eacute;e ! C'est un agglom&eacute;rat d'ing&eacute;nierie absurde&nbsp;r&eacute;alis&eacute; de la meilleure fa&ccedil;on possible. Le constructeur&nbsp;aurait pu &ecirc;tre&nbsp;un ing&eacute;nieur a&eacute;ronautique, en plus d'&ecirc;tre un fabricant totalement fou, qui a per&ccedil;&eacute; et c&acirc;bl&eacute;s tous les boulons&nbsp;pour en emp&ecirc;cher tout mouvement. La transmission est manquante, le syst&egrave;me de freinage est bloqu&eacute;, les ma&icirc;tres-cylindres sont soud&eacute;s aux disques... et la poign&eacute;e de frein de stationnement n'est pas reli&eacute; &agrave; quoi que ce soit. Les deux diff&eacute;rentiels arri&egrave;re ne sont pas reli&eacute;s les uns aux autres, donc le plus en arri&egrave;re ne peut &ecirc;tre aliment&eacute; jusqu'&agrave; ce qu'un adaptateur soit fabriqu&eacute;. Il ya deux nouvelles pompes &agrave; essence Holley, une pour chaque r&eacute;servoir, mais sans les filtres. Les peaux de porte en fibre de verre (gag !)&nbsp;sont en suspens et doivent encore &ecirc;tre install&eacute;es, et le pare-brise en lexan n'est pas fix&eacute; non plus.La construction &agrave; l'int&eacute;rieur de la cabine est &eacute;galement exag&eacute;r&eacute;e de s&eacute;curit&eacute;s inutiles. De nombreux tubes d'acier carr&eacute;s forment des structures de soutien redondantes... et les cadres de porte en acier nus de type Gullwing sont si lourds, que je doute que la plupart des gens pourraient les ouvrir tout en &eacute;tant assis dans la voiture ! Le capot g&eacute;ant p&egrave;se probablement plus de 300&nbsp;kilos par lui-m&ecirc;me, et la carrosserie&nbsp;n'est pas beaucoup plus l&eacute;g&egrave;re, la fibre de verre&nbsp;&eacute;tant assez &eacute;paisse pour marcher dessus ! M&ecirc;me les quadruples sorties d'&eacute;chappement lat&eacute;rales sont lourdes, fabriqu&eacute;es&nbsp;en tubes d'acier &agrave; maille carr&eacute;e. Bien que des milliers d'heures de travail ont &eacute;t&eacute; investies, de bien plus nombreuses seront n&eacute;cessaires pour terminer&nbsp;ce r&ecirc;ve cauchemard&eacute;.&nbsp;Compte tenu de l'&eacute;tat inachev&eacute; de la voiture, et de&nbsp;l'incroyable attention aux d&eacute;tails que le constructeur y a apport&eacute;, je ne peux pas imaginer qu'on pourrait l&eacute;siner dans sa finition.Que soit, le vin est tir&eacute;, il faut le boire...Le transporteur est enfin l&agrave; !De longues rampes temporaires ont d&ucirc; &ecirc;tre construites sp&eacute;cialement pour&nbsp;placer cet engin ultra-large sur la remorque ! Les quelques heures qu'il faut pour "faire glisser" l'engin sur la remorque, sous les rayons du soleil, sont une torture.La voiture est ensuite transport&eacute;e pour moins d'un dollar par mile, jusqu'au garage d'un ami situ&eacute; en Floride. Et moi, je retourne &agrave; l'h&ocirc;tel reprendre mes petites affaires... avant de partir vers la Floride r&eacute;ceptionner cet engin...Quand&nbsp;l'engin &agrave; 8 roues&nbsp;arrive quelques jours plus tard, je suis&nbsp;fou de joie !&nbsp;La raison ?Vous l'ignorez sans doute et cela n'a pas grand int&eacute;r&ecirc;t, mais j'ai directement revendu cet engin &agrave; un ami de mon ami&nbsp;garagiste.Combien ?Le triple !Cela cloture cette histoire, me permet de ne rien investir de plus dans cette folie... et de rentrer "at-home" en Europe...Ceux qui connaissent GatsbyOnline et y lisent mes articles, n'en retiennent g&eacute;n&eacute;ralement que trois choses : le&nbsp;d&eacute;jantage &agrave; outrance, la mauvaise foi crasse et le d&eacute;nigrement automatique&nbsp;de toutes les Ferrari. Cette r&eacute;putation est bien &eacute;videmment totalement surfaite. Je me revendique seulement ennemi de l'accord&eacute;on dans le m&eacute;tro, ennemi du rock Heavy-m&eacute;tal, et des concentrations de tentes de camping avec quelques Customs entre les piquets...&nbsp;Ce n'est qu'apr&egrave;s, lorsque&nbsp;j'ai re-calibr&eacute; le bazar de ma vie&nbsp;que j'ai fait fuir les branch&eacute;s apparus dans un grand &eacute;clair blanc en plein milieu de ma cage&nbsp;&agrave; ours. Mauvaise foi, moi ? Naaaan, jamais !&Ccedil;a, c'&eacute;taient mes ann&eacute;es&nbsp;Chromes&amp;Flammes... !30 ans plus tard, me voil&agrave; un dimanche de janvier 2012, occup&eacute; de tapoter cet article, avec une solide arri&egrave;re-soif derri&egrave;re l'oreille, ne sachant pas trop o&ugrave; aller me l'achever vu l'offre pour ainsi dire insignifiante des propositions sur le web.&nbsp;Comme toujours dans ce lieu de d&eacute;bauche et de pr&eacute;-fornication, les gens&nbsp;sont largement imbib&eacute;s... et on n'y voit plus qu'au travers d'un nuage d&eacute;formant, &ccedil;a me&nbsp;fait, &agrave; vrai dire, un peu peur. Peur parce que des types et des nananas&nbsp;me racontent des trucs souvent&nbsp;incompr&eacute;hensibles, que &ccedil;a doit d'ailleurs glousser entre gousses coca&iuml;n&eacute;es aux gogues !Je&nbsp;d&eacute;cide donc souvent de fuir, avant de perdre mon dernier gramme de dignit&eacute; avec qui il m'arrive r&eacute;guli&egrave;rement de bien rigoler, virtuellement ou non, entre langues de putes de comp&eacute;tition, entre gros n'importe quoi fastidieux et belles rigolades. Apr&egrave;s, faut pas pousser, non plus. Arrive un moment, ou&nbsp;le vieillard que je suis, se sent las de cette jeunesse turgescente et tr&egrave;s excit&eacute;e. Le pr&eacute;caire en moi n'a plus que menue monnaie en poche, ayant une fois de plus transmut&eacute; les biffetons en liquides qui p&egrave;tent.Quant &agrave; l'esth&egrave;te en moi (aussi),&nbsp;qui appr&eacute;cie la beaut&eacute; art-d&eacute;co, il se dit que le rectangle sous &eacute;dredon qu'est son lit, reste &eacute;galement une proposition esth&eacute;tique tr&egrave;s valable. Bref, je rentre en moi-m&ecirc;me &eacute;couter le silence.La semaine prochaine, pour rester dans le ton, je me fais une d&eacute;mence...www.GatsbyOnline.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:11:54 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326730313-2010Speedycop_01.jpg" length="7201" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1974 Ferrari Dino 246 GTS # 07862...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=276</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=276</guid>
			 <description><![CDATA[1974 Ferrari Dino 246 GTS # 07862...L'histoire vraie d'une Ferrari enterr&eacute;e dans le jardin de Quelqu'un !Ces deux photos, prises en f&eacute;vrier 1978, montrent une Dino 246 GTS d&eacute;couverte dans le jardin&nbsp;d'une maison&nbsp;de Los Angeles. Quelle est la v&eacute;ritable histoire de cette voiture&nbsp;?&nbsp;En mai 1977, Sandra Il&egrave;ne West,&nbsp;seulement v&ecirc;tue&nbsp;d'une chemise de nuit transparente&nbsp;comportant des&nbsp;dentelles de Brugge, assise&nbsp;au volant&nbsp;de&nbsp;sa Ferrari 330 America 1964, bleue layette m&eacute;tallis&eacute;, a &eacute;t&eacute;&nbsp;enterr&eacute;e dans un mausol&eacute;e en b&eacute;ton, selon les instructions de son testament.Cette (jeune) veuve de 37 ans, d'un p&eacute;trolier texan, &eacute;tait morte d'une surdose "accidentelle" de m&eacute;dicaments, &agrave; son domicile de Beverly Hills. Correctement "ficel&eacute;e" pour l'&eacute;ternit&eacute; dans&nbsp;sa voiture, elle avait &eacute;t&eacute; "exp&eacute;di&eacute;e" &agrave; San Antonio-Texas, pour l'enterrement &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la tombe de son d&eacute;funt mari. Apr&egrave;s que les ouvriers aient plac&eacute; la Ferrari, contenant Mme West, dans son dernier lieu de repos..., du ciment transport&eacute; par deux camions, a &eacute;t&eacute; coul&eacute; dans le bunker-mausol&eacute;e, pour d&eacute;courager les voleurs de voitures de venir la d&eacute;terrer.Cette histoire qui a fait les manchettes&nbsp;des journaux am&eacute;ricains, est devenue partie int&eacute;grante de l'histoire de Ferrari. Mais ce n'est pas la seule voiture de sport italienne&nbsp;qui a &eacute;t&eacute; enterr&eacute;e&nbsp;pour capter l'attention des bouseux &agrave; la fin des ann&eacute;es '70.Un an plus tard, un groupe d'enfants qui s'amusaient &agrave; creuser dans la boue devant une maison&nbsp;du 1137 West 119Th Street dans la section ouest d'Ath&egrave;nes&nbsp;&agrave; Los Angeles, pour y enterrer des chats vivants enferm&eacute;s dans des bo&icirc;tes en carton..., ont frapp&eacute; le toit d'une voiture avec leurs pelles... Un sh&eacute;rif qui passait l&agrave; par hasard, &agrave; vu le man&egrave;ge des enfants, est venu voir ce qu'ils faisaient, a fait embarquer les chats par une soci&eacute;t&eacute; protectrice des animaux et s'est ensuite inqui&eacute;t&eacute; de savoir pourquoi une voiture avait &eacute;t&eacute; enfouie l&agrave; dans le sol....Priscilla Painton, journaliste au Los Angeles Times, inform&eacute;e que la police locale &eacute;tait occup&eacute;e &agrave; d&eacute;terrer une voiture de luxe dans le quartier le plus pauvre de la ville, est accourue pour r&eacute;aliser un reportage sur cet "&eacute;v&eacute;nement" de l'histoire locale, car il est rare qu'on exhume une voiture exotique italienne enti&egrave;rement envelopp&eacute;e dans du plastique en rouleaux, du jardin d'une maison de banlieue. Quand l'histoire a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e dans&nbsp;les journaux &agrave; travers le pays, elle a rappel&eacute; &agrave; beaucoup de lecteurs,&nbsp;celle de Mme West dont le cercueil bizarre &eacute;tait &eacute;galement une voiture exotique italienne, mais cette fois, le si&egrave;ge de conduite&nbsp;&eacute;tait vide !Les d&eacute;tectives Joe Sabas et Lenny Carroll&nbsp;avaient d&eacute;couvert dans le&nbsp;limon du sable de Los Angeles, une Ferrari Dino 246 GTS (num&eacute;ro de s&eacute;rie 07862) vert m&eacute;tallique, qui avait &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement envelopp&eacute;e dans du plastique en rouleaux, comme pour la pr&eacute;server en attente de jours meilleurs... Dans&nbsp;un de ses&nbsp;articles sur cet "&eacute;v&egrave;nement", dat&eacute; du 8 F&eacute;vrier 1978, Priscilla Painton a &eacute;crit que la voiture semblait &ecirc;tre dans un &eacute;tat "&eacute;tonnamment bon", et a estim&eacute; sa valeur &agrave; environ US$ 18.000 (soit l'&eacute;quivalent d'environ US$ 63.500 en&nbsp;d&eacute;but 2012). Les enqu&egrave;teurs-amateurs de Ferrari, fascin&eacute;s par cette histoire ont fait noter que&nbsp;les Dino n'&eacute;taient pas vraiment des Ferrari car Dino &eacute;tait une marque&nbsp;&agrave; part enti&egrave;re qu'Enzo avait cr&eacute;&eacute; en l'honneur de son fils tragiquement d&eacute;c&eacute;d&eacute;... et que les Dino &eacute;taient &eacute;quip&eacute;es de jantes Campagnolo et de si&egrave;ges optionnels Daytona... ce qui n'a pas fait avancer l'enqu&ecirc;te !Par contre, les enqu&ecirc;teurs ont simplement repris le num&eacute;ro de la plaque d'immatriculation "832 LJQ" toujours fix&eacute;e &agrave; l'arri&egrave;re de la voiture... et ont ainsi &eacute;t&eacute; inform&eacute; qu'elle avait &eacute;t&eacute; achet&eacute;e en octobre 1974 par un nomm&eacute; Mario Rosendo Cruz, un plombier d'Alhambra, en Californie. Le 7 D&eacute;cembre 1974, Cruz avait signal&eacute; sa voiture vol&eacute;e... et le rapport de police conserv&eacute; dans&nbsp;un dossier&nbsp;de la division "Rampart" de la police de Los Angeles.Mais le myst&egrave;re demeurait !Comment&nbsp;cette Dino &eacute;tait-elle arriv&eacute;e l&agrave; ?&nbsp;A&nbsp;l'&eacute;poque des faits,&nbsp;la maison attenante au jardin ou avait &eacute;t&eacute; enterr&eacute;e la Dino, &eacute;tait occup&eacute;e par des locataires qui avaient seulement v&eacute;cu l&agrave; pendant trois mois.Retrouv&eacute;s, ils n'ont offert aucune explication, pr&eacute;tendant n'avoir rien vu ni entendu...Quoique c'&eacute;taient les seules personnes ayant pu creuser un trou aussi important et y enfouir la Dino 246GTS envelopp&eacute;e de plastique en rouleaux comme du jambon &agrave; d&eacute;guster plus tard..., personne ne fut inqui&eacute;t&eacute;..., d'autant plus qu'aucun des habitants&nbsp;voisins, interrog&eacute;s,&nbsp;n'ont dit avoir vu :&nbsp;"quoi que ce soit&nbsp;de bizarre" s'&eacute;tant pass&eacute; en 1974 dans le jardin de leurs voisins... Le d&eacute;tective Joe Sabas n'a pu que plaisanter sur cette &eacute;trange affaire, &eacute;crivant dans son rapport : "enterrer une Dino n'est pas comme planter des choux" !Quiconque face &agrave; une telle histoire, imagine et s'attend &agrave; ce que des corps momifi&eacute;s dans des feuilles de plastique et des serviettes en peluche d'o&ugrave; des vers de terre&nbsp;sortent, vont &ecirc;tre retrouv&eacute;s quelque part, enterr&eacute;s pas tr&egrave;s loin de la voiture..., mais rien de cela ne fut d&eacute;couvert !C'est le vol de la Ferrari Dino qui a &eacute;t&eacute; enterr&eacute; !La Farmers Insurance Group a convenu avec la police que la voiture avait bien &eacute;t&eacute; vol&eacute;e... et&nbsp;a pay&eacute; US$ 22.500 au propri&eacute;taire l&eacute;gal de la Dino, via&nbsp;sa succursale&nbsp;Hollywoodienne de la Bank of America. Il n'y avait plus rien d'autre &agrave; faire. La Ferrari Dino a ensuite &eacute;t&eacute; envoy&eacute;e &agrave; la compagnie d'assurance, pour y effectuer ses propres "sorting-out process".Le photographe Michael Haering du Los Angeles Examiner Herald, &agrave; ensuite publi&eacute; quelques photos de la voiture assorties d'une l&eacute;gende faisant une comparaison avec l'enterrement de Mme West dans sa Ferrari, ajoutant &ecirc;tre intrigu&eacute; et amus&eacute; que le voleur de la Ferrari-Dino avait enterr&eacute; cette voiture dans un jardin, apr&egrave;s l'avoir totalement envellop&eacute;e dans du plastique en rouleaux, plut&ocirc;t que de la vendre &agrave; l'&eacute;tranger ou de la mettre en pi&egrave;ces pour les vendre. Beaucoup de blagues&nbsp;ont fait &eacute;cho &agrave; cet article &agrave;&nbsp;l'&eacute;poque, dont une histoire sur Mme West et son cercueil Ferrari... et une question a &eacute;merg&eacute; : cela pouvait-il &ecirc;tre accompli en toute l&eacute;galit&eacute; ?La presse a compar&eacute; les deux histoires et les a fait&nbsp;jouer l'une contre&nbsp;l'autre, ce qui a attir&eacute; beaucoup d'attention, dont celle de l'&eacute;crivain Joe Scalzo qui a d&eacute;cid&eacute; de reprendre l'enqu&ecirc;te&nbsp;sur cette Ferrari-Dino, en 1986, longtemps apr&egrave;s son exhumation... principalement sur la p&eacute;riode pr&eacute;-enterrement de la vie de la voiture.Initialement command&eacute;e chez Ferrari en Italie&nbsp;par Modern Motors Classic Reno-Nevada, la Ferrari-Dino a &eacute;t&eacute; vendue durant son transport d'Italie vers les USA en m&ecirc;me temps que 10 mod&egrave;les similaires, &agrave; Motors Griswald situ&eacute; dans la baie de San Francisco. Elle est rest&eacute;e dans la salle d'exposition sur Market Street &agrave; peine deux semaines avant d'&ecirc;tre achet&eacute;e et exp&eacute;di&eacute;e par camion, 400 miles au sud de Los Angeles. L'acheteur &eacute;tait encore un autre concessionnaire Ferrari am&eacute;ricain : Hollywood Sports Cars, c&eacute;l&egrave;bre pour ses ventes de Ferrari &agrave; Frank Sinatra, Perry Como, Sammy Davis Jr., Pat Boone, William Holden, Jayne Mansfield, les s&oelig;urs Gabor, Sharon Tate et Suzanne Pleshette.En octobre, Hollywood Sports Cars a vendu la Ferrari&nbsp;Dino pour US$ 22.500 &agrave; un plombier local,&nbsp;en tant que&nbsp;cadeau d'anniversaire pour sa femme.La bienheureuse&nbsp;n'a conduit son cadeau d'anniversaire que 501 miles !Le 7 d&eacute;cembre, au soir de leur anniversaire de mariage, mari et femme&nbsp;sont all&eacute; f&ecirc;ter cet &eacute;v&egrave;nement au restaurant Brown Derby sur Wilshire Boulevard..., o&ugrave; le plombier avait pourtant&nbsp;&eacute;t&eacute; instantan&eacute;ment mis sur ses gardes par les lueurs d'anticipation dans les yeux de Bill Parkers, le&nbsp;valet-portier charg&eacute; de ranger les voitures des clients. Apr&egrave;s leur d&icirc;ner d'anniversaire, le couple&nbsp;a constat&eacute; la disparition de la Ferrari-Dino.Puis, la voiture a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;e sous terre !Mais en mentionnant que la voiture avait &eacute;t&eacute;&nbsp;retrouv&eacute;e dans un&nbsp;"&eacute;tonnamment bon &eacute;tat", l'article du Los Angeles Times, par inadvertance, va&nbsp;d&eacute;clencher une fr&eacute;n&eacute;sie aupr&egrave;s de centaines d'acheteurs potentiels. L'enqu&ecirc;teur de la compagnie d'assurance,&nbsp;Tom Underwood va alors s'attarder sur le v&eacute;ritable &eacute;tat de la Dino et d&eacute;couvrir qu'elle &eacute;tait recouverte de&nbsp;21 couches de peinture en sus de14 couches d'appr&ecirc;t !Ce qui &eacute;tait curieux pour une Ferrari neuve qui n'avait qu'un peu plus de 500 miles au compteur !&nbsp;Etait-ce l'oeuvre de l'usine Ferrari envers une voiture endommag&eacute;e apr&egrave;s fabrication ?Etait-ce l'oeuvre d'un des concessionnaires suite &agrave; un accident de transport ?Ou &eacute;tait-ce les cons&eacute;quences de tout cela en suite l'un de l'autre ?Si tel &eacute;tait le cas, quel scandale !!!Peut-on imaginer que c'est pour cacher cela, que la voiture avait &eacute;t&eacute; rapidement subtilis&eacute;e apr&egrave;s vente ?Mais alors pourquoi l'enterrer dans du plasqique en rouleaux dans le jardin d'une maison de la banlieue de Los Angeles, qui plus est, un des plus pauvres des quartiers de la ville&nbsp;?...De plus l'enqu&egrave;te a d&eacute;montr&eacute; que le voiturier-valet du restaurant quoique habitant &agrave; cot&eacute; de l'endroit ou avait &eacute;t&eacute; enterr&eacute;e la Dino..., n'&eacute;tait pas impliqu&eacute; dans ce vol !Toujours est-il que la rouille avait cr&eacute;&eacute; des trous canc&eacute;reux dans le corps la carrosserie Pininfarina de la Dino, qui se sont propag&eacute;s partout.L'&eacute;rosion avait&nbsp;attaqu&eacute; &eacute;galement tout ce qui &eacute;tait en aluminium,&nbsp;les roues et diff&eacute;rentes parties du moteur. Les &eacute;chappements doubles &eacute;taient&nbsp;totalement obtur&eacute;s&nbsp;avec la boue qui s'&eacute;tait solidifi&eacute;e avec le temps. La Dino avait&nbsp;&eacute;galement &eacute;t&eacute; malmen&eacute;e lors de sa sortie de terre..., horrible aussi, parce que le capot du compartiment moteur avait &eacute;t&eacute; partiellement &eacute;cras&eacute;.Il y avait &eacute;galement des rayures et griffures terribles sur&nbsp;toute la voiture... et le pare-brise avait &eacute;t&eacute; fracass&eacute;.Tout &eacute;tait si tristement triste..., si d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment d&eacute;sesp&eacute;rant... et si &eacute;pouvantablement mauvais, que Tom Underwood&nbsp;fut en mesure de conclure son enqu&ecirc;te en un temps record. Toute id&eacute;e que quelqu'un, en ce compris l'usine Ferrari elle-m&ecirc;me, pourrait restaurer la Dino&nbsp;vers quelque chose d'approchant son &eacute;tat original, paraissait ridicule.A cette &eacute;poque, la compagnie d'assurance&nbsp;a re&ccedil;u tant d'appels au sujet de la voiture, que les employ&eacute;s charg&eacute;s de cette affaire, ont craint une crise de relations publiques. Tom Underwood a eu une id&eacute;e : exposer la Dino dans son &eacute;tat, dans un garage-entrep&ocirc;t de Pasadena, et inviter les&nbsp;amateurs de l'&eacute;pave&nbsp;&agrave; d&eacute;poser des offres, des soumissions d&ucirc;ment cachet&eacute;es. Mais le plan s'est retourn&eacute; contre lui.Apr&egrave;s deux semaines de sordides piaffements, peu d'offres l&eacute;gitimes&nbsp;avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;es.Et donc, Underwood a r&eacute;-invit&eacute; les ench&eacute;risseurs de re-pr&eacute;senter des soumissions. Peu l'ont fait, mais il fallait seulement une offre pour vendre !L'ench&egrave;re la plus &eacute;lev&eacute;e, soit&nbsp;US$ 5.000... a fait de la Dino, la propri&eacute;t&eacute; d'un jeune m&eacute;canicien&nbsp;qui venait d'ouvrir son&nbsp;propre garage sur le boulevard Burbank dans la vall&eacute;e de San Fernando. Apr&egrave;s avoir plac&eacute; un nouvel alternateur et un distributeur, rempli le moteur d'huile, nettoy&eacute; le r&eacute;servoir et fait un plein d'essence, il a miraculeusement, apr&egrave;s 6 heures d'efforts, r&eacute;ussi &agrave; mettre le moteur en marche...Quelques minutes plus tard, il a explos&eacute;... Normallement le jeune m&eacute;canicien devait mettre un bouchon sur l'histoire.Pas du tout !Il a plac&eacute; un moteur de Ford Pinto 4 cylindres dans l'&eacute;pave de la Dino.. et a r&eacute;ussi quinze jours plus tard &agrave; sortir la&nbsp;voiture sur le boulevard Burbank !On l'a vu d&eacute;marrer comme un fou, la voiture est directement partie en glissade apr&egrave;s avoir perdu la roue avant gauche..., puis la Dino s'est bris&eacute;e en deux parties, terminant sa course folle dans un foss&eacute;, comme si c'&eacute;tait sa vocation d'&ecirc;tre enterr&eacute;e...Le m&eacute;canicien l'a laiss&eacute;e l&agrave; et a disparu quelques jours plus tard sans laisser d'adresse !Le propri&eacute;taire de la maison ou se trouvait le foss&eacute;, &agrave; d&eacute;cr&eacute;t&eacute; que la voiture &eacute;tant sur son terrain, il en devenait le propri&eacute;taire, ce qui a entrain&eacute; une guerre de gangs locaux qui a fait une dizaine de morts...Un survivant &agrave; tent&eacute; une N-i&egrave;me restauration, mais le bureau des immatriculations a d&eacute;cr&eacute;t&eacute; que la restauration &eacute;tait impossible et ill&eacute;gale, la voiture &eacute;tant d&eacute;clar&eacute;e destin&eacute;e &agrave; la casse. D&ucirc;ment enregistr&eacute;e et nouvellement autoris&eacute;e &agrave; la circulation en 2009, avec&nbsp;une plaque de vanit&eacute; "DUGUP", par le D&eacute;partement Californien des v&eacute;hicules automobiles..., la Dino a miraculeusement refait surface, jouant &agrave;&nbsp;faire peur&nbsp;aux paisibles usagers&nbsp;en roulant &agrave;&nbsp;grande vitesse sur les boulevards de Los Angeles, plus de 30 ans apr&egrave;s qu'elle avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute;e en terre.La vente ultime de cette Dino demeure non&nbsp;inscrite sur les registres officiels, beaucoup pensent que c'est son num&eacute;ro de ch&acirc;ssis&nbsp;autour duquel une autre Dino a &eacute;t&eacute; mat&eacute;rialis&eacute;e, qui continue de hanter les banlieues de Los Angeles...On devrait interdire de vendre une Ferrari &agrave; un plombier, surtout quand il se pr&eacute;nomme "Super-Mario"...&nbsp;&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:05:13 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21326729912-Dino_02.jpg" length="17640" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1968 Automodule by Jean Pierre Ponthieu...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=275</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=275</guid>
			 <description><![CDATA[&nbsp;
1968 Automodule by Jean Pierre Ponthieu..."Il faut cr&eacute;er du beau et de l&rsquo;insolite face &agrave; ce qui est banal et souvent laid, cela aide les hommes &agrave; sourire"..., cette phrase de Jean Pierre Ponthieu, inventeur multicarte qui a oeuvr&eacute; dans les domaines de l&rsquo;automobile, de la mode et&nbsp;de la d&eacute;coration, correspondait &agrave; son Automodule.D&egrave;s les ann&eacute;es 60, Jean pierre Ponthieu s'est lanc&eacute; dans la conception et la construction d&rsquo;engins promotionnels itin&eacute;rants... et il va cr&eacute;er ainsi plus de 200 petites voitures destin&eacute;es &agrave; la publicit&eacute;, les "Pussycar's", roulant jusqu&rsquo;&agrave; 50 km/h.Il faudra attendre 1968 pour que naissent les "automodules", des voitures en forme de soucoupes volantes. Les "automodules" succ&egrave;dent aux "Pussycar's", les plus petites voitures au monde (&agrave; l'&eacute;poque)&nbsp;et &agrave; la "Chitty-Chitty-bang-bang", la plus grande voiture au monde (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque).&nbsp;Le design unique et les fonctions surr&eacute;alistes de "l'Automodule", ont d&eacute;finitivement fait de ce v&eacute;hicule le point de mire de tous les regards en 1968..., cet engin sph&eacute;rique&nbsp;&eacute;tant alors consid&eacute;r&eacute; comme "La Voiture de l&rsquo;Ann&eacute;e 2000" !Aliment&eacute; par un moteur 250cc monocylindre propulsant l'engin&nbsp;&agrave; 50 km/h, ses roues lui permettent d&rsquo;aller dans toutes les directions.Produite &agrave; seulement 10 exemplaires, cette voiture "promotionnelle" n&rsquo;en reste pas moins un concept au charme unique.Une rarissime vid&eacute;o : http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-economique/video/CAF97018150/voitures-de-l-an-2000.fr.html&nbsp;&nbsp;En 35 ans,&nbsp;Jean pierre Ponthieu, un&nbsp;homme v&eacute;ritablement hors du commun&nbsp;va concevoir et r&eacute;aliser plus d'une centaine d'oeuvres dans les domaines de l'automobile, de la mode, de la d&eacute;coration... et de l'art.&nbsp;Dans les ann&eacute;es '70 devenu conseiller en promotion de terrain pour toutes une s&eacute;rie d'agences de publicit&eacute;, en suite des "Automodules", il va construire d'autres engins insolites :&nbsp; des voitures en forme de soucoupes futuristes, des podiums roulant, des robots g&eacute;ants, des motos &eacute;tranges, des v&eacute;los &agrave; baldaquin, des diligences... Du carnaval de Nice aux actions promotionnelles, sur le terrain Jean Pierre Ponthieu&nbsp;ne cesse de cr&eacute;er et concevoir un ensemble d'&eacute;v&egrave;nements destin&eacute;s &agrave; promouvoir des marques et des enseignes avec des r&eacute;sultats spectaculaires... qui plus est sans jamais changer de style, restant totalement dans l'esprit (et la forme) de 1968... Parmi ses plus&nbsp;extravaguantes r&eacute;alisations, certains gardent en m&eacute;moire ses monstres pr&eacute;historiques et un King Kong g&eacute;ant&nbsp;qui ont travers&eacute; la France. Ces engins gigantesques et enti&egrave;rement modulables ont fait l'&eacute;merveillement de tout&nbsp;un public. Du bateau sir&egrave;ne au chevalier europ&eacute;en, c'est son Archisculture monumentale qui fait partie de ses plus&nbsp;invraisemblables cr&eacute;ations. Dans le domaine de la mode, le fameux "Holster" pour homme, a &eacute;t&eacute; invent&eacute; par lui et a eu un succ&egrave;s mondial ph&eacute;nom&eacute;nal.Il a &eacute;galement cr&eacute;&eacute; des guirlandes g&eacute;antes de feuillages en poly&eacute;thyl&egrave;ne, vendues dans le monde entier. C'est d'ailleurs dans les ann&eacute;es '80 qu'il a con&ccedil;u la plus grande guirlande du monde (pas moins de 4 km de rideau feuillage) pour d&eacute;corer la Basilique de Lourdes afin d'y accueillir le pape Jean Paul II. Il a &eacute;galement d&eacute;cor&eacute; le podium Papal avec les fleurs de l'ann&eacute;e sainte, surnomm&eacute; : "le Chrisencroix". En tant qu'artiste il&nbsp;affirme avoir&nbsp;&eacute;t&eacute; profond&eacute;ment inspir&eacute; par la beaut&eacute; des femmes et a ainsi r&eacute;alis&eacute; des centaines de sculptures et gravures sur le th&egrave;me de la l'&ecirc;tre vivant stylis&eacute; en arbre :&nbsp;"les Phantasbres". Cet inventeur, concepteur, artiste, est un v&eacute;ritable g&eacute;nie dans la cr&eacute;ation et la r&eacute;alisation. Des id&eacute;es &agrave; l'infini, une cr&eacute;ativit&eacute; perp&eacute;tuelle (quoique tr&egrave;s ax&eacute;es sur les ann&eacute;es '60 et '70),&nbsp;il continue son oeuvre avec r&eacute;cemment des minis-machines &agrave; sous destin&eacute;es aux casinos... et faisant office de jeu, tirelire, porte document...Pour info : Jean Pierre Ponthieu, 49, rue de Ponthieu, 75008 Paris, t&eacute;l 06 11 04 84 93&nbsp; Email : contact@m2rcom.com&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp; 
]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 09:53:00 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326729179-1970Automodule_01.jpg" length="11529" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[2011 HMC Hidalgo SLK...  ]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=274</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=274</guid>
			 <description><![CDATA[2011 HMC Hidalgo SLK... &nbsp;L'art du tango&nbsp;Suisse de la carrosserie, se perp&eacute;tue avec la firme Helvetic&nbsp;Motor Company :&nbsp;HMC, qui a transform&eacute;&nbsp;UNE Mercedes SLK 55 AMG&nbsp;dans le style d'un v&eacute;hicule des ann&eacute;es '30.Chistof W&uuml;rgler, le patron de cette firme est un malin qui&nbsp;a imagin&eacute;&nbsp;se lancer dans&nbsp;une bonne affaire. Alors, il a achet&eacute; une Mercedes SLK AMG&nbsp;avec l'id&eacute;e d'en faire une automobile extraordinaire qui se revendrait quatre &agrave; cinq fois plus cher...Je Swisse pas l&agrave; de quoi en faire tout un fromage !Le "truc"&nbsp;&eacute;tait &agrave;-priori&nbsp;assez simple :&nbsp;utiliser des panneaux en polyester formant une sorte de clone de Bugatti Atalante... et les repositionner en place des &eacute;l&eacute;ments de carrosserie d'origine, tout en conservant un maximum de la voiture "donneuse"..., une Mercedes SLK 55 AMG&nbsp;neuve valant 110.000 francs Suisses (90.000 &euro;uros)&nbsp;!&nbsp;Sauf que :- La SLK est un cabriolet &agrave; toit rigide escamotable que Christof W&uuml;rgler a utilis&eacute; pour cr&eacute;er un coup&eacute; sans d&eacute;crochement de ligne au niveau du coffre..., le syst&egrave;me ing&eacute;nieux et complexe de la Mercedes SLK ne servant ici d&egrave;s-lors strictement &agrave; rien..., ce qui est une r&eacute;elle stupidit&eacute; technique alli&eacute; &agrave; un manque d'imagination pour r&eacute;aliser un coup&eacute;-cabriolable (d&eacute;couvrable)...- Pour cr&eacute;er une sorte de voiture des ann&eacute;es '30, qui ressemble effectivement &agrave; une voiture des ann&eacute;es '30, il est imp&eacute;ratif de modifier l'empattement... ce qui est complexe avec un moteur avant-propulsion arri&egrave;re, car il faut avancer le train roulant avant...et c'est l&agrave; que l'affaire commence &agrave; co&ucirc;ter un pont (d'or)...Christof W&uuml;rgler a malheureusement fait l'impasse sur la possibilit&eacute; d'utiliser la fonction coup&eacute;-d&eacute;couvrable, ce qui est dommageable au niveau commercial... et il a consid&eacute;r&eacute; que l'imp&eacute;ratif d'allonger l'empattement, m&ecirc;me s'il nuirait au co&ucirc;t de revient de l'excellente affaire qu'il avait en t&ecirc;te..., ne devait pas l'emp&egrave;cher de mener son projet &agrave; terme, voulant sans nul doute se prouver &agrave; lui-m&ecirc;me qu'aujourd'hui, un Suisse pouvait recr&eacute;er un style de carrosserie sur base d'une des meilleures automobiles allemande. Sans m&ecirc;me voir la voiture "pour de vrai", aussi magnifiques soient les finitions et mat&eacute;riaux, il me parait ind&eacute;cent de vouloir commercialiser cet engin en l'&eacute;tat...- L'empattement n'a pas &eacute;t&eacute; suffisamment augment&eacute;, la calandre devait &ecirc;tre au niveau de l'axe des roues avant pour obtenir une esth&eacute;tique irr&eacute;prochable...- Comme la voiture de base est une SLK, il fallait retravailler le design pour que la HMC Hidalgo soit un Coup&eacute;-cabriolable (d&eacute;couvrable)...Point...Inform&eacute; de ce miracle, j'ai r&eacute;solu de me rendre &agrave; Zurich Kleinandelfingen, un joli patelin Suisse ou&nbsp;avait &eacute;t&eacute;&nbsp;fabriqu&eacute; cette automobile..., en attente qu'une production en tr&egrave;s petite s&eacute;rie paie Christof W&uuml;rgler en retour...J'ai pens&eacute; que je&nbsp;pourrais bien rigoler en me baladant jusque l&agrave;.Je&nbsp;Swisse parti le jeudi matin &agrave; neuf heures, avec une heure de retard parce que je ne m'&eacute;tais pas r&eacute;veill&eacute;. Je pensais arriver sur le coup de dix-neuf heures mais, je suis arriv&eacute; &agrave; cinq heures du matin.Je n'ai pourtant fait qu'une pause dans un village pas terrible mais pas trop moche tout de m&ecirc;me, vu qu'ayant &eacute;t&eacute; bombard&eacute; durant la seconde guerre mondiale,&nbsp;les huiles locales au pouvoir&nbsp;avaient fait ce qu'elles&nbsp;avaient pu pour lui conserver une apparence honorable.Apr&egrave;s, j'ai quitt&eacute; la Champagne pour entrer en Lorraine via la N4 toute pourrie, bord&eacute;e d'&eacute;oliennes laides... et bourr&eacute;e de nids de poule sur lesquels&nbsp;mon Prowler Prune&nbsp;rebondissait dangereusement. Mais bon, il faut dire que j'avais l'&oelig;il riv&eacute; sur le GPS..., l'heure c'est l'heure ! Comme l'autoradio ne marchait pas, j'ai chant&eacute; (faux)&nbsp;plein de trucs de ma grosse voix grave. Arriv&eacute; en Suisse, je me Swisse arr&ecirc;t&eacute; dans une charmante bourgade frontali&egrave;re, j'y ai&nbsp;trouv&eacute; une super place et Swisse sorti, pas ras&eacute; et habill&eacute; en d&eacute;gueulasse vu que j'&eacute;tais pas&nbsp;venu pour jouer le joli-coeur dans les restos hupp&eacute;s. Je me&nbsp;Swisse alors balad&eacute; pour trouver un resto correct. A un moment, je Swisse pass&eacute; devant un rade..., un resto Franchouille : "Chez Marcel"...A l'int&eacute;rieur il y avait quelques tables&nbsp;avec des Suissesses... et m&ecirc;me que quand je Swisse pass&eacute; devant, elles avaient leur regard riv&eacute; sur moi, toutes excit&eacute;es.En grand connaisseur des femmes et ethnologue patent&eacute;, j'en ai vite d&eacute;duit quantit&eacute; de choses grivoises, mais ces d&eacute;tails intimes ne vous regardent pas vraiment.Vous&nbsp;trouvez &ccedil;a un peu con d'arriver en&nbsp;Suisse... et d'aller bouffer dans un resto Franchouille ?J'avoue qu'effectivement, c'est&nbsp;un peu comme aller manger une choucroute sur le vieux port &agrave; Marseille !&nbsp;Le resto &eacute;tait tr&egrave;s cher pour une simple entrec&ocirc;te qui n'avait rien de lyonnaise. On m'a amen&eacute; une assiette immense avec un dr&ocirc;le de morceau de barbaque tout moche accompagn&eacute; de patates &agrave; l'eau orn&eacute;es d'un bouquet de persil. Moi, j'aime pas trop le persil alors je l'ai lourd&eacute; dans l'assiette de la Suissesse&nbsp;qui &eacute;tait assise &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi. Elle avait command&eacute; des rognons et semblait satisfaite et mangeait avec sa serviette accroch&eacute;e autour du cou. Mais bon, comme&nbsp;je vis&nbsp;en vieux c&eacute;libataire, d&egrave;s qu'on me sert un plat, je Swisse content parce que &ccedil;a me change de mes bo&icirc;tes de saucisses-lentilles de chez&nbsp;Carrefour !J'aime la viande, mais j'ai tir&eacute; la gueule devant mon entrec&ocirc;te !D&eacute;j&agrave;, elle n'&eacute;tait pas saignante mais naze. Et puis, elle n'avait pas de go&ucirc;t cette entrec&ocirc;te ! On aurait dit de la viande bouillie. A un moment j'ai song&eacute; &agrave; tout faire renvoyer en cuisine mais je ne l'ai pas fait parce que j'&eacute;tais en Suisse.Alors j'ai bouff&eacute;&nbsp;ma viande merdique. &Ccedil;a devait &ecirc;tre du b&oelig;uf ukrainien &eacute;lev&eacute; du c&ocirc;t&eacute; de Tchernobyl, une race sp&eacute;ciale &agrave; trois pattes et deux t&ecirc;tes dop&eacute;e &agrave; l'isotope radioactif..., le genre de merde qui doit filer la leuc&eacute;mie ou un truc grave et fait p&eacute;ter les compteurs Geiger d&egrave;s qu'on en a bouff&eacute; dix grammes. Putain que c'&eacute;tait mauvais ! Et les patates &agrave; l'eau ne rattrapaient rien. Je ne connais pas la recette mais si la tauli&egrave;re cherche un nom, qu'elle les appelle "pommes de terre stalag", parce que c'est ce qu'on devait servir dans l&agrave;-bas !En revanche, le&nbsp;vin rouge &eacute;tait tr&egrave;s gouleyant, il avait un go&ucirc;t de petit Bourgogne tout en &eacute;tant aussi l&eacute;ger qu'un vin de Loire. Enfin, c'est ce que j'ai trouv&eacute; mais je ne suis pas &oelig;nologue, je bois ce qu'on me sert.&nbsp;Comme&nbsp;je suis&nbsp;assez traine-cul, j'ai d&eacute;cid&eacute; de prendre un dessert. Putain, il m'a fallu attendre une plombe ! Comme je me demandais o&ugrave; &eacute;tait pass&eacute; le petit personnel, j'ai vu que la serveuse &eacute;tait derri&egrave;re moi, tranquillement assise sur les genoux d'une des Suissesses&nbsp;en train de fumer sa clope et de lui faire des mamours. En fin observateur, j'en ai d&eacute;duit qu'elle devait &ecirc;tre lesbienne pour pr&eacute;f&eacute;rer rouler des pelles en public plut&ocirc;t que de bosser.&nbsp;Je ne le saurais jamais vraiment !On m'a propos&eacute; soit des p&acirc;tisseries industrielles soit un caf&eacute; gourmand. Vu que je&nbsp;Swisse&nbsp;super d&eacute;licat du foie, j'ai opt&eacute; pour le caf&eacute; gourmand, parce que j'imaginais que ce serait bon et que je me l&eacute;cherais ensuite les doigts. En fait, c'&eacute;tait pas terrible. Il y avait juste un morceau de g&acirc;teau au chocolat d'une densit&eacute; extraordinaire, le genre de truc qui p&egrave;se sur l'estomac toute la journ&eacute;e et un petit bol de glace au yaourt un peu aigre. Apr&egrave;s l'entrec&ocirc;te Tchernobyl et ses pommes de terre stalag, je n'ai rien dit parce que je trouvais que c'&eacute;tait dans la note. Mais la Suissesse qui avait bouff&eacute; ses rognons tirait la gueule.En plus elle avait des fringues bizarres &agrave; la mode et&nbsp;une coupe de cheveux &eacute;trange ! &Ccedil;a devait &ecirc;tre les ravages de la tektonik. Je ne sais pas, je ne suis plus assez jeune pour conna&icirc;tre toutes ces modes. En tout cas elle avait un air salace !Je serais bien rest&eacute;s tranquille &agrave; tiser comme&nbsp;un goret, mais il me fallait reprendre la route. Alors,&nbsp;je Swisse&nbsp;parti. Les Suissesses me voyaient d&eacute;j&agrave; passer la nuit l&agrave; au dessus du resto et pourquoi, pas... m'&eacute;tablir...Comme&nbsp;je ne pouvais pas non plus passer&nbsp;ma journ&eacute;e &agrave; mater les gonzesses, j'ai lev&eacute; le camp sous une pluie battante. J'ai travers&eacute; des tas d'endroits dont je ne me souviens pas et&nbsp;je&nbsp;Swisse arriv&eacute; &agrave; Zurich Kleinandelfingen&nbsp;! L'endroit &eacute;tait propret et les gens accueillants.&nbsp;Je me serais cru dans la Clinique de la for&ecirc;t noire, une super s&eacute;rie m&eacute;dicale low cost qui passait quand j'&eacute;tais plus jeune, tellement &ccedil;a ressemblait &agrave; l'Allemagne. Sauf que les gens parlaient&nbsp;Suisse mais avec un accent allemand !J'ai&nbsp;&eacute;t&eacute; bien re&ccedil;u mais on ne m'a m&ecirc;me pas offert un caf&eacute; ! Faut &ecirc;tre&nbsp;radin pour ne pas offrir un caf&eacute; &agrave;&nbsp;un mec&nbsp;qui&nbsp;a fait six-cent-cinquante bornes pour&nbsp;venir voir une Mercedes SLK 55 AMG recarross&eacute;e en engin des ann&eacute;es '30...Je m'en f..., je me vengerais en mettant une &eacute;valuation ad&eacute;quate&nbsp;! Et puis, pas un rat dans le bled, pas &acirc;me qui vive, tout &eacute;tait ferm&eacute; ! &Ccedil;a&nbsp;me changeait de&nbsp;la France&nbsp;et des femmes accortes ! Y'avait juste une m&eacute;m&egrave;re qui servait de pr&eacute;pos&eacute;e &agrave; l'h&ocirc;tel. Mais bon, elle n'entrait pas dans mes crit&egrave;res..., j'aime les quadrag&eacute;naires &agrave; gros seins plut&ocirc;t que les octog&eacute;naires &agrave; l'accent guttural. &Ccedil;a se discute pas !Ensuite, je Swisse all&eacute; dormir...Le lendemain matin, vers 9h30 il ne pleuvait plus &agrave; verse... et je Swisse all&eacute; jusque chez Christof W&uuml;rgler.&nbsp;D&egrave;s que j'ai vu la HMC Hidalgo, majestueusement alanguie le long de la chauss&eacute;e,&nbsp;avec son&nbsp;long capot sculptural qui &eacute;tonnait les passants, j'ai tout compris &agrave; l'affaire !Seul le grondement&nbsp;du V8&nbsp;Mercedes AMG&nbsp;pouvait rappeler que l'esprit des ann&eacute;es '30&nbsp;&eacute;tait transcend&eacute; par la technologie actuelle !La HMC Hidalgo m'a rappel&eacute; l'&acirc;ge d'or de la carrosserie :&nbsp;Bugatti, Talbot, Hispano-Suiza..., presque un art perdu, parce que l'apparition, dans le triomphe technologique&nbsp;des ann&eacute;es '50, des carrosseries autoporteuses, a sonn&eacute; le glas des carrossiers de "haute couture", habillant les ch&acirc;ssis. Les carrossiers vont rapidement soit s'astreindre &agrave; des travaux de personnalisation, soit vont s'int&eacute;grer totalement dans le processus de fabrication, puisque les automobiles nouvelles pour simplifier le processus de construction, ne disposeront plus de ch&acirc;ssis s&eacute;par&eacute;, celui-ci faisant partie int&eacute;grante de la voiture...La HMC&nbsp;Hidalgo m'est donc&nbsp;apparue n'exister, que parce son co&ucirc;t de fabrication devait s'accommoder d'un prix cons&eacute;quent pour payer les frais de fabrication...,&nbsp; "Pas de conception assist&eacute;e par ordinateur et pas&nbsp;de soufflerie ! Il y a un&nbsp;faux-ch&acirc;ssis pour augmenter l'empattement et supporter l'essieu avant, car il &eacute;tait n&eacute;cessaire pour le look g&eacute;n&eacute;ral, de modifier l'emplacement du moteur et de&nbsp;la colonne de direction. Tout a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; &agrave; la main et &agrave; l'oeil...Des moules&nbsp;en c&eacute;ramique ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s pour la fabrication des composants en carbone et en fibres de verre, combin&eacute; avec le reste&nbsp;de la carrosserie&nbsp;de la Mercedes. 6.000 heures de travail ont &eacute;t&eacute; n&eacute;cessaires pour mener &agrave; terme la fabrication de cette Hidalgo. Le T&Uuml;V allemand a donn&eacute; sa b&eacute;n&eacute;diction pour l'immatriculation en Allemagne"..., c'est le bonjour que m'a adress&eacute; Christof W&uuml;rgler...,Il esp&egrave;re obtenir&nbsp;une homologation&nbsp;sans crash test co&ucirc;teux, afin de lancer une fabrication en petite s&eacute;rie pour satisfaire les trois passionn&eacute;s suisses qui se sont manifest&eacute;s et sont pr&ecirc;ts &agrave; y investir environ 460.000 Francs Suisses. "Un juste prix pour un tel bijou de l'automobile", m'a affirm&eacute; Chistof W&uuml;rgler..., "HMC Motor Company a &eacute;t&eacute; fond&eacute; dans le but de cr&eacute;er des chefs-d'oeuvre exceptionnels pour les amateurs d'automobiles extraordinaires. Une &eacute;quipe d'experts de divers secteurs sp&eacute;cialis&eacute;s dans l'automobile m'ont aid&eacute; &agrave; concevoir et construire une automobile exceptionnelle de haute performance et d'un design intemporel d'artisanat de haut niveau. Un personnel hautement qualifi&eacute; et exp&eacute;riment&eacute; et les plus modernes techniques de production offrent toutes les conditions requises pour la r&eacute;alisation des d&eacute;sirs les plus individualistes. Ce processus garantit que chaque Hidalgo refl&egrave;te le style personnel de son&nbsp;propri&eacute;taire. L'&eacute;l&eacute;gance qui pr&eacute;vaut dans ma cr&eacute;ation, n'est pas seulement influenc&eacute;e par le monde de la mode, de l'architecture et&nbsp;du mobilier contemporain, mais aussi par le monde fascinant des automobiles extraordinaires. C'est le m&ecirc;me esprit qui a fortement influenc&eacute; les carrossiers les plus cr&eacute;atifs des ann&eacute;es '30. Ils ont &eacute;t&eacute; les grands couturiers du r&ecirc;ve automobile. A l'&eacute;poque il &eacute;tait de coutume d'acheter un ch&acirc;ssis roulant de grande marque, et de le faire v&ecirc;tir d'une carrosserie extravagante suivant les souhaits d'une client&egrave;le exigeante et internationale. Le plus bel artisanat et l'art des ma&icirc;tres c&eacute;l&egrave;bres ont produit une grande vari&eacute;t&eacute; de cr&eacute;ations extr&ecirc;mement &eacute;l&eacute;gantes, alliant des courbes et des formes &agrave; couper le souffle. Cette philosophie a conduit &agrave; certaines des plus belles voitures de tous les temps, comme l'Atalante de&nbsp;Bugatti, con&ccedil;ue par le fils d'Ettore :&nbsp;Jean Bugatti... et les Talbot-Lago de Figoni et Falaschi &agrave;&nbsp;Paris. Cette combinaison extravagante de style et de classe, combin&eacute;e avec&nbsp;la technologie fiable et haut de gamme de la Mercedes SLK 55 AMG, est maintenant l'oeuvre de HMC".&nbsp;Il est certain qu'avec un tel verbiage, un voyage le long de la Grande Corniche de Monte Carlo &agrave; Nice, ou le long de la Costa Amalfitana va devenir une v&eacute;ritable exp&eacute;rience onirique ! La HMC&nbsp;Hidalgo n'est toutefois pas&nbsp;de la performance pure, mais de la relaxation et du plaisir de conduire.Il est impossible de la d&eacute;crire&nbsp;en un seul mot, si ce n'est "style". Vu&nbsp;sous tous les angles de vision, elle remue des &eacute;motions nouvelles, c'est effectivement une automobile d'exception, comme cr&eacute;&eacute;e&nbsp;dans les ann&eacute;es '30, mais&nbsp;par des&nbsp;artisans actuels,&nbsp;leaders dans les derni&egrave;res technologies disponibles.&nbsp;Cette combinaison plus ou moins subtile produit un m&eacute;lange fascinant. "L'int&eacute;rieur est r&eacute;alis&eacute; sur mesure, magistralement artisanal et fini avec du cuir et&nbsp;des boiseries. Ici aussi, les mat&eacute;riaux sont&nbsp;bas&eacute;s sur des composants Mercedes ayant fait leurs preuves.&nbsp;Un confort suppl&eacute;mentaire important est le fait que l'Hidalgo peut &ecirc;tre&nbsp;r&eacute;par&eacute;e&nbsp;chez n'importe quel concessionnaire Mercedes dans le monde entier. Le carrosserie est enti&egrave;rement refaite en panneaux en carbone hybride et se compose de 22 pi&egrave;ces mises en place manuellement. Le prix annonc&eacute; est de 460'528 francs Suisses. Je vous remercie de votre visite. Voici une brochure en souvenir. Si vous en achetez une, vous aurez droit &agrave; une remise de 5% si votre article m'est sympathique"..., m'a dit Christof W&uuml;rgler... et il est parti...&nbsp;C'&eacute;tait un peu inqui&eacute;tant.D'autant plus inqui&eacute;tant que 460.528 francs Suisses, c'est environ 380.000 &euro;uros au d&eacute;part de Suisse..., ce &agrave; quoi il est obligatoire d'ajouter 10% de droits de douane pour provenance hors CE plus la TVA... et les frais de proc&eacute;dure d'homologation..., ce qui place la HMC Hidalgo au prix d'une Rolls Royce Drophead Coupe convertible et &agrave; presque deux fois le prix d'une Mercedes SLS Cabriolet !!!Mais bon !J'&eacute;tais tout content que &ccedil;a n'avait &nbsp;dur&eacute; qu'une heure...Sur le retour je n'ai pas arr&ecirc;t&eacute; de chanter &agrave; tue-t&ecirc;te des trucs idiots comme &agrave; l'aller, ma grosse trogne de tueur &eacute;clair&eacute;e d'un bon sourire, me disant que j'allais retourner faire du tourisme sexuel &agrave;&nbsp;la fronti&egrave;re Suisse.Apr&egrave;s tout, c'&eacute;tait moins loin que la Tha&iuml;lande.Christof, je t'envoie un mot depuis mon ghetto...C'est un message envoy&eacute; par Texto...J'ai le c&oelig;ur gros, le moral &agrave; z&eacute;ro...J'aimerais acheter ton auto...&nbsp;J'ai envie de ton Hidalgo...De conna&icirc;tre les joies du rod&eacute;o...Je voudrais snober tous les Bobo's...En roulant&nbsp;dans ta belle Hidalgo...&nbsp;J'irais faire un tour au Balajo...Apprendre les premiers pas du tango...Au d&eacute;but, il me faudra y aller mollo...L'important, c'est de garder le tempo...&nbsp;J'irais&nbsp;faire la tourn&eacute;e des grands restos...Oublier le m&eacute;tro et le boulot...J'embrasserais les belles&nbsp;sous les braseros...En vibrant sur les rythmes latinos...&nbsp;Je leur&nbsp;caresserais le bas du dos...J'ai besoin de ton auto,&nbsp;elle me rends dingo...C'est tell'ment plus beau, la vie en Hidalgo...C'est aussi grisant qu'un air de tango...&nbsp;La t&ecirc;te pleine de r&ecirc;veries &eacute;rotiques, j'ai fait une pause pour prendre de l'essence. Comme il y avait un restaurant Croquade ouvert 24H24, j'y ai bu un caf&eacute; Suisse&nbsp;et remang&eacute;. Et puis, apr&egrave;s, ben..., je peux pas tout vous &eacute;crire..., sachez seulement que je Swisse rentr&eacute;&nbsp;sain et sauf, la t&ecirc;te pleine de souvenirs ! Putain, dire qu'en une journ&eacute;e je me&nbsp;Swisse tap&eacute; la Suisse, sans en faire un fromage, pas comme ces voyageurs &agrave; la con qui se sentent oblig&eacute;s de faire des documentaires chiants d&egrave;s qu'ils posent un pied ailleurs !Enfin, peut-&ecirc;tre qu'apr&egrave;s un tel p&eacute;riple, je vais me sentir l'&acirc;me&nbsp;Suisse !&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 08:44:16 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326725056-2011HMC-Hidalgo_01.jpg" length="8780" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[2011 DeVaux Spyder & Coupé...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=273</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=273</guid>
			 <description><![CDATA[2011 DeVaux Spyder &amp; Coup&eacute;...Malgr&eacute; son apparence, ce n'est pas une grande routi&egrave;re des ann&eacute;es 1930, mais une automobile extraordinaire fabriqu&eacute;e en Australie par la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;Devaux.&nbsp;Soit en version&nbsp;coup&eacute; deux places, soit en version cabriolet deux places, la qualit&eacute; de fabrication des&nbsp;automobiles DeVaux est exceptionnelle.David Clash, jeune cinquantenaire, est fascin&eacute; depuis plus de trente ans par la p&eacute;riode Art-D&eacute;co, surtout les automobiles avec leurs formes allong&eacute;es comme des gouttes d'eau.Le probl&egrave;me, pour lui et quantit&eacute; de gens, est qu'elles sont financi&egrave;rement devenues inabordables et rares.Dipl&ocirc;m&eacute; en 1988 du RMIT (Royal Melbourne Institute of Technology), il se lance dans le design industriel, et peu &agrave; peu, se sp&eacute;cialise dans la cr&eacute;ation de mobilier&nbsp;pour bateaux de luxe et pour&nbsp;des limousines allong&eacute;es, y apportant une touche de design des ann&eacute;es 1930,&nbsp; des ann&eacute;es qui sont &agrave; la fois le symbole des "ann&eacute;es folles"et du du design extravagant..., mais aussi, simultan&eacute;ment, l'exact contraire, une d&eacute;cennie de mis&egrave;re des suites de la grande crise de 1928, ou&nbsp;l'utilitarisme &eacute;tait une qualit&eacute;.&nbsp;C'est en 2002 que David Clash a enfin les moyens financiers pour construire la voiture de ses r&ecirc;ves, renouant avec le style d'une &eacute;poque o&ugrave; les voitures &eacute;taient con&ccedil;ues par des artistes et construites par des artisans..., l'apparence, le raffinement et le confort&nbsp;&eacute;tant tout aussi importants que les performances !Pour la DeVaux Num&eacute;ro un, prototype de son devenir..., il r&eacute;cup&egrave;re un ch&acirc;ssis de Riley 2.5 raccourci, re-motoris&eacute; par un 6 cylindres 3L4 Jaguar de 1956, &eacute;quip&eacute; d'une bo&icirc;te Moss.Ensuite, avec sa future &eacute;pouse Lynn, il &eacute;difie une carrosserie en platre &agrave; taille r&eacute;elle, &agrave; partir de laquelle il fabrique des moulages pour les panneaux de carrosserie en fibres de verre.Son p&egrave;re, ing&eacute;nieur en &eacute;lectricit&eacute;... et son fr&egrave;re Chris, fanatique d'automobiles anciennes, le secondent dans cette entreprise.- Je prenais du plaisir &agrave; bricoler. Avoir termin&eacute; ce prototype me suffisait, mais un ami, amoureux des voitures des ann&eacute;es trente, Geoff Bott, m'a dit qu'il la trouvait belle et que je devais la peaufiner pour la commercialiser.David Clash pr&eacute;sente son prototype au salon de Melbourne en 2004... et sa vie bascule !Plus de 75.000 demandes de renseignement affluent sur son site-web www.devauxcars.com en provenance du monde entier.Mais toute production pose probl&egrave;me : David Clash n'a, en fait, jamais envisag&eacute; de vendre sa DeVaux...Et au fait, pourquoi employer ce nom &agrave; consonance bien fran&ccedil;aise ?- J'ai toujours port&eacute; beaucoup d'int&eacute;r&ecirc;t aux carrossiers Fran&ccedil;ais et je me suis dit que ma voiture devait avoir un nom Fran&ccedil;ais. Devaux est simplement le nom de jeune fille de ma m&egrave;re. J'ignorais en le choisissant qu'une compagnie am&eacute;ricaine l'avait utilis&eacute; dans les ann&eacute;es '20.Beaucoup d'argent et de larmes plus tard, David Clash r&eacute;ussit enfin &agrave; pr&eacute;senter une voiture dont la qualit&eacute; de fabrication est comp&eacute;titive.Ce travail de fourmi l'occupe deux ans !Par la suite il construit trois Coup&eacute;s destin&eacute;s &agrave; des testes, puis vendra une carrosserie compl&egrave;te &agrave; un client habitant le Comt&eacute; de Victoria dans le sud-est de l'Australie.Celui-ci assemble cette carrosserie sur un m&ecirc;me ch&acirc;ssis Riley 2.5 et une m&eacute;canique Jaguar 6 cylindres 3L8...Ensuite, c'est un client allemand de Hambourg qui ach&egrave;te une voiture roulante, compl&egrave;te.Depuis 2009, DeVaux Cars r&eacute;alise un Spyder qu'il peut &eacute;quiper sur demande, d'un V8 Corvette LS1 5L7 de 360 chevaux avec une bo&icirc;te automatique ou manuelle &agrave; 4 rapports.Les jantes &agrave; rayons fil de 16 pouces, chauss&eacute;es de Dunlop 215 et des disques de frein de 300mm se chargent de stopper les 1125kg de l'engin.Trait&eacute; dans l'esprit des ann&eacute;es '30, il y a de nombreux plaquages d'aluminium et de bois exotiques, ainsi que de la moquette et du cuir &agrave; profusion...La climatisation est livr&eacute;e de s&eacute;rie, en version Coup&eacute; et Cabriolet (Spyder).Il est possible de reconna&icirc;tre dans les DeVaux, des &eacute;l&eacute;ments de certaines voitures des ann&eacute;es 1930, comme comme la Bugatti 57 SC Atlantic, l'Alfa Romeo 8C 2900 B Lungo, ou la Bentley 4 &frac14; litre Streamline.De face, le long capot &eacute;lanc&eacute; comportant 128 "louvers" et deux grandes "ailes pontons" dominent. Une calandre de forme ovale et quatre projecteurs externes finissent le nez et ajoutent &agrave; l'apparence sophistiqu&eacute;e classique. La vue lat&eacute;rale de la DeVaux est tout aussi impressionnante, avec son profil bas et&nbsp;sa ligne de toit fuyante. .&nbsp; Les DeVaux&nbsp;sont mont&eacute;es sur un&nbsp;ch&acirc;ssis ERS en acier tandis que les &eacute;l&eacute;ments de carrosserie sont en fibres de verre.La suspension avant &agrave; double bras triangul&eacute;s en acier, est enti&egrave;rement r&eacute;glable... et l'essieu arri&egrave;re est maintenu&nbsp;&agrave; l'aide de 4 bras oscillants et des barres Panhard. Toutes les pi&egrave;ces d'accastillage, phares et &eacute;cussons, sont en aluminium poli, faisant &eacute;cho au th&egrave;me d'une grande routi&egrave;re pour promenades du dimanche !www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 08:29:04 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1326724373-Dexaux02C.jpg" length="7150" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1962 Corvette C1RS ]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=271</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=271</guid>
			 <description><![CDATA[1962 Corvette "C1RS"...Commen&ccedil;ons par introduire la Corvette.D'origine, c&rsquo;est une voiture full plastique, moyenne, pour ne pas dire m&eacute;diocre dans ses finitions et sa conception basique..., produite par Chevrolet depuis 1953. Sa concurrente fut essentiellement la&nbsp;Ford Thunderbird, full acier, produite par Ford depuis 1955. Le choix devait &ecirc;tre rude, surtout qu&rsquo;&agrave; cette &eacute;poque, il y avait de jolies couleurs, comme le vert d'eau&nbsp;acide, l'or dor&eacute;, le orange pel&eacute;...etc. et aussi le ton&nbsp;rouille !Rien que d&rsquo;y songer, cela me replonge dans cette p&eacute;riode des late fifties, tellement s&eacute;duisantes ! Curieusement, je ne sais pas s&rsquo;il est possible de faire un lien entre politique et automobiles, mais &agrave; pr&eacute;sidents toquards, voitures toquardes ! Souvenez-vous, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; vous aviez le r&eacute;tro droit en option et ou les vitres &eacute;lectriques &eacute;taient un luxe inou&iuml; propos&eacute; uniquement sur les hauts de gamme ! A ce propos, j&rsquo;ai eu un ami, dont le p&egrave;re roulait Thunderbird '62, la m&ecirc;me ann&eacute;e que la Corvette de cet article...Avec du recul, je trouve cela sympa, parce que en ayant eu une de chaque, c&rsquo;&eacute;taient vraiment&nbsp;des daubes, encore plus que la Thunderbird'64 que j'avais fait restaurer &agrave; grands frais pour les couilles du Pape, vu que j'y ai perdu un sacr&eacute; paquet de flouze...Cet ami allait dans un coll&egrave;ge public m&eacute;diocre, alors on lui pardonnait son existence mis&eacute;rable, tout autant que le ska&iuml; des si&egrave;ges de la&nbsp;Thunderbird de son p&egrave;re. Nous &eacute;tions naturellement charitables, n&rsquo;h&eacute;sitant pas &agrave; fr&eacute;quenter des gens bien moins nantis que nous, qui roulions depuis 1949 dans une VW Cox Split-window vert-macht...Tiens, maintenant que j&rsquo;y pense, cet ami roule actuellement&nbsp;tous les jours en Renault Sc&eacute;nic et moi en Smart, tandis que nous avons quelques voitures de collection avec lesquelles on ne roule quasi jamais sinon pour nous montrer qu'on en a dans le pantalon...Les concours de la plus grande bite sont rest&eacute;s bien profonds dans le calebut des mecs..., serait-ce g&eacute;n&eacute;tique ?Tandis que la&nbsp;Thunderbird&nbsp;'62&nbsp;&eacute;tait banale &agrave; pleurer, la Corvette, &eacute;tait comme un jukebox. D&rsquo;ailleurs mon con de voisin, en a eu une, que c'est&nbsp;maintenant la mienne&nbsp;!La&nbsp;Corvette premi&egrave;re s&eacute;rie eut plusieurs carrosseries diff&eacute;rentes sur un ch&acirc;ssis identique, la mythique premi&egrave;re sous-s&eacute;rie avec les phares&nbsp;grillag&eacute;s (de '53 &agrave; '55 en 6 ou 8 cylindres), puis est arriv&eacute;e la carrosserie aux flancs &eacute;vas&eacute;s, simple phares, '56 et '57, puis double avec baguette sur le coffre&nbsp;(la plus pris&eacute;e en '58) et ensuite sans..., jusqu'&agrave; l'ann&eacute;e maudite '62 ou lui fut greff&eacute; le futur coffre arri&egrave;re des mod&egrave;les Sting Ray '63. Tr&egrave;s pris&eacute;e des artisans mais aussi des amateurs de custom, qui l&rsquo;affublaient de jantes larges centerline et de peintures merdiques pour s&rsquo;imaginer qu&rsquo;ils vivaient sur la c&ocirc;te ouest des USA, les Corvette's &agrave; partir de 1962 vont perdre leur cot&eacute; "classic-car" au profit d'une autre notori&eacute;t&eacute; qui sera exacerb&eacute;e avec les mod&egrave;les suivants. Vous vous en souviendrez ais&eacute;ment, parce qu'&eacute;tant petits,&nbsp;depuis 1979 vous lisiez mes magazines Chromes et Flammes, dans lesquels, on voyait des bourrins customisant ce genre de merdes !J&rsquo;en ris aujourd&rsquo;hui mais &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, c&rsquo;&eacute;taient&nbsp;des projets pour lesquels aucun humour n'&eacute;tait tol&eacute;r&eacute;, parce que, d&eacute;j&agrave; incapables de monter un mod&egrave;le r&eacute;duit, je ne vois pas comment&nbsp;les customizeurs lambda franchouilles&nbsp;pouvaient&nbsp;bricoler une vraie caisse.Ca ne sert &agrave; rien de jouer les malins, la voiture, c&rsquo;est comme les fringues, on a tous port&eacute; des pattes d&rsquo;eph&rsquo; et des velours c&ocirc;tel&eacute;s dans les ann&eacute;es soixante-dix, m&ecirc;me si on trouve cela ringard aujourd&rsquo;hui ! Ceci dit, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque,&nbsp;les beaufs&nbsp;penchaient plut&ocirc;t vers les Van's, vous savez ces camionnettes personnalis&eacute;es. Et plus d'un lecteur se serait bien vu proprio d&rsquo;un beau Bedford, am&eacute;nag&eacute; au d&eacute;part d'une vieille camionnette pourrie de la Poste Belge que William VanHove qui sera&nbsp;connu plus tard&nbsp;avec sa soci&eacute;t&eacute; Exlusive-Impex, achetait 300 euros pi&egrave;ce pour les revendre minimum 10 fois plus..., les acheteurs les am&eacute;nageant ensuite avec des si&egrave;ges en velours &agrave; pompons et ornant la carrosserie d&rsquo;une peinture repr&eacute;sentant des femmes &agrave; poil dans des poses lascives, avec st&eacute;r&eacute;o 2x20w encastr&eacute;e dans le plafond !La vraie classe &agrave; l&rsquo;&eacute;poque... et bordel roulant de nos jours, qui ne vaudraient que moqueries et quolibets &agrave; leurs conducteurs, sauf s'ils vivraient dans le "Chnord", parce que l&agrave;-bas, du c&ocirc;t&eacute; de Lille ou de Calais, ils ont gard&eacute; une tradition vivace du custom, m&ecirc;me si cela s&rsquo;appelle aujourd&rsquo;hui :&nbsp;tuning. Ne mentez pas les nordistes, je l&rsquo;ai vu dans l&rsquo;&eacute;mission "Confession intime", dans laquelle il y a toujours un mec qui parle chti qu&rsquo;on sous-titre... et qui pr&eacute;f&egrave;re sa caisse &agrave; sa gonzesse ! J'ai tent&eacute; de revenir voir ce qu'il en &eacute;tait dans diverses concentration de custom-tuning, rien que pour sentir les gens !Ouaaaah ! Donc, il eut un lien direct quoique t&eacute;nu, entre ces voitures et la mythomanie, puisque certains de ses possesseurs, le cul sur le si&egrave;ge passager, C J&eacute;rome &agrave; fond sur la sono, s&rsquo;imaginaient cruiser sur Hollywood Boulevard, apr&egrave;s l&rsquo;avoir customis&eacute;e ! Faut &ecirc;tre un sacr&eacute; mytho pour en arriver l&agrave; !La mythomanie est une tendance au mensonge pouvant aller jusqu'&agrave; alt&eacute;rer tr&egrave;s durablement et gravement la vie sociale. G&eacute;n&eacute;ralement, le mythomane ment souvent parce qu'il craint la r&eacute;action (de d&eacute;valorisation, par exemple) qu'entra&icirc;nerait l'aveu de la r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;il redoute.Ernest Dupr&eacute;, fondateur du concept de mythomanie (datant de 1905), m&eacute;decin psychiatre et m&eacute;decin-chef de l'infirmerie du d&eacute;p&ocirc;t de la pr&eacute;fecture de police de Paris, d&eacute;finissait ce terme ainsi : "Tendance constitutionnelle &agrave; l'alt&eacute;ration de la v&eacute;rit&eacute;, &agrave; la fabulation, au mensonge et &agrave; la cr&eacute;ation de fables imaginaires".Cette pathologie entra&icirc;ne un handicap social plus ou moins &eacute;lev&eacute; selon que la personne proc&egrave;de &agrave; des alt&eacute;rations plus ou moins importantes et cr&eacute;dibles de la r&eacute;alit&eacute;. L'aveu &eacute;tant souvent ou presque toujours accompagn&eacute; de r&eacute;actions n&eacute;gatives de l'entourage, la mythomanie tend &agrave; s'auto-entretenir.Contrairement au menteur, le mythomane n'est pas totalement conscient de son mensonge, il ne distingue pas clairement la r&eacute;alit&eacute; des &eacute;v&eacute;nements issus de son imagination. Rappelons que le mythomane ne se sert pas de ses mensonges pour arriver &agrave; des fins pratiques, tel que l'escroc le ferait par exemple pour extorquer des fonds.La mythomanie semble au contraire satisfaire &agrave; un besoin d'&eacute;quilibre mental, en permettant au mythomane de fuir une r&eacute;alit&eacute; qu'il reconna&icirc;t par ailleurs en son for int&eacute;rieur. Si le ph&eacute;nom&egrave;ne est classique durant la pr&eacute;adolescence, lorsque la tendance au mensonge persiste apr&egrave;s la fin de l'adolescence, elle est consid&eacute;r&eacute;e par notre soci&eacute;t&eacute; comme un trouble du comportement voire, dans certains cas, le sympt&ocirc;me d&rsquo;un trouble psychotique plus important. La mythomanie est souvent le fait de tendances hyst&eacute;riques.J'ai d'ailleurs &eacute;t&eacute; t&eacute;moin et victime (si, si, authentique) d'une hyst&eacute;rie collective ayant frapp&eacute; divers journaleux de magazines de Custom et Hot-Rod, j'en ai fait un article que vous pouvez lire ou relire en cliquant ICI : Kustom magazine, mieux vaut en rire...Dans le monde de l'automobile une voiture personnalis&eacute;e repr&eacute;sentant un changement radical de tendance arrive tous les cinq &agrave; dix ans et monte la barre de plus en plus haut vers des sommets apparemment de moins et moins&nbsp;accessibles. C'est arriv&eacute;&nbsp;en 2009&nbsp;&agrave;&nbsp;Columbus, Ohio, aux 12i&egrave;mes championnats nationaux Goodguys, quand&nbsp;&nbsp;Larry Blomquist, y&nbsp;a pr&eacute;sent&eacute;&nbsp;sa "C1RS", une Corvette 1962 totalement modifi&eacute;e "R&eacute;tro-High-Tech"... par Phil et Jeremy Gerber&nbsp;de Roadster Shop situ&eacute;e &agrave; Mundelein dans l'Illinois, USA.Le monde du customizing&nbsp;n'avait jamais imagin&eacute; une voiture comme cela, la voiture a d'ailleurs &eacute;t&eacute; nomin&eacute;e &agrave; l'unanimit&eacute; du Goodguys/Technologies Air Ride :&nbsp;"Street Machine de l'ann&eacute;e 2009"... Con&ccedil;ue par la Roadster Shop, c'est&nbsp;l'artiste Eric Brockmeyer qui a r&eacute;alis&eacute; le design de&nbsp;la Corvette "C1RS", dans un m&eacute;lange surprenant d'aluminium form&eacute; "&agrave; la main"&nbsp;et de fibres de carbone. Les freins sont des Brembo, 14 &frac12; &agrave; 6 pistons fix&eacute;s sur des porte-moyeux de Corvette C6, les jantes sont des Forgeline. Avec&nbsp;Phil Gerber&nbsp;assurant la conduite de la Vette, le temps&nbsp;affich&eacute;&nbsp;du meilleur chrono de l'&eacute;preuve gymkhana&nbsp;&eacute;tait de&nbsp;32,222 secondes, sans effort, lui assurant la premi&egrave;re place devant les 31 autres comp&eacute;titeurs ! Sous le capot, un V8 Corvette 2008 LS7 de 618 chevaux modifi&eacute; par Turnkey Engine Supply... et une&nbsp;transmission Tremec T-56 de chez Bowler Performance. Esth&eacute;tiquement, les retouches stylistiques lui conf&egrave;rent un attrait spectaculaire qui rendrait m&ecirc;me Zora Arkus Duntov envieux !&nbsp;Tout sur cette '62&nbsp;Vette a &eacute;t&eacute; chang&eacute;, liss&eacute; et redessin&eacute; par Roadster Shop,&nbsp;en restant fid&egrave;le &agrave; la conception originale de Brockmeyer. La face avant&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;enti&egrave;rement personnalis&eacute;e, form&eacute;e &agrave; partir de t&ocirc;les d'aluminium en soixante-milli&egrave;mes, y compris toutes les grilles. Les si&egrave;ges ont &eacute;t&eacute; personnalis&eacute;s en cuir rouge italien avec des&nbsp;&eacute;l&eacute;ments en Alcantara. Le tableau de bord en aluminium&nbsp;a &eacute;t&eacute; comme&nbsp;sculpt&eacute;... et ce&nbsp;&agrave; la perfection, int&eacute;grant&nbsp;les&nbsp;instruments dans un rev&egrave;tement en&nbsp;fibres de carbone. La console "cascade" centrale a aussi &eacute;t&eacute; faite &agrave; la main et le p&eacute;dalier est inspir&eacute; des F1. La Corvette "C1RS"&nbsp;a non seulement gagn&eacute;, mais a permis &agrave; Roadster Shop&nbsp;de r&eacute;aliser un plein de commandes pour son nouveau ch&acirc;ssis complet destin&eacute; aux Corvette's de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration (1953/1962) sur lequel a &eacute;t&eacute; reconstruite cette Corcette 1962... "J'avais cette voiture dans&nbsp;mon esprit depuis longtemps", m'a dit Jeremy Gerber en souriant..., "Les gars &agrave; l'atelier y ont travaill&eacute; sans rel&acirc;che pendant une ann&eacute;e enti&egrave;re pour que&nbsp;la voiture soit termin&eacute;e. Barry Blonquist, en tant que client, nouveau propri&eacute;taire,&nbsp;m'a donn&eacute; les ressources et l'opportunit&eacute; de construire&nbsp;ma vision.&nbsp;Je lui suis&nbsp;reconnaissant&nbsp;d'avoir pu ainsi&nbsp;remporter le premier prix avec la C1RS"...&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 08:05:44 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326722743-1962Corvette_01.jpg" length="7448" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[2012 Faralli & Mazzanti Evantra...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=270</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=270</guid>
			 <description><![CDATA[2012 Faralli &amp; Mazzanti Evantra...Depuis que la pratique religieuse est en baisse, j'ai l'impression qu'il n'y a plus que les cr&eacute;tins pour se lever le dimanche&nbsp;&agrave; l'aube&nbsp;! Alors qu'habituellement, j'aurais fait une grasse matin&eacute;e bien m&eacute;rit&eacute;e, je me suis lev&eacute; &agrave; 4h00. Pour vous, j'imagine que ce n'est rien mais pour moi, couche-tard par habitude, go&ucirc;t et constitution physiologique sans doute, me lever aussi t&ocirc;t est un exploit que vous devriez applaudir !L'ami Guy, qui m'avait pr&eacute;sent&eacute; la veille sa nouvelle Morgan,&nbsp;avait en effet&nbsp;&eacute;t&eacute; invit&eacute;&nbsp;par une relation trempant dans le VEC (v&eacute;hicules d'&eacute;poque et de collection) pour participer, avec qui il voulait,&nbsp;&agrave; la pr&eacute;sentation d'une nouvelle sportive italienne.&nbsp;La copine sexuelle de Guy &eacute;tant ailleurs...,&nbsp;ai-je &eacute;t&eacute; invit&eacute; &agrave;&nbsp;me rendre&nbsp;avec lui&nbsp;en&nbsp;un endroit bucolique&nbsp;ou tous les automobilistes italiens&nbsp;forcen&eacute;s se donnent rendez-vous le dimanche&nbsp;apr&egrave;s pizza&nbsp;(traduisez : apr&egrave;s midi),&nbsp;pour organiser leurs processions d'obsessionnels de la bagnole d'&eacute;poque en &eacute;tat-concours.J'ai eu beau dire que ma Bizzarrini Stradale requ&eacute;rait tous mes soins de fin de restauration (bien qu'elle soit administrativement &acirc;g&eacute;e de&nbsp;quarante ans et puisse donc pr&eacute;tendre &agrave; la cat&eacute;gorie collection, elle n'est qu'une pauvre daube que plus personne ne voulait utiliser)..., rien n'y a fait, j'ai &eacute;t&eacute; somm&eacute; de participer. Et puis, comme j'aime bien&nbsp;Guy, qui me le proposait et me payait le d&eacute;placement..., j'ai c&eacute;d&eacute; et accept&eacute; pour lui faire plaisir : le syndrome du chic type m'avait frapp&eacute; !Ayant peur de m'ennuyer dans ce genre de manifestation, Guy m'a menti &eacute;hont&eacute;ment en&nbsp;me faisant croire que ce serait le plus beau jour de ma vie. Convaincu par ses mensonges, je suis parti en&nbsp;gal&egrave;re avec lui..., puisque l'id&eacute;e de passer une journ&eacute;e &agrave; faire feuler un V12, m'a imm&eacute;diatement enthousiasm&eacute;. C'est ainsi qu'apr&egrave;s le lever de 4h du mat', le parcours en taxi jusque l'a&eacute;roport, l'embarquement interminable (questions formalit&eacute;s, s&eacute;curit&eacute;), nous avons d&eacute;coll&eacute; vers 7h pour atterrir vers je ne sais plus quand..., puis, en taxi,&nbsp;nous sommes arriv&eacute;s &agrave; 12h pr&eacute;cises au restaurant "Il Gardino"..., pile-poil face &agrave; la nouvelle usine Faralli &amp; Mazzanti, exclusivement d&eacute;di&eacute;e &agrave; la cr&eacute;ation de projets personnalis&eacute;s pour leurs clients : Via Maremmana 10, zi Gello, Pontedera (Pise). Le restaurant avait &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute; pat F&amp;M..., en r&eacute;alit&eacute;, une arri&egrave;re salle sordide o&ugrave; l'on &eacute;tait cens&eacute; s'entasser &agrave; quarante journaleux. Dehors un joli soleil d'hiver dardait ses rayons ti&egrave;des et j'aurais bien mang&eacute; en terrasse.&nbsp;J'ai imm&eacute;diatement saisi que la passion des gens pr&eacute;sents &eacute;tait surtout de manger de d&eacute;licieuses pasta "al-dente" arros&eacute;es (dans l'estomac) de vins locaux...Certains journaleux que je d&eacute;teste tout particuli&egrave;rement, sp&eacute;cialistes de la contemplation des anciens moteurs V12&nbsp;Ferrari et de la v&eacute;rification que les boulons de 12 mont&eacute;s &agrave; un endroit pr&eacute;cis du carter sec&nbsp;&eacute;taient bien les m&ecirc;mes que ceux indiqu&eacute;s&nbsp;dans la revue technique d'&eacute;poque (le fin du fin &eacute;tant d'avoir le boulon de douze optionnel n'&eacute;tant apparu que sur une infime quantit&eacute; de mod&egrave;les)..., &eacute;taient install&eacute;s &agrave; une table voisine, grignotant&nbsp;une pizza "maison"...&nbsp; Bref bien qu'il&nbsp;devait y avoir&nbsp;une fort belle voiture &agrave; regarder, c'&eacute;tait aussi chiant qu'une r&eacute;union de philat&eacute;listes. J'ai expliqu&eacute; &agrave;&nbsp;Guy, qu'&agrave; partir d'aujourd'hui, nous devenions fr&egrave;res d'armes puisque j'avais accept&eacute; cette gal&egrave;re pour&nbsp;lui faire plaisir..., j'y suis tout de m&ecirc;me all&eacute; de mon petit commentaire...Apr&egrave;s le digestif, nous avons travers&eacute; la route et sommes entr&eacute;s dans l'enceinte de l'usine qui m'a de suite rappel&eacute; une ancienne conserverie de tomates s&eacute;ch&eacute;es remise &agrave; neuf au d&eacute;part d'une usine atomique de retraitement de d&eacute;chets...On a regard&eacute; quelques minutes, on a&nbsp;fait :&nbsp;"oooh la belle machina", puis :&nbsp;"ahhh la belle peinture"&nbsp;et encore :&nbsp;"wow super le design"..., puis j'ai dis &agrave; Guy qu'on pouvait repartir..., parce que c'&eacute;tait chiant, parce que personne n'&eacute;tait l&agrave; pour nous papoter... et parce qu'il n'y avait pas de nananas aux gros seins et aux yeux en amandes...C'est alors qu'on a remarqu&eacute; la vieille Antas, dont j'avais d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute; deux reportages du temps ou tout ce toutim m'amusait encore...Elle &eacute;tait&nbsp;"dans son jus" comme on dit dans le milieu de la bagnole ancienne mais elle &eacute;tait sans doute trop "acratop&egrave;ge" pour les journaleux de s&eacute;vices qui commen&ccedil;aient &agrave; s'impatienter des cadeaux qu'ils esp&eacute;raient emporter...Heureusement, apr&egrave;s avoir aval&eacute; un gobelet de caf&eacute;, nous avons &eacute;t&eacute; rejoints par Signor Mazzanti en personne, qui s'est mis &agrave; nous raconter sa vie en deux langues..., une phrase en fran&ccedil;ais, une phrase en anglais...- Il est n&eacute; dans la magnifique Toscane, &agrave; Pistoia le 1er F&eacute;vrier 1974... - Since his childhood he has always been enthusiast of motorsports, he did drawings of cars and modifed models, cherishing the dream of becoming a supercar-builder... - Depuis son enfance il a toujours &eacute;t&eacute; passionn&eacute; de sport automobile, il faisait des dessins et mod&egrave;les de voitures modifi&eacute;es, ch&eacute;rissant le r&ecirc;ve de devenir un constructeur de super-cars... - Besides his studies, at the end of the 80's he starts to work in the family carbody-workshop... - Outre ses &eacute;tudes, &agrave; la fin des ann&eacute;es '80, il a commenc&eacute; &agrave; travailler dans l'atelier de la&nbsp;famille... - From the beginning of the 90's he collaborates with who later became his real master : Mario Faralli... - Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es '90, il collabore avec celui qui devint plus tard son vrai ma&icirc;tre: Mario Faralli... - In more than twenty years he has gained his vast experience restoring some of the rarest and most important cars ever made : Cisitalia 202, Ferrari 500 Mondial, the Maserati 450 Costin/Zagato denominated "Il mostro" prepared specially for Sir Stirling Moss for the 24 hours race of Le mans in 1957... - En plus de vingt ans, il a acquis une vaste exp&eacute;rience dans la restauration de&nbsp;certaines des voitures parmis les plus rares et les plus importants jamais r&eacute;alis&eacute;es : Cisitalia 202, Ferrari 500 Mondial, Maserati 450 Costin/Zagato libell&eacute;e "Il Mostro", pr&eacute;par&eacute;e sp&eacute;cialement pour Sir Stirling Moss pour les 24 heures du Mans en 1957... - Quite often he finds himself in a situation, where he has to rebuild completely some cars, where the bodywork has been totally perished and nothing else remained but the chassis and some faded photographs... - Assez souvent, il s'est retrouv&eacute; dans une situation o&ugrave; il devait reconstruire compl&egrave;tement certaines voitures, o&ugrave; la carrosserie avait &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement&nbsp;d&eacute;truite et ou rien n'&eacute;tait rest&eacute;&nbsp;sauf le ch&acirc;ssis et quelques photos d&eacute;color&eacute;es... - All this, recreating the shapes from alluminium totally by pure handwork... - Tout ceci, en recr&eacute;ant les formes en aluminium totalement par un travail manuel pur... - Meanwhile his huge enthusiasm for motorsports turns into a passion also for motorbikes, which makes him create a really particular 'special' on the mechanics of a Ducati... - En attendant son enthousiasme &eacute;norme pour le sport automobile s'est transform&eacute; en une passion pour les motos, ce qu'il l'a fait cr&eacute;er des mod&egrave;les sp&eacute;ciaux sur&nbsp;des m&eacute;caniques Ducati... - Besides his love of speed makes him partecipating in many hillclimb races with sport prototype vehicles and Abarth restorated personally... - Son amour de la vitesse l'a fait participer dans de nombreuses courses&nbsp;de cote&nbsp;avec des prototypes sport Abarth qu'il avait restaur&eacute; personnellement... - In 2001 he designs and creates a 'barchetta' with Walter Faralli for a client and this triggers the birth of the brand F&amp;M Auto... - En 2001, il a con&ccedil;u et cr&eacute;&eacute; une "Barchetta" avec Walter Faralli pour un client, ce qui d&eacute;clencha la naissance de la marque F&amp;M Auto... - The constant growth of reputation and credibility through the numerous personal projects made for the clients and particularly the Antas and the Vulca led to be one of the acclaimed luxury carmakers... - La croissance constante de la r&eacute;putation et sa cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; travers les nombreux projets personnels r&eacute;alis&eacute;s pour les clients et en particulier l'Antas et la Vulca, l'on&nbsp;conduit &agrave; &ecirc;tre l'un des meilleurs constructeurs automobiles de luxe... - During the years the creations of F&amp;M were invited to the most presigious luxury car shows in the world, as in case of the Antas also in some important cinema projects... - Pendant des ann&eacute;es, les cr&eacute;ations de F&amp;M ont &eacute;t&eacute; invit&eacute;es dans de presigieuses manifestations&nbsp;dans le monde, et comme dans le cas de l'Antas, aussi dans certains projets cin&eacute;matographiques importants... - Now, after 3 years working side by side with designer Zsolt Tarnok, Luca Mazzanti is ready to present the first mid-engine vehicle by F&amp;M, which is projected to be produced in a small series, each example personalized by the owner, denominated : Evantra... - Maintenant, apr&egrave;s 3 ann&eacute;es de travail c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec le designer Zsolt Tarnok, Luca Mazzanti est pr&ecirc;t &agrave; pr&eacute;senter la premi&egrave;re&nbsp;F&amp;M, qui&nbsp;va &ecirc;tre produite en petite s&eacute;rie, chaque exemplaire pouvant &ecirc;tre&nbsp;personnalis&eacute; par&nbsp;son propri&eacute;taire : l'Evantra... Le projet se nommait Mugello mais visiblement, il n'a pas &eacute;t&eacute; possible de conserver le nom pour le mod&egrave;le d&eacute;finitif &agrave; cause de Ferrari qui consid&eacute;rait ce nom de circuit automobile, comme faisant partie de son patrimoine personnel...&nbsp;et finalement la supercar F&amp;M s'appelle Evantra !&nbsp;Elle&nbsp;d&eacute;veloppe jusqu'&agrave; 603 chevaux gr&acirc;ce &agrave; un 6 cylindres &agrave; plat !La production de ce coup&eacute; 2 places sera de 5 exemplaires par an, une commande est d&eacute;j&agrave; sign&eacute;e sur le bureau de la soci&eacute;t&eacute; F&amp;M !L'auto de s&eacute;rie sera livr&eacute;e mi 2012. Le ch&acirc;ssis tubulaire en acier re&ccedil;oit au choix un 6 cylindres &agrave; plat atmosph&eacute;rique ou suraliment&eacute; (403 ou 603 chevaux), le poids de la version en composites (Pro-Body) ne d&eacute;passe pas 1200 kg. Une version exclusive &agrave; la carrosserie en aluminium martel&eacute; (One-Body) est &eacute;galement propos&eacute;e.Apr&egrave;s ce discours lancinant..., on nous a re-expliqu&eacute; la voiture en d&eacute;tail, chacun &eacute;tant invit&eacute; &agrave; s'y asseoir exactement une minute, chrono en main...Durant ce temps, une douzaine de "clients potentiels" sont arriv&eacute;s, invit&eacute;s eux-aussi, dans diverses voitures insipides &agrave; mes yeux blas&eacute;s, dont une majorit&eacute; de Ferrari...Puis, on nous a rassembl&eacute; et propos&eacute; de suivre le prototype roulant en autobus pour les journaleux... et dans leur voiture particuli&egrave;re pour les "clients potentiels"...J'ai de suite fait ma mauvaise t&ecirc;te des jours sans pain et j'ai exig&eacute; une voiture particuli&egrave;re, faute de quoi je ne r&eacute;pondais plus de rien concernant le contenu de l'article...La compagne de Signor Mazzanti m'a propos&eacute; sa Fiat 500...C'&eacute;tait une victoire sur l'adversit&eacute;... et j'ai accept&eacute; !Une heure et demie apr&egrave;s s'&ecirc;tre train&eacute; la bite sur de petites routes bucoliques &agrave; la queue-leu-leu, pour regarder (de loin)&nbsp;le prototype roulant..., rouler...,&nbsp;on a eu le droit &agrave; un arr&ecirc;t. Bis repetita placent ! Pour m'amuser j'ai coll&eacute; ma pauvre voiture entre deux Ferraris de "clients potentiels" invit&eacute;s par Mazzanti. L&agrave;, on a bu un coup pay&eacute; par F&amp;M&nbsp;dans une gargotte, m&ecirc;me qu'il&nbsp;a fallu que je prouve que j'&eacute;tais&nbsp;l'&eacute;diteur de GatsbyOnline.com &agrave; une vieille rombi&egrave;re pour avoir le droit &agrave; un malheureux gobelet de ros&eacute; !J'ai alors sorti mon porte-clefs&nbsp;Bizzarrini d'&eacute;poque pour la convaincre... et j'ai pu boire pour oublier que je m'&eacute;tais lev&eacute; si t&ocirc;t pour cela !&nbsp;Elle m'a dit que j'aurais du demander &agrave; boire avec le sourire. J'ai juste r&eacute;pondu qu'avec le soleil rasant dans la gueule j'&eacute;tais plus occup&eacute; &agrave; plisser les yeux qu'&agrave; me marrer sans pr&eacute;ciser qu'en plus la situation n'avait rien de dr&ocirc;le parce que se lever t&ocirc;t pour boire du ros&eacute; sur un parking n'&eacute;tait forc&eacute;ment pas l'&eacute;clate la plus totale. Non que je sois b&eacute;gueule et que je ne sache pas m'amuser, mais faire ce genre de choses en compagnie de trentenaires obsessionnels est tr&egrave;s ennuyeux et r&eacute;gressif.Il y avait l&agrave; des gens manifestement tr&egrave;s riches et qui l'assumaient sans complexe, certains affichant une p&eacute;danterie assez comique au volant de leur bolide &agrave; deux-cent-mille euros et plus. C'est ainsi qu'une&nbsp;Lamborghini de toute beaut&eacute; est partie &agrave; fond dans le rugissement de son&nbsp;douze cylindres. Je n'ai pas pu me retenir de faire pareil en lan&ccedil;ant mon bicylindre Fiat&nbsp;500, pour finir&nbsp;en t&ecirc;te-&agrave;-queue dans&nbsp;un virage au frein &agrave; main.&nbsp;La Fiat 500&nbsp;&ccedil;a d&eacute;coiffe !D'autres &eacute;taient beaucoup moins riches, comme ce possesseur du moins cher des mod&egrave;les de Ferrari d'occasion (une 308 Bertone),&nbsp;qui s'obstinait &agrave; saouler mon&nbsp;ami Guy&nbsp;en lui expliquant que sa pauvre voiture &eacute;tait bourr&eacute;e de pi&egrave;ces de F355. Je suis rest&eacute; gentil et n'ai rien dit.&nbsp;Guy &eacute;tait&nbsp;persuad&eacute; que le pauvre s'&eacute;tait saign&eacute; aux quatre veines pour s'offrir la voiture de ses r&ecirc;ves, lui-m&ecirc;me persuad&eacute; que si on n'avait pas de Ferrari avant cinquante ans on &eacute;tait un rat&eacute;. J'ai admir&eacute; le calme de&nbsp;Guy parvenant &agrave; r&eacute;pondre "oui" en feignant de se montrer int&eacute;ress&eacute; par le babil de ce f&acirc;cheux personnage.Ce cr&eacute;tino, nous&nbsp;a fait, en finale,&nbsp;un cirque infernal, exigeant que je lui remette les cl&eacute;s de la Fiat 500&nbsp;pour rentrer chez lui en m&rsquo;expliquant que je n'aurais qu'&agrave; rentrer avec Guy, le cul coll&eacute; dans le baquet de sa belle italienne. Ce n'est pas que j'aie manqu&eacute; de confiance, mais j'ai refus&eacute; tout net, pressentant que ce loustic, qui n'avait pas le profil pour acqu&eacute;rir une F&amp;M Evantra, devait &ecirc;tre venu ici avec une Ferrari "emprunt&eacute;e"... D'autre part,&nbsp;Guy devait m'accompagner dans cette gal&egrave;re jusqu&rsquo;au bout, sous peine d'&ecirc;tre un d&eacute;serteur. Enfin, je n'allais pas me s&eacute;parer aussi rapidement de cette Fiat qui m'amusait beaucoup plus que la vieille Ferrari fumante et que l'Evantra.On a un peu train&eacute; sur ce maudit parking durant encore une heure, pour permettre aux journaleux de pisser tout leur saoul..., lorsqu'on nous a annonc&eacute; qu'on&nbsp;retournait &agrave; l'usine !&nbsp;Encore&nbsp;quelques petits virolos &agrave; soixante &agrave; l'heure et on est revenu dans la cour de l'usine pour les adieux. Tous les journaleux ont re&ccedil;u un colis de cadeaux bon-march&eacute;, comportant quelques saucissons locaux, un paquet de pasta, une bouteille de vin local et une farde de documentation avec des photos et un DVD pr&egrave;t &agrave; l'usage...Ensuite, tout le monde a &eacute;t&eacute; invit&eacute; &agrave; monter dans l'autobus, Guy et moi compris..., direction l'a&eacute;roport...Je me suis demand&eacute; pourquoi on ne nous avait pas amen&eacute; ce matin de l'a&eacute;roport, dans ce m&ecirc;me autobus..., mais comme l'usine et ses dirigeants &eacute;taient loin derri&egrave;re-nous, je me suis endormi...Les formalit&eacute;s furent rapidement men&eacute;es..., et c'est avec joie que j'ai pu m'installer inconfortablement dans le si&egrave;ge trop petit de l'avion ALITALIA...Durant pr&egrave;s de deux heures, on n'a pas parl&eacute; de bagnoles et c'&eacute;tait vraiment reposant.Pour en savoir plus :-&nbsp;2009 Faralli &amp; Mazzanti AutoVulca S...&nbsp;&nbsp;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=460&amp;cat=auto- 2010 Antas Faralli &amp; Mazzanti...&nbsp;&nbsp;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=760&amp;cat=auto-&nbsp;2006 Antas V8 Faralli &amp; Mazzanti...&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=106&amp;cat=autoJe regrette sinc&egrave;rement d'avoir dit du mal des&nbsp;journaleux, parce que sinc&egrave;rement ils n'ont pas le monopole de la connerie..., je crois que tout ceux qui s'engagent dans une activit&eacute; sans aucun recul m'ennuient profond&eacute;ment..., ils sont p&eacute;nibles, lourdauds, maladroits, obsessionnels, productivistes, in&eacute;l&eacute;gants au possible et tout ce qu'ils touchent devient assommant. En revanche, je leurs reconnais le droit de penser du mal de moi, je suis beau joueur. Mais mur&eacute; dans mon orgueil, je doute que leurs attaques puissent m'atteindre.Finalement, bien que je n'en aie pas le physique, un dandy doit sommeiller en moi. Le dandysme est un soleil couchant; comme l&rsquo;astre qui d&eacute;cline, il est superbe et plein de m&eacute;lancolie. Mais, h&eacute;las, la mar&eacute;e montante de la d&eacute;mocratie, qui envahit tout et qui nivelle tout, noie jour &agrave; jour ces derniers repr&eacute;sentants de l&rsquo;orgueil humain et verse des flots d&rsquo;oubli sur les traces de ces prodigieux myrmidons.Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarit&eacute; est un crime. La vulgarit&eacute;, c'est ce que font les autres.&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 07:59:52 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette4-1328259988-2012-FM-Evantra_01.jpg" length="4836" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[2011 Morgan Roadster Sport...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=269</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=269</guid>
			 <description><![CDATA[2011 Morgan Roadster Sport...Samedi, vers&nbsp;midi,&nbsp;mon ami Guy, est venu me montrer sa derni&egrave;re acquisition, une Morgan Roadster Sport 2011..., comme&nbsp;un petit vieux, &agrave; l'ancienne, tout fier de sa derni&egrave;re acquisition inutile&nbsp;!Je ne sais pas, mais ce jour l&agrave;, on devait se sentir bien et d&eacute;tendus... et on a d&eacute;cid&eacute; de vivre sans cerveau, comme deux abrutis.Tout&nbsp;a commenc&eacute; comme &ccedil;a ! Alors, donc, je reprends du d&eacute;but pour que vous ne ratiez rien ce cette aventure d&eacute;bile...J'&eacute;tais all&eacute; prendre un caf&eacute; dans mon petit rade favori. Assis &agrave; la fen&ecirc;tre, soudain, j'avise une vieille voiture extraordinairement bien restaur&eacute;e qui descend la rue. Au volant, sap&eacute; comme l'as de pique d'un bleu de chauffe immonde, et coiff&eacute; comme un goret, tr&ocirc;ne mon ami Guy.Je l&egrave;ve mon cul de ma chaise et cours le saluer. Il se gare &agrave; demi sur le trottoir&nbsp;et nous papotons de sa voiture. Il me r&eacute;torque aussit&ocirc;t que ce n'est pas du tout&nbsp;une vieille Morgan restaur&eacute;e, mais une Morgan Roadster Sport neuve&nbsp;et qu'il adorerait prendre ce v&eacute;hicule plus souvent mais qu'il n'ose pas. Il m'explique qu'il se doit de faire attention &agrave; ce qu'il fait et que&nbsp;le fisc&nbsp;ne tol&egrave;rerait pas de le voir rouler dans un tel v&eacute;hicule si les agents gouvernementaux se rendaient compte que c'&eacute;tait une voiture neuve...C'est une r&eacute;flexion stupide..., mais l'habit fait le moine. Guy me demande alors si moi, je ferais attention &agrave; ce genre de choses. Je lui r&eacute;ponds que d&eacute;j&agrave;, ayant la r&eacute;putation d'&ecirc;tre &agrave; demi-dingue et ayant &eacute;dit&eacute; les magazines Chromes&amp;Flammes, je ne suis pas astreint &agrave; de telles normes. Enfin, je lui dis qu'&eacute;tant un homme libre, si l'envie me prenait de rouler en De Dion-Bouton, j'emmerderais all&egrave;grement tous ceux qui y trouveraient &agrave; redire.Je pense qu'il suffit simplement de savoir ce que l'on vaut et ce que l'on veut vraiment. En fait, cela pose le probl&egrave;me de la libert&eacute;. Rares sont les gens libres. La plupart du temps, nous sommes sous la d&eacute;pendance du regard d'autrui. Si on imagine l'individu tendu sur une corde raide, entre l'acceptation et le jugement, la plupart seront dans le jugement. Soit qu'ils jugent les autres, soit qu'ils redoutent le jugement d'autrui.S'il y a bien un truc, que j'ai acquis, c'est bien d'&ecirc;tre beaucoup plus dans l'acceptation. Ce qui me permet de dire que je me f... de l'opinion d'autrui.Aujourd'hui, ayant conscience d'avoir construit ma vie, je me moque bien de savoir ce que l'on pense de moi. Alors, lorsque j'utilise une de mes voitures de collection, je ne me cache plus. Pour ne plus d&eacute;pendre du regard d'autrui, tout passe par soi.Original, un peu barr&eacute; mais efficace, c'est finalement le plus important.La vieillerie&nbsp;de Guy est donc&nbsp;le dernier mod&egrave;le de la marque, une Morgan Roadster Sport, avec frein &agrave; main au plancher en vrai contreplaqu&eacute; (gag !), ceintures &agrave; enrouleurs mal positionn&eacute;es (gag !), feux de recul et troisi&egrave;me feu stop rapport&eacute;s comme des furoncles sur le cou d'une vieille dame peroxyd&eacute;e (gag !)... et montre digitale (gag !)&nbsp;! En fait c'est rien d'autre qu'une&nbsp;Morgan&nbsp;identique&nbsp;au m&ecirc;me mod&egrave;le que&nbsp;Morgan soldait &agrave; l'&eacute;poque ou elle &eacute;tait toujours pareille, vieille avant d'&ecirc;tre neuve..., avec ses suspensions Pogo-Stick sautillantes, son train arri&egrave;re rigide et baladeur comme un tuyau d'arrosage devenu fou&nbsp;! Moi, j'aurais pr&eacute;f&eacute;r&eacute; qu'il prenne sa&nbsp;m&ecirc;me Corvette que la mienne (m&ecirc;me ann&eacute;e, m&ecirc;me couleur, m&ecirc;me moteur, sauf qu'il n'a pas les &eacute;chappements lat&eacute;raux et la direction assist&eacute;e)..., pour qu'on joue aux narcotrafiquants de Miami-Beach, en allant "luncher" dans un restaurant chic..., mais il a pris cette daube !Comme &ccedil;a fait un bail que je n'avais pas conduit une merde pareille, je m'installe sur le si&egrave;ge du mort. D&eacute;j&agrave;, c'est l'enfer...,&nbsp;Guy et moi on est serr&eacute;s l&agrave;-dedans, c'est tout petit, tout naze, plein de&nbsp;bois m&ecirc;me pas pr&eacute;cieux...&nbsp;et de t&ocirc;les qui vont inexorablement rouiller, on a l'air de deux&nbsp;vieux anglishes qui vont prendre&nbsp;une Guiness&nbsp;dans un pub&nbsp;!Ce qui a permis &agrave;&nbsp;Guy de me faire un cours de philo appliqu&eacute;. C'est ainsi qu'il m'explique que la&nbsp;Morgan est r&eacute;v&eacute;latrice des tensions qui r&egrave;gnent dans la soci&eacute;t&eacute;... Bien sur, il m'explique cela avec ses mots &agrave; lui. Ca donne : "Tu vois quand je suis en Corvette, on me d&eacute;teste parce qu'on m'envie. Je le sens dans le regard. Les gens sont jaloux mais ne disent rien parce que ma bagnole les impressionne. Ils se disent que j'ai du fric et &ccedil;a leur suffit pour ravaler leur haine"...Puis, poursuivant son cours de philosophie, le professeur&nbsp;Guy m'explique : "Par contre tu vas voir, la&nbsp;Morgan r&eacute;concilie tout le monde. Le mec un peu friqu&eacute; te double parce que cela lui semble naturel de doubler une vieille voiture si bien conserv&eacute;e. S'il pouvait il roulerait perp&eacute;tuellement &agrave; cot&eacute; pour mieux regarder la voiture"...Ce &agrave; quoi je lui r&eacute;pond tout de go : "Pour lui, tu es une merde, un pauvre mec qu'il peut m&eacute;priser. Avec toi dans ta&nbsp;Morgan il se lib&egrave;re de sa m&eacute;chancet&eacute; naturelle"...Guy est de&nbsp;suite impressionn&eacute; par&nbsp;mon talent de psychosociologue et&nbsp;mon don d'observation. Imperturbable, il me r&eacute;torque : "Mais rassure-toi, y'a pas que le riche qui regarde ma Morgan. Tu vas voir, le pauvre aussi. Lui, il roule dans sa merde, il a une femme moche, des enfants cons et il me voit. D'un seul coup sa vie s'illumine parce qu'il va pouvoir&nbsp;regarder quelqu'un de beau, d'&eacute;l&eacute;gant, c&eacute;libataire et fortun&eacute;...et se dire que s'il n'est pas le dernier des cons, il peut y arriver lui aussi".J'objecte qu'en dessous de nous et de notre&nbsp;Morgan, pour le prolo,&nbsp;il y a le SDF. Mais Guy, ma&icirc;tre dans sa discipline nouvelle de sociovoiturologie n'en d&eacute;mord pas et me coupe : "Non, le pauvre ne peut pas s'en prendre au SDF. Parce que le SDF il est intouchable, ce ne&nbsp;serait pas politiquement correct. Et puis, le SDF c'est la hantise du prolo ! Lui le prolo, avec la crise et la hausse des prix, ce qu'il redoute c'est de devenir SDF ! Alors il ne risque pas de s'en prendre &agrave; lui d&egrave;s fois que &ccedil;a porte malheur". "...Soucieux de r&eacute;tablir la r&eacute;alit&eacute;, je lui dit : "Non, il pr&eacute;f&egrave;rera s'en prendre &agrave; toi dans ta&nbsp;Morgan, tu vas voir !".Guy&nbsp;continue&nbsp;de rouler en m&eacute;ditant mes puissantes r&eacute;flexions et l&acirc;che d'un ton d&eacute;finitif : "On va faire du bien &agrave; tous ceux qui nous croisent. Les plus riches laisseront libre court &agrave; leur&nbsp;admiration et les prolos se l&acirc;cheront sur nous pour se venger des humiliations qu'ils subissent. On devrait &ecirc;tre pay&eacute;s par l'&Eacute;tat pour rouler en&nbsp;Morgan, moi je dis".Man&oelig;uvrant le stupide levier de vitesse,&nbsp;il lance le lymphatique 6 cylindres dans une mont&eacute;e pour aborder une voie rapide. Ca&nbsp;tape beaucoup, le cul&nbsp;se d&eacute;robe..., mais&nbsp;on parvient &agrave; la vitesse stup&eacute;fiante de cent soixante-dix kilom&egrave;tres heure !&nbsp;Klaxonn&eacute;s de toutes parts, tous les v&eacute;hicules nous doublent sans nous accorder un regard. Nous sommes&nbsp;deux super-prolos en Morgan, des laiss&eacute;s pour compte, des &eacute;trons puants. C'est extr&ecirc;mement frustrant, on a beau se dire qu'on est au-del&agrave; de tout &ccedil;a, on se sent minable. Alors on tente d'appuyer sur l'acc&eacute;l&eacute;rateur mais le&nbsp;V6 3L7&nbsp;n'a rien &agrave; voir avec le V8 5L7 d'une Corvette, les chevaux qu'il d&eacute;veloppe sont des haridelles an&eacute;miques en comparaison.Y'a un mec qui nous double dans sa Mercedes&nbsp;SLS toute neuve sans nous accorder un regard. Il d&eacute;boite en manquant de nous envoyer au tas. Pour lui, on n'est rien, pas mieux qu'un h&eacute;risson tout pourri qu'il foutrait sous ses roues ! Une magnifique petite Lotus nous double aussi, sans un regard, je suis sur que le conducteur, genre petit con brillant qui a r&eacute;ussi dans l'informatique, n'a m&ecirc;me pas enregistr&eacute; la sc&egrave;ne. Il a du voir un obstacle blanc et fumant avec deux formes molles &agrave; l'int&eacute;rieur sans r&eacute;aliser ce que c'&eacute;tait. Sur, qu'&agrave; la vitesse ou il roule, il court rejoindre une ma&icirc;tresse blonde &agrave; gros seins dans un 5 &eacute;toiles de Knocke-Le-Zoute. Enfin, il avait une bonne t&ecirc;te, je suis persuad&eacute; que si on avait &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te dans un embouteillage, il nous aurait jet&eacute; une petite pi&egrave;ce ou un reste de sandwich !Je prends conscience de la relativit&eacute; de la vie ! Juste apr&egrave;s, un naze de pauvre dans sa vieille&nbsp;Ferrari 250 GTO&nbsp;nous klaxonne comme un boeuf parce qu'il doit juger qu'on se traine et qu'on l'emp&ecirc;che d'aller d&eacute;jeuner avec ses beaux-parents. Et il nous double aussi. Le pire c'est que ce mis&eacute;reux qui devrait avoir une conscience de classe est pire que les deux autres. Je le vois gueuler derri&egrave;re sa vitre. Le salaud, il se venge de toutes les avanies qu'il a du subir. Il croise plus pauvre que lui, dans une Morgan qui tape de partout, presque&nbsp;bringueballante et hop tout ressort ! "Abr&eacute;action" qu'on appelle &ccedil;a chez les psychanalystes ! En nous voyant nous trainer la bite dans notre &eacute;pave au milieu du chemin, ce mec a ressorti six mois de vexations et nous les a renvoy&eacute;es dans la gueule !Je songe &agrave; cet encul&eacute; et me dit que si&nbsp;Rambo &eacute;tait assis sur la&nbsp;roue de secours positionn&eacute;e sur ce qui aurait du &ecirc;tre un coffre&nbsp;arri&egrave;re..., avec son Tokarev (il a chang&eacute; de flingue depuis le dernier message mais il est fid&egrave;le au matos russe) &agrave; la ceinture, &ccedil;a ne se serait pas pass&eacute; comme &ccedil;a ! Il aurait vid&eacute; le chargeur sur ce connard ! Sauf que je me dis aussit&ocirc;t que &ccedil;a n'aurait pas &eacute;t&eacute; possible..., en effet les gens de chez Morgan sont tellement rats..., qu'ils&nbsp;vendent la roue de secours en option...&nbsp;!Son emplacement est masqu&eacute; par un couvercle en plastique qui ne sert m&ecirc;me pas d'ouverture vers un coffre !La&nbsp;Morgan est d&eacute;cidemment une caisse nulle ! On arrive enfin&nbsp;au MacDo ou on va enfourner deux hamburgers mous, gluants et coulants comme un sexe atteint de&nbsp;blennorragie&nbsp;!On&nbsp;bouffe puis nous repartons. Bien sur, nous sommes toujours un peu d&eacute;biles sur les bords, on est deux abrutis mais on claque pas le fric &agrave; tort et &agrave; travers ! C'est normal on n'est pas riches vu qu'on roule dans une&nbsp;Morgan Roadster Sport !Au retour, Guy m'explique qu'il va nous venger en conduisant comme Stuntman Mike dans Boulevard de la mort de Tarentino. Et c'est parti, dans la t&ecirc;te de Guy&nbsp;c'est plus une Morgan&nbsp;qu'il a entre les mains mais une Dodge Charger.Le moteur n'envoie toujours rien mais comme&nbsp;Guy ne ralentit jamais et surtout pas dans les virages, on garde une bonne moyenne. A cette occasion, je constate que j'avais oubli&eacute; qu'une Morgan&nbsp;est d&eacute;pourvue de toute poign&eacute;e de maintien !Ballot&eacute; de droite &agrave; gauche, le coeur au bord des l&egrave;vres, j'agrippe ma main &agrave; la porti&egrave;re.&nbsp;Guy s'en donne &agrave; coeur joie en m'expliquant qu'une&nbsp;Morgan :&nbsp;"&ccedil;a tient bien le pav&eacute;" et "qu'au plus y'aura que les deux roues ext&eacute;rieures qui se soul&egrave;veront dans les virages" mais "qu'on peut pas faire de tonneaux".Nous grattons tout le monde, r&eacute;conciliant riches et pauvres autour du fait qu'un abruti reste un abruti m&ecirc;me au volant d'une Morgan. Et ils peuvent m&ecirc;me constater qu'en ce samedi, les abrutis vont par paire ! A ce train d'enfer avec des pointes &agrave; 170km/h, on est vite de retour chez moi.Et c'est l&agrave;, qu'on s'aper&ccedil;oit que nos id&eacute;es ne sont pas appr&eacute;ci&eacute;es &agrave; leur juste mesure.Pas de quoi en faire un pataqu&egrave;s !&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 07:55:12 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11326722112-2011MorganRoadsterSport_01.jpg" length="6780" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Herbert Kinsbury\'s wins Brighton Speed Trials in \'61. Now his HK Special Jaguar is Restored]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=268</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=268</guid>
			 <description><![CDATA[1958 HK Special Jaguar back on the Market
On the 2nd Saturday of September each year a little town in East Sussex England holds the longest-running road race in the world &ndash; The Brighton National Speed Trials. The Brighton Speed Trials held a special magic for Englishman and race enthusiast Gordon Davenport Parker. The Brighton Trials began in 1909 and has been described as, &ldquo;the most important speed-trials on the British Calendar.&rdquo; Every driver worth his salt and every street and race car wanting to make a mark showed up.
Gordon Parker was a long-time race enthusiast and his friend, Herbert Kinsbury had already built two notable Jag-powered racers. In 1957 Gordon Parker had a dream to set the fastest time of the day at the Brighton Speed Trials so he commissioned his friend and noted engineer, Herbert Kingsbury to create the HK Special Jaguar. The result was the realization of Parker&rsquo;s dream. On a fine September morning in 1961, Gordon Parker set the record of the day in this HK Special Jaguar.
This HK Jaguar is a powerhouse driven by an XK-120, 3.5 litre Jaguar engine with two Arnott Superchargers and a Lucas magneto, churning out over 400 horsepower. The intake manifold is a work of art. Friends of Parker and Kingsbury report that when they first attached this supercharged monster to the dynamometer it read up to 400hp before blowing out the dyno. 410 horsepower was later verified. Behind the engine is a 4-speed Wilson pre-selector gearbox. It has independent front suspension, as well as a deDion independent rear suspension, Alfin drum brakes in the rear and disc brakes in the front.
After having set the Brighton Speed Trial Fastest time of Day, he raced the car in hill climbs which are a passion to British sports car enthusiasts. The hill climbs the HK Special entered and won were: Prescott Hill, Shelsley-Walsh, Harewood, Wiscombe, Loton Park, Great Auclum. He also entered the car in: Debden, Gosport, Boreham, Oulton Park and Brands Hatch. At the former Duxford Air Base, he successfully ran against Don Garlits and the &ldquo;father&rdquo; of British racing, Sidney Allard.
The HK Special has had 4 owners. The 3rd owner was a French collector who raced the car in the LeMans Speed Trials in 1971. Then he retired the car and it was displayed in the LeMans Museum for time. It was then taken out of the museum and the car had not seen the light of day until the last owner purchased it in 2001. The car was, as they say, &ldquo;rode hard and put away wet.&rdquo; The condition was deplorable, but thankfully, all in one piece &ndash; a blessing for this one-of- a-kind masterpiece. The Jag underwent a thorough and exhausting restoration from 2001-2006. Most recently the car was displayed at the Limerock Race Park in Connecticut in 2006 and invited to the 2007 Concours d&rsquo;Elegance in Amelia Island, Florida and Greenwich, Connecticut &ndash; where it won Best in Class and Best Race Car.
Owner, Gordon parker with Derek Buckler by the 3.4L twin-supercharged Buckler Jaguara built in &lsquo;51/&rsquo;52. An earlier incarnation of the 3.5L HK Jaguar. Note the initials on the car&rsquo;s nose &ndash; GDP1 after Gordon Davenport Parker. Unique at the time was the fiberglass shell. The construction of fiberglass bodies was in its infancy. The Kaiser Darrin and the Chevy Corvette were the first production cars with fiberglass bodies in 1953, though Ford built a fiberglass prototype as early as 1938. The Lotus then came out with a fiberglass chassis on the Elan model in &rsquo;62. This HK special masterpiece of imagination and engineering is a marvelous piece of automotive history. Its style is classic and its design revolutionary. We can be thankful to the owners who have invested their love and money to preserve it for our enjoyment.
The HK Special Jaguar is now avaialble for sale. &nbsp;Please call Tom at 803-370-6354]]></description>
			 <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 14:26:16 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette1455-11326313575-HK%20Special%201.jpg" length="9112" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Shelby Cobra Engineer/Designer, David Wagner, Builds One in Copper]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=267</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=267</guid>
			 <description><![CDATA[&nbsp;
One-of-a-kind. Kirkham Copperhead Cobra with 427 side-oiler and top-loader transmission newly installed by David Wagner - the original designer and engineer of the Shelby Cobra. Carroll Shelby made the Cobra popular, David Wagner made them possible.&nbsp;
Rolling chassis was originally built as a showpiece by Kirkham and includes all their highest grade options. Supported by a stainless steel frame, this Copper collector is a gleaming one-off destined to win awards and praise. Investment quality.&nbsp;
Options:&nbsp;
New 427ci side-oiler engine with 4-spd top-loader gearbox.&nbsp;
- Polished Copper body on stainless steel frame built by Kirkham&nbsp;
- Stainless steel roll bar&nbsp;
- Stainless frame for hood, trunk, and doors&nbsp;
- Polished stainless heat shield box&nbsp;
- Billet gas tank straps&nbsp;
- 42 gallon fuel tank&nbsp;
- Wheel-well protection foam (uninstalled)&nbsp;
- Wool carpet&nbsp;
- Windshield wings&nbsp;
- Billet aluminum brake, clutch, and accelerator pedals&nbsp;
- Leather dash&nbsp;
- Four point seat harness&nbsp;
- Battery Cut-off&nbsp;
- Oil cooler Assembly&nbsp;
- FE Motor Mounts&nbsp;
- Billet aluminum distributor hold down and carburetor accessories&nbsp;
- Fuel filter and fittings&nbsp;
- Fuel pressure guage isolator&nbsp;
- Billet aluminum intake manifold breathers&nbsp;
- Oil vapor separator tank&nbsp;
- Stainless steering shaft and U-joints&nbsp;
- Shift lever handle&nbsp;
- Kirkham differential aluminum upgrade&nbsp;
- Drive shaft and safety loop&nbsp;
- Half shafts&nbsp;
- Billet aluminum brake and clutch reservoirs&nbsp;
There are many Cobras on the market, but there is and will never be another one of these.&nbsp;
Available today for $225,000
For more information, please call Tom at 803-370-6354. Inspections Welcome&nbsp;
&nbsp;
One-of-a-kind. Kirkham Copperhead Cobra with 427 side-oiler and top-loader transmission newly installed by David Wagner - the original designer and engineer of the Shelby Cobra. Carroll Shelby made the Cobra popular, David Wagner made them possible.&nbsp;
Rolling chassis was originally built as a showpiece by Kirkham and includes all their highest grade options. Supported by a stainless steel frame, this Copper collector is a gleaming one-off destined to win awards and praise. Investment quality.&nbsp;Options:&nbsp;- New 427ci 525 horsepower side-oiler engine with 4-spd top-loader gearbox- Polished Copper body on stainless steel frame built by Kirkham&nbsp;- Stainless steel roll bar&nbsp;- Stainless frame for hood, trunk, and doors&nbsp;
- Polished stainless heat shield box&nbsp;- Billet gas tank straps&nbsp;- 42 gallon fuel tank&nbsp;- Wheel-well protection foam (uninstalled)&nbsp;- Wool carpet&nbsp;- Windshield wings&nbsp;- Billet aluminum brake, clutch, and accelerator pedals&nbsp;- Leather dash&nbsp;- Four point seat harness&nbsp;- Battery Cut-off&nbsp;- Oil cooler Assembly&nbsp;- FE Motor Mounts&nbsp;- Billet aluminum distributor hold down and carburetor accessories&nbsp;- Fuel filter and fittings&nbsp;- Fuel pressure guage isolator&nbsp;- Billet aluminum intake manifold breathers&nbsp;- Oil vapor separator tank&nbsp;- Stainless steering shaft and U-joints&nbsp;- Shift lever handle&nbsp;- Kirkham differential aluminum upgrade&nbsp;- Drive shaft and safety loop&nbsp;- Half shafts&nbsp;- Billet aluminum brake and clutch reservoirs&nbsp;There are many Cobras on the market, but there is and will never be another one of these.&nbsp;Available today for $225,000For more information, please call Tom at 803-370-6354. Inspections Welcome&nbsp;
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 11 Jan 2012 14:07:47 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette1455-11326312461-IMG_1649.jpg" length="8431" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[To measure is to know]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=266</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=266</guid>
			 <description><![CDATA[Sometimes we see banners (which are paid for!) on websites which have probably only 100 visitors per day&hellip;To compare: possibly your own private website will attract 10 - 50 visitors per day. It is amazing that even bigger firms are falling into that trap.There is but only one explanation for this: advertisers don&rsquo;t have a clue what a website is worth&hellip;The fact that one advertiser follows the other &ndash;trusting that the former one did his homework- makes it happen.Unfortunately only few websites show statistics coming from reliable third parties like for example Google Analytics or Alexa. Why would they do that? Of course showing the complete analytics might be a wonderful thing for the competitors but the basic hard figures? There is only one reason&hellip;So we thought it might be a good idea to offer you some basic knowledge which will give you a very good idea what to expect from a website.To measure is to know ... But don&rsquo;t be fooled by a &ldquo;print screen&rdquo;.If we would say we have between 25.000 and 30.000 visitors per day, would you believe us?No? How about if we told you that we have 100.000 visitors per day?We had the 86.716 visitors on three days in December 2011. That is about 28.000 visitors a day. You don&rsquo;t believe us? We&rsquo;ll show you a screen print of our Google Analytics! A popular and instant method to prove figures is showing print screens.See picture: here you can see clearly that we had 86.716 visitors of which 75.874 uniques and over 513.000 page views. It took us 10 minutes to forge this picture&hellip; and yes we&rsquo;re lying. But how could you know?We don&rsquo;t expect you to trust us blindfolded. So we took a subscription on Alexa. This independent third party system will provide you with the latest performance of our site. We can provide also a temporary login of our Google Analytics for those advertisers who want to have all detailed information.If a website is claiming figures, they should provide a third party who can confirm without any doubt the claim. If not, you can still have some very reliable indicators about visitors and importance of a website. There are 2 important parameters which you can use.First is the Google page ranking. Google gives a value to each page. The index or homepage of a site has mostly the highest figure or &ldquo;Page rank&rdquo;. It&rsquo;s not a direct indication of number of visitors but how Google values the page or website. For example, if lots of visitors find the site interesting and talk about it in forums or making links to it, Google notices this and adds value to the site. The scale is from 0 or &ldquo;no rank&rdquo; to 10. But &ldquo;10&rdquo; is not achievable since Google gives itself only a &ldquo;9&rdquo;.And the scale is exponential: meaning it&rsquo;s fairly easy to get from 0 to 1 or 2, but the higher you go, the harder it gets to take another step. If it takes 10.000 links to get from 3 to 4, it will take 100.000 links to get from 4 to 5. (The exact criteria is a Google secret). Where can you get the Google Toolbar? Just type &ldquo;Google toolbar&rdquo; in your browser. I&rsquo;m confident that it will show up in first listings J&hellip; ps. CollectionCar.com has a Page rank of &ldquo;5&rdquo;, which it shares with only 5 other classic car sites in the world.&nbsp;Another reliable indication is the Alexa ranking.Alexa is ranking all websites in the world by their estimated number of visitors. Of course Google is number 1 because it has the most visitors in the world. Number 2 is Facebook. Click here to see the top sites of the world.&nbsp;Click here for the ranking and visitors report of CollectionCar.com. Since practically no other classic car site publishes verifiable figures, it very easy to evaluate them by comparing them to us using the Alexa rating. You only have to install the Alexa Toolbar to have an idea in which degree another site is having more or less traffic. Generally speaking, a platform should have a minimum rating below 250.000.&nbsp;More than 500.000 usually means 20-200 visitors/day.]]></description>
			 <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 10:08:49 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11326211729-1b.jpg" length="5609" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Rallyes, réunions et Forums de Clubs, l\'horreur !]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=265</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=265</guid>
			 <description><![CDATA[Rallyes, r&eacute;unions et Forums&nbsp;de Clubs, l'horreur !Que de&nbsp;d&eacute;plorables samedis, ou dimanches ou week-ends, ai-je pass&eacute; lors de rallyes&nbsp;de voitures anciennes..., lors de r&eacute;unions-balades de custom-cars et hot-rods..., lors de shows automobiles..., lors de concentrations de tentes de camping ou figuraient des tuning-cars, des customs-cars et des hot-rods m&eacute;lang&eacute;s &agrave; diverses vieilleries et choppers... ?Que d'abominables r&eacute;unions de clubs ai-je du subir..., sto&iuml;que ?Des tas !L'apoth&eacute;ose &eacute;tant le moment o&ugrave; tous les&nbsp;participants (et participantes, parce qu'il y en a... et se sont les pires),&nbsp;se retrouvaient en file indienne sur d'improbables sentier de guerre, pour rouler en groupe..., pour s'ennuyer toutes et tous de m&ecirc;me, en se r&eacute;p&eacute;tant que c'est g&eacute;nial..., esp&eacute;rant qu'&agrave; force, &ccedil;a le deviendrait !Quoique, &ccedil;a vaut mieux que de rester au milieu d'une sorte de parking g&eacute;ant en plein air, en pleine cambrousse..., soit dans une prairie boueuse ou poussi&eacute;reuse..., soit sur l'immense dalle d'un Hypermarch&eacute; de banlieue, sous une pluie diluvienne, ou sous un soleil de plomb, l&agrave; ou nul arbre ne repoussera jamais....Voitures cote-&agrave; cote, inertes carcasses..., soit toutes pareilles, soit toutes autres..., mais toujours suppurant un ennui abyssal..., tandis que leurs propri&eacute;taires, en groupe, en famille, en n'importe quoi..., tournent d&eacute;soeuvr&eacute;s, attendant midi, 15 heures ou entre-deux, pour ingurgiter des frites, des hamburgers, des saucisses et saucissons,&nbsp;ou des hot-dogs..., gras, pisseux, malodorants..., arros&eacute;s de chaudes bi&egrave;res plates&nbsp;comme certains se l&acirc;chent en chaudes pisses dans les buissons, sur les arbres et les fleurs...Curieux ph&eacute;nom&egrave;ne&nbsp;que ces r&eacute;unions de&nbsp;clubs d'amateurs de breloques, ou chacun/chacune se d&eacute;guise selon l'air du temps, souvent en vestes &agrave; franges, jeans crasseux et bottillons, pour se donner l'allure de cow-boys qu'on ne voit m&ecirc;me plus en Am&eacute;rique, sauf dans des vieux films qui n'int&eacute;ressent plus personne...J'ai d&eacute;velopp&eacute; une th&eacute;orie int&eacute;ressante &agrave; ce sujet. Doctement, &eacute;crit : il faut &ecirc;tre un con pour adh&eacute;rer &agrave; un club !&nbsp;Affinant mon propos,&nbsp;je pr&eacute;cise que plus qu'&ecirc;tre un con, il faut &ecirc;tre un pauvre type !Le terme de pauvre type&nbsp;est peut-&ecirc;tre&nbsp;exag&eacute;r&eacute;, j'entends par l&agrave;, qu'un club&nbsp;est uniquement fait pour r&eacute;unir des gens tellement introvertis que s'ils n'avaient pas un sujet en commun pour se retrouver, ils seraient perdus et ne trouveraient rien &agrave; se dire !Quoique, m&ecirc;me avec un sujet commun, ils ne trouvent pas grand chose &agrave; se dire..., handicap&eacute;s relationnels aux habilet&eacute;s sociales limit&eacute;es, il leur est impossible se se socialiser normalement. Ce sont des personnes qui dans tout groupe informel se retrouveraient en marge, ceux que l'on retrouve immanquablement seuls, le verre &agrave; la main, lors de n'importe quel rassemblement, alors que des petits groupes se sont constitu&eacute;s naturellement. Tandis que n'importe quel individu tend &agrave; s'assembler en fonction de ce qu'il pense, parce que s'exprimer est un acte naturel, ces grands introvertis en sont incapables. Alors, ils se rassemblent autour de ce qu'ils ont parce que c'est plus simple et moins engageant &eacute;motionnellement. Pour certains ce seront les hot-rods, pour d'autre les voitures anciennes... et d'autres encore ne jureront que pour une marque et un mod&egrave;le d&eacute;termin&eacute;. Otez-leur ce trait commun, ce non-avoir... et le groupe se dissout, incapable de se fonder sur l'&ecirc;tre et les affinit&eacute;s &eacute;lectives. De l&agrave; vient le fait que pour tout &ecirc;tre humain normal, un club ne peut &ecirc;tre un&rsquo;ennuyeux et scl&eacute;rosant. J'ai tent&eacute; de discuter de tout cela sur&nbsp;divers forums sp&eacute;cialis&eacute;s..., soit que j'ai du les quitter rapidement tellement les &eacute;changes &eacute;taient pauvres &eacute;motionnellement..., soit que j'en ai &eacute;t&eacute; exclu sous les injures et impr&eacute;cations parce que les participants n'avaient aucun bagage intellectuel pour s'exprimer, discuter, mettre leur passion en perspective et &eacute;changer divers points de vue...Rien, nada, z&eacute;ro..., le vide absolu.Dans les faits, un club est un vivier de grands solitaires qui n'&eacute;changent pas vraiment mais miment la vie r&eacute;elle.Le club reste donc un palliatif de la vie, le degr&eacute; z&eacute;ro de la sociabilit&eacute; et donc tout le contraire d'un simple caf&eacute;. Parler de voitures dans un club d'autos anciennes est aussi b&ecirc;te que de discuter d'alcool et de cigarette dans un caf&eacute;-tabac.On va justement au caf&eacute;-tabac pour rencontrer et parler de vraies choses... et il devrait en &ecirc;tre de m&ecirc;me dans un club-forum de voitures anciennes si les gens &eacute;taient de vraies gens et non des handicap&eacute;s sociaux en mal de rencontres qui n'existeront jamais. Les liens du club-forum s'organisent autour de la vie du club, de r&eacute;union en r&eacute;unions, mimant ainsi une sorte de rythme qui peut donner &agrave; ce groupe artificiel un semblant de vie r&eacute;elle. De fait,&nbsp;les gens s'y bornent &agrave; refaire inlassablement les m&ecirc;mes choses qu'ils r&eacute;organisent tout le temps !&nbsp;Le club est une sorte de mouvement perp&eacute;tuel dont les carburants sont l'ennui, le manque d&rsquo;habilet&eacute; sociale, le retrait autistique et le complexe d'&ecirc;tre. Le club tourne en rond sur lui-m&ecirc;me et n'affirme rien dans le r&eacute;el. Qu'il s'agisse de sportifs ou d'amateurs de v&eacute;hicules anciens, les adh&eacute;rents tournent inlassablement sur eux-m&ecirc;mes en ne rencontrant que des clones d'eux-m&ecirc;mes leur renvoyant par effet miroir&nbsp;leur propre vacuit&eacute;, utilisant une sorte de m&eacute;talangage technique masquant la pauvret&eacute; de&nbsp;leurs affects et de&nbsp;leur communication. Les plus ambitieux y trouveront parfois une identit&eacute; sociale plus marqu&eacute;e en prenant des responsabilit&eacute;s dans leurs clubs, c'est alors que ne ma&icirc;trisant pas leur vie, ils tenteront de pr&eacute;sider celle des autres.Les pires &eacute;tant ceux qui sont incapables de s'exprimer et d'&eacute;crire plus de dix lignes sans y faire 20 fautes primaires... et qui sont bombard&eacute;s animateurs-censeurs...Plus cr&eacute;tins que tous r&eacute;unis, ne comprenant rien &agrave; rien, incapables de lire, de comprendre, ils d&eacute;cr&egrave;tent que tout ce qui d&eacute;passe 5 lignes est trop long... et que les points de vue sont interdits..., ne laissant para&icirc;tre que des lignes de n'importe quoi qui sont reprises par d'autres pour y ajouter leur n'importe quoi...Passer sa vie dans un club tout comme passer son temps dans le forum d'un club, c'est admettre qu'en dehors des r&egrave;gles associatives et d'un kit de pr&ecirc;t-&agrave;-partager, on ne partage rien avec les autres qui nous restent &agrave; jamais &eacute;trangers. Ou encore qu'en dehors d'une praxis n&eacute;cessitant pers&eacute;v&eacute;rance et r&eacute;p&eacute;tition, on ne pourra jamais partager d'id&eacute;es. Rester dans un club, et/ou dans un club-forum r&eacute;serv&eacute; &agrave; une seule passion sp&eacute;cifique (par exemple les hot-rods), c'est &ecirc;tre forc&eacute; d'admettre qu'on est limit&eacute; &agrave; ne fr&eacute;quenter que des gens qui nous ressemblent, ternes miroirs de nos d&eacute;sespoirs et de nos lacunes. Le club, quel qu'en soit l'objet social (sport, automobiles&nbsp;ou tricot), c'est aussi ce que l'on propose &agrave; l'adulte solitaire et d&eacute;pressif pour rompre l'ennui, ou al alexithymique tentant d'exprimer des &eacute;motions basiques. Le club fait presque partie de l'arsenal th&eacute;rapeutique destin&eacute; aux laiss&eacute;s pour compte et consorts.Le club est fait pour tous ces d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s qui ne savent pas communiquer, ces gens que l'on rencontre et qui aussit&ocirc;t apr&egrave;s avoir parl&eacute; de leur travail vous demandent imm&eacute;diatement quelles sont vos passions, en esp&eacute;rant que l'une d'elles correspondra au catalogue des maigres connaissances qu'ils poss&egrave;dent en stock afin d'&eacute;changer malgr&eacute; tout autour d'un avoir &agrave; d&eacute;faut de savoir &ecirc;tre.Bref, le club est un endroit socialement vid&eacute; de toute &eacute;nergie psychique et &agrave; peu pr&egrave;s aussi avenant qu'une bo&icirc;te de nuit au petit matin quand la lumi&egrave;re se rallume et qu'on vient y faire le m&eacute;nage.Si vous &ecirc;tes vivants n'adh&eacute;rez pas &agrave; un club. Si vous aspirez &agrave; la vraie vie, quittez votre club.Il arrive de fr&eacute;quenter des cr&eacute;tins simplement pour ne pas &ecirc;tre seul, car il est bien connu que lorsque l'on a le cul entre deux chaises, l'angoisse est au rendez-vous.Certains fr&eacute;quentent n'importe qui pour simplement ne pas &ecirc;tre seul, l'important &eacute;tant de voir du monde m&ecirc;me s'ils sont&nbsp;effray&eacute;s par la m&eacute;diocrit&eacute; des gens qu'ils fr&eacute;quentent. Le pire &eacute;tant pour eux d'avoir conscience de tout cela... et lorsqu'ils se rendent compte qu'ils&nbsp;sont en compagnie de cr&eacute;tins patent&eacute;s,&nbsp;ils se demandent ce qu'ils font&nbsp;l&agrave;, sans pour autant parvenir &agrave; rentrer chez eux (ou &agrave; couper s'ils sont sur un Forum ou un syst&egrave;me de type Messenger), pour se retrouver avec leurs&nbsp;angoisses. L'affiliation est la recherche de l'aide et du soutien d'autrui quand on vit une situation qui engendre de l'angoisse. L'affiliation peut &ecirc;tre un m&eacute;canisme adaptatif et au positif on l'appelle simplement soutient social. En revanche, l'incapacit&eacute; d'affronter seul une situation constitue le versant pathologique de ce m&eacute;canisme. Ce qui signifie que si on a normalement besoin des autres pour exister, lorsqu'on ne peut plus se passer des autres, quitte &agrave; fr&eacute;quenter n'importe qui, c'est qu'il existe une anxi&eacute;t&eacute; massive sous-jacente. L'affiliation&nbsp;mise&nbsp;en place est une strat&eacute;gie de d&eacute;fense contre l'angoisse mais absolument pas la preuve qu'on peut&nbsp;tisser des liens fructueux avec d'autres personnes. A d&eacute;faut de changer de vie pour ne plus angoisser,&nbsp;les gens&nbsp;tentent d'am&eacute;nager&nbsp;leur condition afin de moins en ressentir les aspects les plus anxiog&egrave;nes.&nbsp;Les clubs et&nbsp;groupes d'amis ne sont pas et ne seront jamais v&eacute;ritablement des amis mais des relations capables de distraire, une version relationnelle d'un ph&eacute;nom&egrave;ne d'addiction permettant de mettre en place un filtre face &agrave; une r&eacute;alit&eacute; que les gens&nbsp;ne supportent plus.Ainsi, s'ils ont&nbsp;conscience de fr&eacute;quenter un groupe d'abrutis tout en tentant de leur trouver des qualit&eacute;s, il y a de fortes chances qu'ils n'ont&nbsp;pas d&eacute;velopp&eacute; un r&eacute;seau amical mais qu'ils sont&nbsp;simplement dans un processus d'affiliation parce qu'ils n'osent pas affronter&nbsp;leurs angoisses.Le souci est que dans les clubs et forums sociaux, se trouvent quantit&eacute;s de personnes toxiques qui&nbsp;leur donnent l'impression de ne jamais &ecirc;tre &agrave; la hauteur, d'&ecirc;tre toujours &eacute;valu&eacute;s et not&eacute;s, de ne jamais &ecirc;tre en paix mais au contraire d'&ecirc;tre perp&eacute;tuellement soumis &agrave; un examen duquel ne sortirait rien d'autre qu'une d&eacute;valorisation perp&eacute;tuelle.Qu'il s'agisse de paroles blessantes, impolies ou m&eacute;chantes, de plaisanteries douteuses, de critiques incessantes, de mots cruels, voire de compliments imm&eacute;diatement suivis d'une gifle..., les techniques employ&eacute;es sont multiples. Toujours est-il que quelles que soient la technique employ&eacute;e, fr&eacute;quenter ces personnes toxiques, leur donne toujours le sentiment d'&ecirc;tre d&eacute;valoris&eacute;s, totalement ni&eacute;s,&nbsp;ce qui&nbsp;les am&egrave;ne &agrave;&nbsp;se sentir vid&eacute;s &eacute;motionnellement ou parfois m&ecirc;me irrit&eacute;s.Cela ressemble &agrave; ce qu'il peut y avoir de plus atroce aux &Eacute;tats-Unis :&nbsp;la n&eacute;gation de notre humanit&eacute; au nom d'une pr&eacute;tendue ma&icirc;trise de la communication passant par une formation dans laquelle on apprend de force&nbsp;des s&eacute;quences communicationnelles comme un vendeur d'encyclop&eacute;die apprend par c&oelig;ur la r&eacute;futation des objections de ses clients. Cette mode d&eacute;sastreuse a atterri chez nous et l'exemple des stages de citoyennet&eacute; ou de r&eacute;cup&eacute;ration des points de permis, n'est qu'un avatar de psychologisation rampante et gerbante que l'on veut instituer dans les rapports humains pour normaliser ce qui n'a pas lieu d'&ecirc;tre. C'est une technique de manipulation issue de recherches en psychologie sociale qui a bien compris que plut&ocirc;t que de frapper les gens, il valait mieux les culpabiliser pour obtenir leur consentement. L'&eacute;change entre deux personnes est n&eacute;cessairement l'objet de crises que l'on peut r&eacute;soudre ; c'est humain et non pathologique... et effectivement, m&ecirc;me si dans un monde parfait, il faudrait savoir tout le temps mettre des gants pour parler aux gens et ne jamais se mettre en col&egrave;re..., notre humanit&eacute;, le fait que l'on ressente des &eacute;motions, ne rend pas toujours cela possible. Chacun peut &ecirc;tre amen&eacute; &agrave; commettre des erreurs de communication et cela reste humain, de la m&ecirc;me mani&egrave;re qu'il est humain de reconna&icirc;tre ses erreurs par la suite.On est parfois oblig&eacute; de faire p&eacute;ter la testost&eacute;rone pour contrer les prises de pouvoir intempestives.Maintenant, &agrave; l'instar d'un ch&acirc;teau-fort, je maintiens le pont-levis baiss&eacute;, les&nbsp;amis sont les bienvenus mais le donjon reste imprenable.En amour comme en affaires, quand on rame et qu'on ne bouffe pas &agrave; sa faim, on se dit que faute de grives on mangera du merle... et puis quand l'abondance arrive, on se met &agrave; &ecirc;tre plus difficile.Finalement la base du respect, c'est de se respecter soi-m&ecirc;me et de ne pas se galvauder. D&eacute;finir sa propre valeur ex-nihilo&nbsp;est difficile&nbsp;mais en tout cas cela se travaille &agrave; l'ext&eacute;rieur.Finalement, &agrave; moins d'avoir une chance insolente, d'&ecirc;tre n&eacute; beau comme un dieu et d'avoir des dons hors du commun qui font qu'on nous aurait ressass&eacute; durant toute notre enfance combien nous sommes merveilleux, endurer les gens est notre lot commun...A la lumi&egrave;re de mes&nbsp;r&eacute;flexions, je doute qu'un club, quel qu'il soit, me compte parmi ses membres !&nbsp;Qui se ressemble s'assemble. Peut-&ecirc;tre devrais-je fonder le club de ceux qui n'aiment pas les clubs. Cela&nbsp;me permettrait de parler et d'&eacute;crire&nbsp;des tas de choses et de partager des tas d'id&eacute;es sans pratiquer d'activit&eacute; commune. C'est d'ailleurs ce que je fais dans ce site, dans toutes les rubriques, sauf les forums...&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 10:17:15 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-21325866633-Ambiance_13.jpg" length="6619" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Iso and Bizzarrini]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=263</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=263</guid>
			 <description><![CDATA[by Mike Gulett of My Car Quest
Renzo Rivolta bought Isothermos, a manufacturer of refrigerators, in 1942. Renzo Rivolta realized that Italy needed inexpensive transportation after WWII so he went into the scooter manufacturing business and renamed the company Iso Autoveicoli. He moved up to motorcycles and eventually to high performance Grand Touring cars.
But before the GT cars Iso designed and built the Isetta, the &ldquo;bubble car&rdquo;. Iso had a difficult time selling this little car in Italy maybe because it did not fit the aesthetics of Italians.
Starting in 1954, the Isetta design was licensed to automobile manufacturers around the world and the most successful was the BMW Isetta. The Isetta was a financial success for BMW and the royalties paid to Iso allowed Renzo Rivolta to move on to developing GT cars and the income from the Isetta was very important for BMW.
Iso Rivolta GT
In 1962 Iso Rivolta made their first GT car - and what a car it was, and still is - the Iso Rivolta GT. With chassis design by Giotto Bizzarrini and styling by Giorgetto Giugiaro of Bertone, Iso made a comfortable four seater that handled like a sports car. It is powered by a Chevrolet Corvette 327 cid engine that puts out either 300 hp or 365 hp. The transmission is a manual Borg Warner 4-speed, the differential is a Salisbury and there are disk brakes on all four wheels with the rear being in-board, like a Bizzarrini GT 5300.
The motoring press loved this car and what's not to love? Italian styling and American power - a great combination. There were 799 Iso Rivolta GTs produced between 1963 and 1970.
Renzo Rivolta hired Giotto Bizzarrini as a consultant for the Iso Gordon GT project that later became the Iso Rivolta GT. Giorgetto Giugiaro designed the Gordon-Keeble GT, a British car, in 1960 and was also responsible for the Rivolta GT styling. Bizzarrini tested the Gordon-Keeble and was very pleased with the powerful V8 Chevrolet Corvette engine and the rear De Dion tube.
Bizzarrini has said that he liked the Corvette engine better than Ferrari engines. Clearly the Gordon-Keeble GK1 influenced the design of the Iso Rivolta GT.
Iso Grifo
Giotto Bizzarrini was focused on a racecar called the Iso Grifo A3/C at the time that other Iso engineers were working on the Iso Grifo A3/L.
This sounds confusing but the Iso Grifo A3/L became what we know as the Iso Grifo and the Iso Grifo A3/C became what we know as the Bizzarrini GT 5300. The two cars have completely different body designs, both styled by Giorgetto Giugiaro of Bertone.
Piero Rivolta took over management of Iso in 1966 when his father, Renzo Rivolta, died.
Iso Rivolta Fidia
The Fidia was initially called the Iso Rivolta S4 when introduced in 1969 but the name was soon changed to Iso Rivolta Fidia. "The World's Four Fastest Seats" was the Iso marketing slogan.
John Lennon liked the Fidia very much. The second Fidia made, and the first with right hand drive, was purchased by John Lennon. It is believed that Apple Corp (the Beatles record company) also owned two Fidias.
The Fidia body style is by Giorgetto Giugiaro when he was with Ghia. The engine is the Corvette 327 cid V8 producing 300 hp with either an automatic or manual transmission. A total of 192 Fidias and S4s were built between 1969 and 1973.
Iso Lele
The Lele is a 2+2 configuration that filled the gap between the two seater Grifo and the four door Fidia. The Lele continued to use the Corvette 327 cid V8 with either a manual or automatic transmission. Giugiaro of Bertone styled the Lele. The car is named after Lele Rivolta, wife of Piero Rivolta.
In 1972 the Chevrolet engine was replaced with the Ford Cleveland V8. There were a total of 285 Leles made between 1969 and 1974.
Iso went out of business in 1974 for various reasons including problems caused by the oil crisis.
Bizzarrini
Bizzarrini S.p.A. was founded by Giotto Bizzarrini after he split with Iso. The company produced a small number of high performance GT sports cars and racing cars.
Bizzarrini worked at Alfa Romeo and then Ferrari as a developer, designer, test driver, and chief engineer for five years. His work there included the Ferrari 250 TR, the Ferrari 250 GT SWB (Short Wheelbase Berlinetta), and the famous 1962 Ferrari 250 GTO.
Bizzarrini was fired by Enzo Ferrari, along with several others, during the infamous "palace revolt" of 1961. He briefly became part of Automobili Turismo e Sport (ATS), a company started by the ex-Ferrari engineers.
Bizzarrini's engineering company, Societa Autostar, was hired to design a V12 engine for a new GT car to be built by Ferruccio Lamborghini. This engine was used for the Lamborghini GT350, Lamborghini&rsquo;s first car, and many other models of Lamborghini cars including the great Miura.
Bizzarrini GT 5300
In 1966 Bizzarrini S.p.A. released a beautiful street legal Grifo A3/C badged as the Bizzarrini GT 5300 Strada (or Bizzarrini GT America, depending on the market).
A race version of the Bizzarrini GT 5300 won its class at the 24 Hours of Le Mans in 1965 and finished ninth overall.
Most of the GT 5300 Stradas had an aluminum body and most of the GT Americas had a fiberglass body. The mechanicals were basically unchanged from the A3/C except that a single Holly carburetor was available as an option in place of the four Weber carburetors that were standard on the A3/C.
There were a total of approximately 115 made combining the A3/C and GT 5300 versions. These are very rare and desirable collector cars today. No one knows how many GT 5300s are still in existence because the Bizzarrini factory records have not survived.
Bizzarrini made a few other cars but the GT 5300 was the highlight of the Bizzarrini marque. Bizzarrini S.p.A went out of business in 1969.
I wonder what Bizzarrini could have become if the company would have had more money and better management?]]></description>
			 <pubDate>Fri, 30 Dec 2011 12:29:23 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3355-11325269762-1.jpg" length="8140" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Behind The Mustang GT]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=260</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=260</guid>
			 <description><![CDATA[The Mustang GT was re-introduced in 1982. This was the first GT pony cars since 1969. This new GT was based on the corporate 'Fox' platform shared with the Ford Fairmont. Mounted under the bonnet was a 302 cubic-inch HO V-8. To help distinguish it from its counterpart, the GT had a specially designed exterior complete with non-functional hood scoops and a racy cockpit with blackout trim and bucket seats. The GT was rated as the fastest domestic car produced that year.For 1987, the car was restyled inside and out and its engine upgraded for more power. The Mustang's new 5.0-liter HO engine featured better breathing valves, tuned exhaust ports and dished-top forged pistons along with a stainless steel exhaust to improve airflow. Suspension and handling components were upgraded with new strut housings and brake hardware to improve stopping and cornering performance. For 1990, the GT featured a 302 cubic-inch V8 rated at 225 horsepower. A five-speed manual gearbox was standard with a four-speed automatic available for an additional $539. There were fewer than 27,000 Mustang convertibles produced in 1990.Production for the Mustang fell sharply for 1990, to just 128,189 units from 210,769 the prior year. Ford hoped to stimulate sales with a Limited Edition 25th Anniversary Emerald Green GT two-door Convertible with special white leather interior. Production was planned to be limited to 2,000 units. The car had a list price of $19,878. Sales were strong and a total of 3,837 examples of the car were produced.
www.unforgettableclassics.com

&nbsp;
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 13:28:36 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3258-11324495716-90-01.jpg" length="10802" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[The last of the Ranchero GT]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=259</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=259</guid>
			 <description><![CDATA[The History of The Great Ford Ranchero 1957 to 1979






&nbsp;
&nbsp;
1957 Ranchero Custom with Two tone paint scheme
The Ford Ranchero was produced by the Ford motor company from 1957 through 1979. This unique vehicle was the first of its kind being the first car with a truck bed. In the 23 years of total production, there were a total of 508,355 units produced. After the immediate success of the Ford Ranchero, Chevrolet proceeded to try and duplicate their own version of the Ranchero in 1959, but the Ranchero was the original "car-truck".
One unique feature of the Ranchero was that it was always patterned after a selected Ford car line. In the 23 years of production, the Ranchero car line changed 5 times with numerous body style changes.
From 1957 through 1959 the Ranchero was patterned after the full size Fairlane and featured all the engine options including the Thunderbird 352 special v-8 engines as well as luxurious interior trim options. The Ranchero was offered in the standard model as well as the custom model, which featured attractive body side molding, more accessories and the more elaborate interior finishing. Many of these Rancheros were offered with two tone paint and interior trim options, making these some of the most desirable Fords sought after by the collector and individual today.
&nbsp;
1963 Ranchero Deluxe
From 1960 through 1966 the Ranchero followed the Falcon body style design and now became the compact Ranchero pickup. The early falcon Rancheros were a great economy hauler which boasted 30 miles per gallon from the 144 cubic inch six cylinder and able to haul an 800 pound load capacity. These trucks made good sense for the ranch or around town. In 1963 the Ranchero was equipped (optional) with a 260 v-8 engine. This new Ranchero had great styling following its father Falcon. Now also available with factory 4 speed manual transmission, buckets seats, and deluxe trim option, this was a truck to have.
&nbsp;
1965 Ranchero Deluxe with two tone paint
The 1964/1965 Ranchero changed Falcon design again and also featured all the performance upgrades as the Falcon car. In 1965 the v-8 option was now available in the 289 cubic inch version. Also available on deluxe Rancheros, was the very rare , two tone paint scheme for 1965 deluxe Rancheros. These Rancheros used the 1964 style double strip body side molding with the rear quarter panel chevrons (see photo). The 1966 Ranchero was somewhat of a unique vehicle in that its body style was only used for one year and followed the 1966 Falcon body lines. This was also available with 289-4v engine. A very nice looking truck with plenty of power.
The Ranchero made a change in 1967, when Ford decided to make the Ranchero into a Fairlane body style. Now available with the sporty stacked dual headlights featured on the Fairlanes, these were very well accepted and are among the most popular among Ford collectors. This new Ranchero was available with all the v-8 options including the healthy 390-4v with 320 horsepower right off the showroom floor. Sporty Fairlane trim options, bucket seats, 4 speed transmissions, styled steel wheel are among the popular options available.
This sporty Ranchero continued in 1968 ushering in the new age of high performance with the big block Torinos. Rancheros were now available in three models, named "500", "GT", and standard models. GT models, were the most highly equipped of the three and were stock with v-8 engine and color keyed body side "c" stripe up through 1969 to follow papa Torino. Available from the factory floor with the 335 horsepower 428 cobra jet motor and ram air induction systems, wow! What a truck!! They continued to be offered with many goodies for the Ford truck lover. Up through 1971 With some of the most powerful production motors ever built. These same trucks were also, available with the six cylinder engines for the man on a budget. These Rancheros offered great variety to the truck buyer. These Rancheros were medium sizes vehicles following the Torino platform.
&nbsp;
1972 Ranchero GT
In 1972 Ford made a major body change in the Torino commonly referred to as the "fish mouth" grill design. Although large, was very attractive vehicle. The days of huge horsepower were now gone due to smog issues and changes in rating horsepower. The new Rancheros had several engine options, usually fitted with the C6 or FMX automatic transmission but also available with the healthy "Hurst" 4 speed shifters up through 1973. This Torino body styles carried through until 1976.
&nbsp;
1977 Ranchero GT
The 1977 Rancheros had now became the ultimate in truck luxury with The Thunderbird/LTD body style . In addition to the new longer, LTD body lines, the Rancheros were available with many of the LTD standard equipment such as power seats and windows, power steering, power disc brakes, and tow packages. These trucks were big and comfortable and were available in the Ranchero standard, 500, and GT models previously offered since 1968. The last and final year of the Ranchero produced a limited edition 1979 &frac12; Ranchero with all leather interior, dash board, and special paint color and trim scheme. The number of these produced is unpublished, but has proved to be a very interesting vehicle on its own.
This is only a short summary of the Ford Ranchero provided for a general overview. Volumes could be written on the Rancheros.
If you need further information on the Ford Ranchero , including production figures, body codes, paint codes, engine specifications and other technical Ranchero data, visit the Dearborn Reference Library. For other information not listed please E-mail the technical staff at tech@dearbornclassics.com




]]></description>
			 <pubDate>Sat, 17 Dec 2011 18:33:01 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3258-11324168380-2011-10-29_12-25-23_63.jpg" length="7278" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Saving Siata: From a Jack to a King]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=258</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=258</guid>
			 <description><![CDATA[My friend Dirk Libeert from Classic Motor Action send me a nice email about a new accomplishment of his.
&ldquo;From a jack .. to a King : The resurrection of a 1953 SIATA 208 Berlinetta *CS-069*&rdquo; Class Winner at the 2011 Villa d&rsquo;Este Concourse d&rsquo;Elegance.

One should never be desperate: There is a future even for completely neglected and decomposed cars found as a basket case.
By winning it&rsquo;s class at the 2011 Villa d&rsquo;Este Concourse d&rsquo;Elegance, this beautiful Siata 208 CS Berlinetta definitely will encourage the most desperate owner of a classic car in a decomposed condition. Never say never indeed, nothing is impossible if there is enough perseverance!
I found and purchased this Siata with chassis number *CS-069*in the summer of 2006 from John De Boer of Walnut Creek, California. John is a historian on Italian cars and very much into Fiat 8V&rsquo;s and Siata 8V&rsquo;s and so he knew I was the owner of *CS-074*, a similar Siata 8V Berlinetta and the last one built in a row of only 9 cars ever produced. John contacted me and asked if I was interested in buying his car as well.
He also told me how seriously the car was attacked by the elements while being laid down for so many years on a scrap yard beside a river on the US East Coast. Impossible to buy such a car unseen, so a meeting was planned for inspection.
Please have a glance on the these picture of what I found&hellip;

The car was completely dismantled, the body was taken off the chassis and had been cut in 4 pieces.The garden was the ideal &ldquo;outside storage place&rdquo;.

The roof has been cut off and the rear part was cut in two half parts.

Roof and bonnet resting against a wall.



The chassis number stamped in the rusty fire wall.

All the mechanical parts were stored inside. The ideal place here was the guest bedroom. Bits and pieces all over the place&hellip;
A deal was concluded, my motivation being inspired by the fact that I owned *CS-074* in good condition and that it would serve as an excellent model to restore this wreck. For practical reasons in respect with transport and shipping, a quick &lsquo;restoration&rsquo; was set up:

Suspension and wheels were put on the chassis to make the car transportable, and a wooden crate was &lsquo;tailor made&rsquo; and fitted to the chassis frame so it could be filled up with the mechanical parts.
Chassis frame in need of very serious care.

Once the crate fitted, the body was reassembled around it and fixed together.
On one picture you see John De Boer closing the crate after all parts have been put inside of it.

I was very satisfied with the result of the &ldquo;temporary restoration&rdquo; and the car was ready to be shipped to Belgium. But following Murphy&rsquo;s law, of course another unforeseen problems arose!

John had blocked the entrance to his garden with an old American muscle car. This was his very reliable theft prevention.But the car had been sitting there for quite a while and he was unable to move it.No it wasn&rsquo;t the battery that failed, but the starter motor which had given up. John had to buy a new one to get the car moved .. and spent almost half a day to get it working.
His security system proved to be very efficient.
John sold *CS-069* to have the funds to buy *BS-503*, the most important Siata 8V spider that ran the Carrera PanAmericana with Ernee McAfee. *BS-503* is now in my collection and has been restored into a concourse level. More on this amazing car later.

&nbsp;

Fortunately the car still had a title and was still on the name of the last registered owner Gary Schonwald of New Jersey.
I sold the car to Belgian enthusiast Jan De Reu who fell in love at first sight with the model when he saw my Siata *CS-074*.
The car was shipped to Quality Cars of Vigonza (Padova) in Italy, and they performed an amazing restoration of the chassis, body and components, the interior and electrical equipment. Luigino and Walter, the two managing owners of Quality Cars have surrounded themselves with the best qualified people and perform with top results. In this case and for the first outing, the car took best in class at the Villa d&rsquo;Este, a great and fantastic result.
Besides *CS*074, I also own *CS-062*, another similar Berlinetta which is under restoration in their workshop now. But that will be another and different story to come.
This is an story of the resurrection of a magnificent sports car. Even the autor of the Fiat/Siata 8V book, Tony Adriaensens questioned the car and doubted if it was still restorable (page 835 OttoVu Siata derivata Fiat). Today&rsquo;s history prooves that with the right people in place nothing seems to be impossible. It is a matter of guts and courage, intention and motivation and the will to get there. And last but not least: the skills of the performers.
Fortunately they were all there and a magnificent car is being rescued and saved for the future.

]]></description>
			 <pubDate>Fri, 16 Dec 2011 04:34:06 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11324031641-1a1.jpg" length="9025" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Seven generations of Porsche 911 at InterClassics & TopMobiel 2012]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=257</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=257</guid>
			 <description><![CDATA[Maastricht &ndash; The next edition of InterClassics &amp; TopMobiel will be held from 13 to 15 January 2012 in MECC Maastricht. The event will reflect two themes: Porsche and Mille Miglia, two legends in the history of racing that are inextricably linked. The German brand Porsche rode in the legendary rally from 1952 to 1957 and thereby created a timeless connection with Mille Miglia. In the 1950s it became apparent that the first Porsche model, the 356, was not nearly as powerful as other sports cars in its price class. Nevertheless, this was the car the company was built on and essentially became the only Porsche product on the market. An alternative was both necessary and extremely risky for the survival of the company. The exterior of the car was designed by Ferdinand "Butzi" Porsche, the grandson of brand founder Ferdinand Porsche. Who would have guessed the 911 would surpass its predecessor in terms of sales figures, longevity and glory? Or that the model would become so cherished by enthusiasts and owners alike that it would be impossible to replace it, despite several attempts?The 911 became a veritable style icon almost immediately after its initial introduction in the 1960s. In the 1970s, the 911 was the leading status symbol, in the 1980s it represented sophistication and wealth, and in the 1990s it symbolised athleticism and power. Today, the Porsche represents all that the German car industry has to offer. The Porsche 911 is also a remarkably successful race car. Almost simultaneously with the production of the first cars, buyers took to the mountains with them and they soon became part of the auto racing world. Porsche launched dozens of racing models, including the legendary RSRs, 935s and the Paris-Dakar winning 959s. The decades-long evolution of the 911 has been far from radical in nature; the most famous model over the past 47 years has in fact changed very little. Although there are other cars with an equally long history as the 911, no other car has managed to retain its original character.While the impressive history of Porsche is difficult to summarise, a collaboration with Porsche Netherlands has led to an exceptional presentation on the history of the Porsche 911 to be held during InterClassics &amp; TopMobiel 2012. The event will also boast the full 911 line-up, including the newest model released in early December.Head to www.ic-tm-nl for more information on InterClassics &amp; TopMobiel 2012.]]></description>
			 <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 11:10:18 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-101323969018-100280.JPG" length="7200" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1997-2002 Plymouth Chrysler Prowler]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=256</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=256</guid>
			 <description><![CDATA[1997-2002 Plymouth Chrysler Prowler
C'&eacute;tait l'&eacute;poque ou on pouvait encore r&ecirc;ver d'une &eacute;ternelle Am&eacute;rique Rock'n'Roll et Country..., une &eacute;poque des derni&egrave;res illusions..., une &eacute;poque ou personne n'avait encore imagin&eacute; que c'&eacute;tait Wall Street qui avait fait assassiner le pr&eacute;sident J.F.Kennedy en cause de son d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel "Executive Order 11110", de juin 1963, instaurant un nouveau syst&egrave;me financier pour se d&eacute;barrasser de la FED, ce qui n'aurait pas amen&eacute; le monde dans&nbsp;la crise financi&egrave;re apocalyptique actuelle (&nbsp;J.F.Kennedy et les Banksters...&nbsp; )...C'&eacute;tait avant les mensonges du 11 septembre 2001..., avant la th&eacute;&acirc;tralisation de la guerre contre le terrorisme..., avant la r&eacute;invention d'Al-Qa&iuml;da..., avant la cr&eacute;ation de Ben Laden, le roman de ses 36&nbsp;vies et de sa mise &agrave; mort pour cin&eacute;ma de s&eacute;rie B..., avant les mensonges des armes de destruction massives de Saddam Hussein..., avant les d&eacute;sinformations sur les r&eacute;voltes Arabes..., avant les duperies..., avant la lobotomisation des masses..., avant la paup&eacute;risation de 35% des citoyens am&eacute;ricains...., avant les camps FEMA..., avant les lois liberticides..., avant la dictatucratie et le Nouvel Ordre Mondial..., avant la faillite de General-Motors et de Chrysler..., avant le d&eacute;but de la fin d'un monde qu'on croyait &eacute;ternel...En ces temps d'all&eacute;gresse, &agrave; la charni&egrave;re entre deux mill&eacute;naires, le groupe DaimlerChrysler &eacute;tait important dans la Motor City... et ses installations de Warren &eacute;taient les plus performantes des usines d'automobiles am&eacute;ricaines. C'est l&agrave; qu'&eacute;taient fabriqu&eacute;es les Dodge Viper et les Plymouth Prowler, deux des v&eacute;hicules de production parmi les plus audacieux et les plus importants de l'histoire automobile contemporaine, d'un point de vue performances et style. C'&eacute;taient des voitures qui arr&ecirc;taient la circulation, qui cr&eacute;aient des attroupements...&nbsp;et qui faisaient r&ecirc;ver les gens,&nbsp;de la m&ecirc;me fa&ccedil;on qu'un jeune gar&ccedil;on pourrait faire &agrave; la vue d'un camion de pompiers rouge brillant, ou un chien affam&eacute; face &agrave; un steak juteux laiss&eacute; sans surveillance !Le 11 septembre 2001, le r&ecirc;ve am&eacute;ricain s'est achev&eacute; dans le plus abominable mensonge imaginable, le monde entrait dans une p&eacute;riode de duperies et de cauchemars...Le Prowler n'y a pas surv&eacute;cu longtemps, le&nbsp;grand r&ecirc;ve d'un Hot-Rod en production "usine", s'est termin&eacute;&nbsp;le 15 f&eacute;vrier&nbsp;2002 &agrave; 12:57pm,&nbsp;exact moment de&nbsp;l'arr&ecirc;t de sa fabrication en s&eacute;rie (limit&eacute;e)..., 11.703 Prowler avaient &eacute;t&eacute; construits.C'est fin ao&ucirc;t 2001, une douzaine de jours avant le grand basculement...,&nbsp;que j'avais d&eacute;couvert cette automobile extraordinaire lors d'un voyage aux USA, ayant eu la chance de pouvoir visiter l'usine et circuler avec un exemplaire durant quelques jours.C'est avec grande&nbsp;excitation que j'&eacute;tais entr&eacute; dans l'usine de montage de Conner Avenue,&nbsp;ou les deux v&eacute;hicules de production les plus exotiques &agrave; jamais porter le Pentastar Mopar &eacute;taient alors fabriqu&eacute;s. En fait, j'&eacute;tais tellement impatient, que j'y &eacute;tais&nbsp;arriv&eacute; une heure trop t&ocirc;t ! Les gens de DaimlerChrysler&nbsp;avaient &eacute;t&eacute; assez aimable pour&nbsp;me permettre de commencer la visite&nbsp;plus t&ocirc;t que pr&eacute;vu et de mettre &agrave; ma disposition un exemplaire "essai-presse"&nbsp;!Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; amen&eacute; dans la salle de conf&eacute;rence pour&nbsp;mon pr&eacute;-tour d'orientation, on m'a fait patienter devant la Dodge Viper GTS Pace Indy 1996 de l'ancien pr&eacute;sident de Chrysler, Bob Lutz. Mes guides, Kenny Bott, et Gary Johnson, tous deux techniciens "usine",&nbsp;m'ont expliqu&eacute; que c'&eacute;tait la seule Viper GTS&nbsp;&eacute;quip&eacute;e d'un toit ouvrant... et que la m&ecirc;me chose pouvait &ecirc;tre dite pour les lumi&egrave;res stroboscopiques ins&eacute;r&eacute;es dans la lunette arri&egrave;re. La voiture &eacute;tait d&eacute;cor&eacute;e par les signatures de tous les propri&eacute;taires de Viper pr&eacute;sents &agrave; la manifestation "Viva Las Viper" qui s'&eacute;tait d&eacute;roul&eacute;e quelques mois auparavant sur le circuit de Las Vegas dans le Nevada !C'&eacute;tait touchant et ridicule &agrave; la fois... et je n'ai pas os&eacute; le leur dire, me contentant d'&eacute;mettre un "Waouwwwwww" d&eacute;bile, seule r&eacute;ponse ad&eacute;quatement intelligente &agrave; ce d&eacute;lire adolescent...- Notre Dodge Viper est en production depuis 1992. Le premier mod&egrave;le propos&eacute; &eacute;tait la RT/10 "Roadster" avec un panneau de toit amovible type de soft-top, jusque mi-1996,&nbsp;ann&eacute;e ou&nbsp;le coup&eacute; GTS&nbsp;est entr&eacute; en&nbsp;production. Le r&eacute;tro-Hot-Rod Plymouth Prowler a lui &eacute;t&eacute; introduit&nbsp;en 1997. Les deux voitures sont fabriqu&eacute;es c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te depuis lors. Avant, l'usine de Warren &eacute;tait tr&egrave;s diff&eacute;rente, on y fabriquait des camions. Il n'y avait pas d'ordinateurs contr&ocirc;lant les robots charg&eacute;s de l'assemblage et&nbsp;des soudures. Il y a maintenant, seulement 225 ouvriers-artisans hautement qualifi&eacute;s, employ&eacute;s dans cette usine. L'anciennet&eacute; moyenne de nos&nbsp;employ&eacute;s est&nbsp;sup&eacute;rieure &agrave;&nbsp;20 ans. Seule la cr&egrave;me de la cr&egrave;me des ouvriers-employ&eacute;s-artisans de nos usines DaimlerChrysler peut demander &agrave; &ecirc;tre&nbsp;transf&eacute;r&eacute;s ici...- C'est &agrave; dire que les transferts sont accord&eacute;s en fonction du m&eacute;rite ?- Oui, C'est comme une ambiance country-club ici, par rapport &agrave; nos autres usines.&nbsp;- Les observer en action est un vrai r&eacute;gal...- Chaque employ&eacute; affiche la m&ecirc;me passion pour&nbsp;les Viper et les Prowler qui sont construits sur des lignes d'assemblage distinctes mais parall&egrave;les, et chacune&nbsp;est de 200 m&egrave;tres du d&eacute;but &agrave; la fin. Chaque station sur les lignes d'assemblages, dispose d'une sorte d'arbre de No&euml;l-dragstrip ayant une fonction similaire. Lorsqu'une voiture est en cours d'assemblage,&nbsp;la lampe&nbsp;est jaune. Quand une station termine son travail, brille la lampe verte. Ce n'est que lorsque toutes les lumi&egrave;res qu'on sait qu'un "cycle" est termin&eacute; et qu'on peut passer &agrave; la prochaine &eacute;tape-station. La Viper utilise un ch&acirc;ssis tubulaire en acier, inspir&eacute; par la technologie moderne des voitures de course..., tandis que le ch&acirc;ssis du&nbsp;Prowler est tout en aluminium et p&egrave;se seulement 216 kilos. Deux personnes peuvent facilement le soulever ! Le groupe motopropulseur du Prowler est ensuite mont&eacute; sur le ch&acirc;ssis et est directement accoupl&eacute; &agrave; un arbre de transmission sp&eacute;cial, au lieu de l'arbre de transmission standard utilis&eacute; dans la plupart des voitures, il comporte la boite automatique-pont &agrave; l'arri&egrave;re !&nbsp;- C'est une v&eacute;ritable ing&eacute;nierie Hot-Rod, en effet, dommage que le Prowler n'est pas &eacute;quip&eacute; d'un V8 style H&eacute;mi-Cuda..., ou alors, mieux, du V10 de la Viper...&nbsp;- Le moteur dispose de&nbsp;253 chevaux, c'est un 3,5 litres DACT V6 Chrysler-Plymouth-Mitsubishi, avec une transmission automatique Auto-Stick. C'est bien assez. Un big-block V8 ne pourrait pas entrer dans le compartiment-moteur ! De plus notre &eacute;poque impose des motorisations moins consommatrices en &eacute;nergie. - Dommage ! Mais, concernant les normes &eacute;nerg&eacute;tiques, je persiste &agrave; penser que si le Prowler &eacute;tait motoris&eacute; d'un V10 Viper, cet engin, d&eacute;j&agrave; extraordinaire, deviendrait mythique... Pour le faire entrer sous le capot, il suffisait de modifier les panneaux lat&eacute;raux de carrosserie !- No Comment... Un V10 Viper n'est pas pr&eacute;vu ! Tous les panneaux de carrosserie du Prowler, y compris l'habitacle, sont en aluminium pr&eacute;-peint, sauf le quart&nbsp;arri&egrave;re, qui&nbsp;est en fibre de carbone.. et la calandre qui est en plastique, couleur de la carrosserie. Les portes sont assembl&eacute;es avant leur installation. Une fois que la carrosserie&nbsp;est fix&eacute;e sur le ch&acirc;ssis, le Prowler est pr&eacute;sent&eacute; sur une machine d'alignement "state-of-the-art", unique, que je vous demande de ne pas photographier. Chaque v&eacute;hicule est ensuite v&eacute;rifi&eacute; avant l'installation des&nbsp;jantes d&eacute;j&agrave; &eacute;quip&eacute;es des pneus, jantes enti&egrave;rement &eacute;quilibr&eacute;es par Michelin avant que le tout&nbsp;ne soit livr&eacute; &agrave; l'usine.&nbsp;- Comme chaussures..., le Prowler est &eacute;quip&eacute; des plus grands pneus&nbsp;du march&eacute; !&nbsp;- Chaque Prowler est chauss&eacute; en P225/45VR17 Michelin mont&eacute;s sur des jantes 17X7.5 en alliage, pour&nbsp;l'avant... et en P295/40VR20 Michelin mont&eacute;s sur des jantes 20X10" en alliage, pour l'arri&egrave;re. - Il n'y a pas de roue de secours ?- Non, mais chaque jante est &eacute;quip&eacute;e d'une puce qui est activ&eacute;e &agrave; l'usine, qui surveille en permanence la pression des pneus. Une lumi&egrave;re s'allume sur le tableau de bord si la pression devient trop faible !&nbsp;- Et la cha&icirc;ne de montage des&nbsp;Viper ?- Les Viper sont &eacute;quip&eacute;es d'un V10 de 450 chevaux accoupl&eacute; &agrave; une transmission manuelle &agrave; six vitesses. La Viper est &eacute;galement le premier mod&egrave;le de sa cat&eacute;gorie &agrave; proposer un positionnement r&eacute;glable du p&eacute;dalier. Les conducteurs de tailles diff&eacute;rentes peuvent ainsi ajuster la position des p&eacute;dales&nbsp;en fonction de leur morphologie. Chaque panneau de carrosserie des Viper est en fibre de carbone, &agrave; l'exception du panneau arri&egrave;re, qui est en plastique TPO, une abr&eacute;viation pour un tr&egrave;s long nom, tr&egrave;s scientifique et tr&egrave;s difficile &agrave; prononcer ou &eacute;peler. La Viper est actuellement la seule voiture dans l'industrie automobile &agrave; employer cette technologie. Dans le pass&eacute;, l'usine produisait d'abord les roadsters, puis les coup&eacute;s, mais maintenant, les deux mod&egrave;les sont construits simultan&eacute;ment, d&egrave;s que les&nbsp;commandes sont re&ccedil;ues.&nbsp;Seuls quelques-uns de nos&nbsp;employ&eacute;s parmi les plus matures&nbsp;de l'&eacute;quipe, sont qualifi&eacute;s pour effectuer un essai-test en sortie de cha&icirc;ne, c'est la m&ecirc;me chose pour les Prowler.&nbsp;&nbsp;Sur le mur menant &agrave; la zone d'exp&eacute;dition finale&nbsp;se trouvait&nbsp;d'une plaque,&nbsp;offerte aux employ&eacute;s de l'usine par un couple heureux, propri&eacute;taires d'un coup&eacute; Viper.Il y&nbsp;&eacute;tait &eacute;crit :&nbsp;"Pour tous les artisans et artisanes&nbsp;de Conner Avenue, qui ont&nbsp;construit notre Viper GTS 1998" On m'a dit qu'elle a&nbsp;&eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e avec un &eacute;norme g&acirc;teau...,&nbsp;tellement les propri&eacute;taires &eacute;taient tr&egrave;s heureux avec leur Viper..., ils ont ensuite achet&eacute; un&nbsp;Prowler... et sont revenus avec une plaquette de remerciement... et un autre g&acirc;teau !Je suppose que le bonhomme&nbsp;lass&eacute; des plaidoiries de son &eacute;pouse, lui avait achet&eacute;&nbsp;le Prowler en &eacute;change de son silence...&nbsp;La salle d'exp&eacute;dition&nbsp;&eacute;tait vraiment un spectacle &agrave; voir, surtout quand certains acqu&eacute;reurs vennaient prendre livraison de leur Viper&nbsp;ou de leur&nbsp;Prowler et attendaient dans une certaine anxi&eacute;t&eacute; !Chaque voiture&nbsp;&eacute;tait gar&eacute;e et soigneusement align&eacute;e, pr&ecirc;te &agrave; &ecirc;tre exp&eacute;di&eacute;e via des camions-transporteurs couverts. Un clin d'oeil &agrave; Kenny Bott, Gary Johnson, Sylvia Holbert,&nbsp;en souvenir de&nbsp;la visite de l'usine, un moment inoubliable.Avec l'un des plus grandioses&nbsp;coup de Poker&nbsp;de l'histoire automobile :&nbsp;construire et commercialiser un Hot-Rod ultramoderne dans la mouvance des cr&eacute;ations de Boydd Coddington et de Foose..., le Prowler a&nbsp;sorti la marque Plymouth de l'oubli et l'a plong&eacute; dans un bain de fra&icirc;cheur d'azote liquide. Quand, en 1997,&nbsp;les premiers&nbsp;Hot-Rod Prowler ont &eacute;t&eacute; expos&eacute;s chez&nbsp;divers concessionnaires Plymouth-Dodge-Chrysler, des&nbsp;files d'amateurs se sont&nbsp;form&eacute;es et les gros ch&egrave;ques se sont mis &agrave; voler pour avoir la chance de se pr&eacute;lasser dans ce roadster couleur pourpre,&nbsp;symbole des ann&eacute;es d'insouciance aux USA.Des&nbsp;tonnes de verbiages hallucin&eacute;s&nbsp;ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;crits sur cette machine de r&ecirc;ve, mais sans r&eacute;ponse&nbsp;aux trois des&nbsp;plus br&ucirc;lantes des questions : Qui ? Comment ? Pourquoi ? Pour aider &agrave; comprendre, perdu&nbsp;dans le cosmos de l'automobile, j'ai d&eacute;couvert&nbsp;trois points de r&eacute;f&eacute;rence. - L'extraordinaire Bruce Meyer et son&nbsp;'32 Ford Highboy Roadster, une machine du temps pass&eacute;, un arch&eacute;type soigneusement pr&eacute;serv&eacute; de l'&eacute;poque fo-folle circa 1953...- Le l&eacute;gendaire Doane Spencer qui a cr&eacute;&eacute; un Roadster Ford '33 sur une p&eacute;riode de 15 ans, d'un style innovant, qui a inspir&eacute;e des dizaines de Rods par la suite de l'aventure...- David Sydorick et Boyd Coddington, le feu-roi du Hot-Rod SoCal fabricants, consacr&eacute;&nbsp;depuis 1993 pour avoir os&eacute; utiliser des composants de production largement modifi&eacute;s, avec des mesures g&eacute;n&eacute;reuses, un g&eacute;nie inventif et une superbe facture (ce qui est ici un double sens)...&nbsp;Malgr&eacute; leurs similitudes visuelles, les origines de ces trois machines sont aussi diff&eacute;rentes que la technique&nbsp;sous leurs peaux. Dans les ann&eacute;es entourant la Seconde Guerre mondiale, les tuners cr&eacute;atifs &eacute;taient r&eacute;unis dans leurs r&ecirc;ves via&nbsp;une s&eacute;lection perspicace de pi&egrave;ces made-in-Detroit..., telle &eacute;tait la m&eacute;thode de Doane Spencer utilis&eacute;e dans la construction de son Ford '32 noir.La deuxi&egrave;me phase historique a commenc&eacute;, avec un regain d'int&eacute;r&ecirc;t envers les Hot-Rods, &agrave; la fin des ann&eacute;es '70, &eacute;poque ou j'ai lanc&eacute; les magazines Chromes&amp;Flammes.Mais l'offre de voitures type Ford'32 sur le march&eacute; de l'occasion &eacute;tait quasi-&eacute;puis&eacute;e...Aussi, des gars entreprenants comme Foose et surtout Boyd Coddington (&agrave; la fois&nbsp;des machinistes&nbsp;de mus&eacute;e&nbsp;et&nbsp;des carrossiers marginaux sp&eacute;cialistes en organisation de voyages-promenades &agrave; Disneyland), ont imagin&eacute; produire et commercialiser des r&eacute;pliques en plastique (en polyester), de ces anciennes automobiles retravaill&eacute;es fa&ccedil;on Hot-Rods, avec un minimum de pi&egrave;ces "donateurs"&nbsp;d'origine, en ce qui est depuis lors connu comme "la m&eacute;thode Billet" : fabriquer un maximum de pi&egrave;ces "adaptables" en aluminium, au lieu de reconfigurer "&agrave; l'identique" un panneau, un&nbsp;vieil &eacute;l&eacute;ment de ch&acirc;ssis ou de carrosserie, les jantes...En r&eacute;sum&eacute;, les composants n&eacute;cessaires sont usin&eacute;s &agrave; partir de blocs en aluminium. Le&nbsp; Plymouth Prowler repr&eacute;sentait la troisi&egrave;me phase du renouveau du Hot-Rodding. Par rapport &agrave; des Hot-Rods "classiques", (il faut se replonger dans les ann&eacute;es 90), le Prowler apportait du confort et de l'apaisement mat&eacute;riel ainsi que diverses caract&eacute;ristiques de s&eacute;curit&eacute; certifi&eacute;es par le gouvernement... et une garantie d'usine.Par comparaison :- Dans les ann&eacute;es 50, Doane Spencer avait&nbsp;inscrit sa Ford '32 Roadster Hot-Rod dans la Carrera Panamericana, une course sur route ouverte. Donc il avait&nbsp;ajout&eacute; de grands freins &agrave; tambours Lincoln, larges de 16 pouces... et de gros pneus arri&egrave;res (7.50&nbsp;: 16). Il avait&nbsp;ensuite&nbsp;cherch&eacute; minutieusement&nbsp;un moteur, un r&eacute;servoir de carburant, des &eacute;l&eacute;ments de suspension, des essieux rigides avec des ressorts &agrave; lames transversaux avant et arri&egrave;re... et a gard&eacute; les garde-boue dans sa grange,"hors d'&eacute;tat de nuire" ... pour pouvoir circuler sur les routes accident&eacute;es du Mexique sans devoir se pr&eacute;occuper des d&eacute;battements de suspension et d'&eacute;l&eacute;ments "inutiles" et lourds..., un "perfectionnement' qu'on a depuis appel&eacute; le "Highboy" look (en r&eacute;f&eacute;rence au '32 de Bruce Meyer)...&nbsp; Et en finale il y avait install&eacute;&nbsp;le Ford V-8 flathead&nbsp;reconstruit par Tom Sparks pour une puissance de 190 chevaux, avec une transmission manuelle &agrave; trois vitesses modifi&eacute;e&nbsp;avec un&nbsp;diff&eacute;rentiel Quick-change Halibrand. Ensuite l'engin devenu un mythe a &eacute;t&eacute; expos&eacute; dans un mus&eacute;e Californien...&nbsp; - Dans les ann&eacute;es 80, Boyd Coddington avait&nbsp;construit un oiseau jaune, lisse et homog&egrave;ne, refl&egrave;tant une nouvelle &egrave;re r&eacute;solument plus moderne et&nbsp;technologique. Un moteur Corvette LT1 &agrave; injection d&eacute;livrant 300 chevaux&nbsp;&agrave; travers une bo&icirc;te&nbsp;trois vitesses Hydra-Matic&nbsp;vers un essieu multi-bras &agrave; l'arri&egrave;re..., une suspension de type control-arm/coil-spring jumel&eacute;e &agrave;&nbsp;des multibras, une cr&eacute;maill&egrave;re et des freins &agrave; disque aux quatre roues, des jantes 18 pouces &eacute;quip&eacute;es de pneus 285/45ZR18.&nbsp;Dans cette suite, dans les ann&eacute;es 90, le Plymouth&nbsp;Prowler &eacute;tait une "synth&egrave;se" des trois Hot-Rods d&eacute;crits ci-avant... Sa cr&eacute;ation et construction fut soutenue par&nbsp;du mat&eacute;riel tr&egrave;s moderne, avec un ch&acirc;ssis en aluminium extrud&eacute; ultramoderne,&nbsp;sous&nbsp;une coque en aluminium r&eacute;tro-form&eacute;e, le tout motoris&eacute; d'un 3.5-liter/214 chevaux (puis pouss&eacute; &agrave; 253 chevaux deux ans plus tard),&nbsp;24 soupapes, DACT V-6 Chrysler-Mitsubishi, reli&eacute; par un arbre de transmission &agrave; une bo&icirc;te-pont&nbsp;&agrave; l'arri&egrave;re,&nbsp;disposant d'une transmission &eacute;lectronique automatique &agrave;&nbsp;quatre vitesses, avec un embrayage manuel Slick AutoStick..., l'ensemble &eacute;tant mont&eacute; sur un syst&egrave;me de suspension &agrave; quatre roues ind&eacute;pendantes, &agrave; culbuteurs &agrave; l'avant&nbsp;c'est &agrave; dire un syst&egrave;me plus proche de celui d'une voiture Indy que celui d'une voiture de tourisme conventionnelle.&nbsp;La premi&egrave;re surprise dans la conduite du Prowler, c'est qu'il est aussi convivial qu'une Corvette actuelle. Certaines contorsions&nbsp;sont n&eacute;cessaires pour s'installer &agrave; bord&nbsp;en cause&nbsp;d'une ouverture de porte limit&eacute;e et du pare-brise &eacute;lanc&eacute;..., mais une fois assis, c'est l'extase !La ceinture de caisse est haute, il y a peu de turbulences &agrave; grande vitesse..., on peut regarder les ailes avant&nbsp;bouger dans les virages..., la conduite est l'une des friandises sp&eacute;ciales ce roadster. Le Prowler n'inflige aux&nbsp;passagers&nbsp;aucune des&nbsp;douleurs qui&nbsp;sont monnaie courante dans un Hot-Rod fait-maison..., il n'y a aucune torsion du&nbsp;ch&acirc;ssis en aluminium extrud&eacute;.&nbsp;Alors que la motorisation &agrave; commande &eacute;lectronique des ann&eacute;es 90 du Prowler,&nbsp;brille &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la motorisation du Hot-Rod&nbsp;Ford '32 4,6 litres V-8 &agrave; carburateurs..., le V-6 Chrysler&nbsp;est solidement&nbsp;d&eacute;pass&eacute; par le LT1 5.7-liter/300 chevaux&nbsp;du Hot-Rod jaune de&nbsp;Boyd Coddington.Avec une br&egrave;ve acc&eacute;l&eacute;ration&nbsp;tout en &eacute;mettant un son aigu de ses tuyaux d'&eacute;chappement, le Prowler&nbsp;grimpe&nbsp;&agrave;&nbsp;100 km/h&nbsp;en 7,1 secondes et&nbsp;r&eacute;alise le&nbsp;400 DA&nbsp;en 15,3 secondes, Redline &agrave; 6500 t/m&nbsp;!Bien que le&nbsp;Prowler ne peut pas correspondre &agrave; des relev&eacute;s de temps avec le Hot-Rod jaune &agrave; moteur Corvette de la Boydmobile (5,0 secondes&nbsp;pour&nbsp;atteindre 100 km/h), il&nbsp;bat le classique '32 highboy qui se d&eacute;m&egrave;ne pour&nbsp;arriver &agrave; 100 km/h en&nbsp;7,8 secondes.Malheureusement, les&nbsp;&eacute;chappements du Prowler ne sont pas pleinement convaincants. Le rap m&eacute;tallique du huit cylindres avec son rythme syncop&eacute; est cuit si profond&eacute;ment dans l'&acirc;me des Hot-Rodder, que certains amateurs maudissent le Cool&nbsp;V6 du Prowler,&nbsp;simplement parce qu'il lui manque le grondement traditionnel des Hot-Rods... qui sont des machines con&ccedil;ues pour&nbsp;le quart de mile pouss&eacute; &agrave; fond, avec&nbsp;un total "je-m'en-foutisme"&nbsp;pour les virages et&nbsp;les freinages. Avec ses pneus rudimentaires et sa suspension archa&iuml;quement esth&eacute;tique, le&nbsp;Hot-Rod '32 est d&eacute;savantag&eacute;. Mais le Prowler est malgr&eacute;-tout plus &agrave; l'aise pour courir les filles... que sur une piste de Dragsters..., pour r&eacute;aliser des pitreries, ce n'est pas son travail. L'affectation du Prowler est d'&ecirc;tre&nbsp;un Roadster&nbsp;agr&eacute;able et un centre de l'attention&nbsp; du public.Et n'oublions pas un &eacute;l&eacute;ment de taille : les cr&eacute;ations de Boyd Coddington sont estim&eacute;es aux environs de&nbsp;$ 125.000 et $ 150.000..., tandis que le Prowler se situe entre $ 50.000 et $70.000.Dans la&nbsp;p&eacute;riode actuelle, amorphe, du stylisme automobile, le Prowler est un d&eacute;lice pour les yeux et une r&eacute;compense&nbsp;pour l'&acirc;me, exactement comme devaient &ecirc;tre les plus belles automobiles de l'American way of life !&nbsp;Le lancement du Prowler aux USA en 1997 a &eacute;t&eacute; plus "festif" que ceux des Plymouth et Chrysler classiques...La voiture fut officiellement expos&eacute;e en premi&egrave;re mondiale&nbsp;en Janvier 1997 au Salon de l'auto nord-am&eacute;ricain de D&eacute;troit. Mais, regarder simplement un tel v&eacute;hicule "hors-normes" tournant lentement sur une plaque tournante sous un &eacute;clairage fluorescent, debout dans un centre de congr&egrave;s..., n'a jamais&nbsp;rien eu &agrave; voir avec le fait de regarder&nbsp;la m&ecirc;me&nbsp;voiture en rue, en action, ou, mieux encore, d&eacute;valant l'autoroute &agrave; la vitesse maximum autoris&eacute;e...C'est pourquoi, l'&eacute;quipe charg&eacute;e de la publicit&eacute; du Prowler&nbsp;a cr&eacute;&eacute; une pr&eacute;visualisation dans&nbsp;divers environnements riches avec des acheteurs potentiels. Plymouth-Chrysler a ainsi re&ccedil;u plus de 13.000 demandes d'information officielles et a comptabilis&eacute; plus de 20.000 visites sur la page-web de pr&eacute;sentation du&nbsp;Prowler.. et ce&nbsp;&agrave; partir d'avril 1997 !Pour une voiture qui n'avait qu'un volume de&nbsp;fabrication d'environ 3000 unit&eacute;s par an..., c'&eacute;tait un succ&egrave;s !Une caravane "Power-Tour" circulant dans la totalit&eacute; des Etats-Unis, &agrave; aussi renforc&eacute;&nbsp;un lien "spirituel" avec le Prowler... "Le Prowler est un hommage &agrave; l'art des hot rods", m'a expliqu&eacute; Craig R. Love, ancien ing&eacute;nieur ex&eacute;cutif de l'&eacute;quipe Prowler..., "Cela signifie que voyager&nbsp;avec une caravane de&nbsp;Prowler &agrave; travers tout les USA, en compagnie&nbsp;de nombreux Hot-Rods classiques,&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;tr&egrave;s sp&eacute;cial pour l'&eacute;quipe. Mais le Power-Tour n'&eacute;tait pas simple. Alors qu'un des prototypes de Chrysler fait &agrave; la main voyageait &agrave;&nbsp;int&eacute;rieur d'une remorque, tous les Prowler de la caravane circulaient par eux-m&ecirc;mes sur route, de Detroit &agrave; Los Angeles, &agrave; l'Ohio, &agrave; la Floride, au Texas..., accompagn&eacute;s d'une petite arm&eacute;e d'ing&eacute;nieurs et techniciens.&nbsp;Les voitures&nbsp;&eacute;taient c&acirc;bl&eacute;es &eacute;lectroniquement pour r&eacute;colter les&nbsp;donn&eacute;es d'acquisition des &eacute;quipements sur des ordinateurs... et &agrave; presque chaque arr&ecirc;t le long du chemin, les ing&eacute;nieurs branchaient leurs ordinateurs portables afin d'acc&eacute;der aux donn&eacute;es de chaque voiture&nbsp;afin d'&eacute;valuer celles-ci".&nbsp;&nbsp;Les plus puristes des Hot-rodders disent qu'un vrai&nbsp;Hot-Rod n'a pas besoin de vitres &eacute;lectriques, ni d'un pare-brise fixe ou non..., mais m&ecirc;me un puriste devra convenir que le Prowler fut une avanc&eacute;e dans la tranquillit&eacute; et le confort, avec ses fen&ecirc;tres &eacute;lectriques, ses&nbsp;si&egrave;ges multi-r&eacute;glables en cuir. Cela rendait le Prowler plus accessible &agrave; tout ceux qui entre 1997 et 2002, voulaient un Hot-Rod Roadster Deuce, sans&nbsp;son manque de place pour les jambes...Bien qu'il&nbsp;est difficile de juger du potentiel d'acc&eacute;l&eacute;ration de la voiture lorsqu'on est assis dans le si&egrave;ge conducteur, le Prowler fait jeu &eacute;gal avec&nbsp;l'actuelle Mustang GT-V8. Et avec son &eacute;chappement tuning, le V6 du Prowler est tr&egrave;s growly et sonne r&eacute;ellement mieux que&nbsp;le V10 de sa cousinr Viper.La suspension du Prowler avec ses bras en levier (pareil qu'en F1) a &eacute;t&eacute; affin&eacute;e par l'ing&eacute;nieur Alan Aloe qui recherchait la maniabilit&eacute; et la sportivit&eacute; plut&ocirc;t que le style salon-canap&eacute;. Le Prowler &eacute;tait... et&nbsp;est rest&eacute;,&nbsp;de ce fait,&nbsp;une voiture parfaite pour&nbsp;les routes sinueuses, c'&eacute;tait et c'est toujours une voiture faite pour s'amuser&nbsp;hors des sentiers battus avec sa suspension &agrave; quatre roues ind&eacute;pendantes et ses gros pneus 225/45R17s &agrave; l'avant et 295/40R20s&nbsp;&agrave; l'arri&egrave;re.Ces pneus ont une histoire...Parce qu'il y a si peu de place dans le Prowler pour autre chose que deux passagers, un moteur et une transmission..., les ing&eacute;nieurs de Chrysler s'&eacute;taient retrouv&eacute;s avec&nbsp;aucune&nbsp;place possible pour un pneu de rechange !Le Prowler&nbsp;fut donc pens&eacute; pour n'utiliser que des pneus Goodyear Extended Mobility, avec&nbsp;la capacit&eacute; de rouler &agrave; plat&nbsp;ou &agrave; faible pression.Et en parlant de pneus,&nbsp;cela m'a fait appara&icirc;tre une petite d&eacute;ception : on ne peut pas les voir depuis l'int&eacute;rieur de la voiture !&nbsp;On est assis si bas dans le Prowler qu'on ne voit m&ecirc;me pas le capot, ni les pare-chocs. Il faut donc une certaine habitude et une habitude certaine pour entreprendre des parquages en cr&eacute;neaux et autres faufillement dans la circulation urbaine...L'int&eacute;rieur du cockpit&nbsp;est attrayant, avec&nbsp;un tr&egrave;s beau et tr&egrave;s simple tableau de bord rempli de jauges &agrave; faces blanches..., le tachym&egrave;tre &eacute;tant quant &agrave; lui perch&eacute; au sommet de la colonne de direction. Il y a deux coussins gonflables de s&eacute;curit&eacute; et un syst&egrave;me st&eacute;r&eacute;o puissant Infinity pour entendre ses chansons pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es&nbsp;malgr&eacute; le vent de la vitesse en mode d&eacute;capot&eacute;.Voil&agrave;, c'est fini, il n'y a rien d'autre &agrave; &eacute;crire que je n'ai d&eacute;j&agrave; publi&eacute;...- Prowler's Graffitis...- Exclusif, essai du Chrysler-Plymouth Prowler...- Le Prowler est-il un vrai Hot-Rod ?- Plymouth Prowler &amp; Chevrolet SSR... Les deux nouveaux mythes automobiles ! - FLOU...- Voyage en Absurdie...- Prowlerotica...- Le Prowler Flou... - Blue Moon Prowler...- 1997-2002 Plymouth Chrysler Prowler - Plus si affinit&eacute;s...www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:28:06 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11323534479-Prowler_Flames_110B.jpg" length="10990" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Scams...they are still out there]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=255</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=255</guid>
			 <description><![CDATA[I already wrote an article about scams &amp; how it works.Today I received an email from one of my advertisers from New Zealand:I had a buyer from Malaysia who said he'd purchase my car parts (1964 Citroen DS19). He supposedly deposited the agreed purchase price plus an amount said to be to be paid to his freight forwarder into my PayPal account.I was told to pay the freight forwarder through Western Union before I could access the purchase price.I think these were fake emails from PayPal.The buyer never asked a question about the car for sale.I send this as a potential warning to others.Kind regards,IBMy answer was:Hi I,If mail comes from Malaysia, Indonesia, etc.. just delete it.Don&rsquo;t even bother to investigate.Best regardsScams always follow the same pattern. It's only camouflaged differently.the popular ones in our niche are:Or they want you to buy something directly very cheap.Or they pay you too much, expecting you to return the balance. And after you did this: What you bought was rubbish or the bank debits your account because the initial payment was fraudulent.(You certainly know of another popular one outside our niche: the million Dollar gift from Nigeria... I sometimes wonder if there are still people falling into that one..)I'm not saying that internet is full of scam... on the contrary. But why would doing bizz on the internet differ from the "real" world.Suppose some guy calls you by telephone instead of mailing you with the same proposition... would you go for it?It's not because it's written that it's true. Yes&nbsp;talk&nbsp;is cheap but written text also :-)People tend to believe more in stuff that is written. Like "it's true because I saw it in the newspaper"...Nice anecdote: "Treasure hunter" Bill Warren announced that he would search for the body of Bin Laden. Every news site or paper in the whole world wrote about it (some&nbsp;big,&nbsp;some small but they really all did!)... One agency read it from another and published it also. The news was so 'spectacular' that nobody cared to check it. Being a dive instructor, interested in wreck diving and a reader of Clive Cussler's adventures, a glossy magazine contacted me about this. I told them that this was technically impossible. They didn't believe me because it was "world news". So we tried to trace Bill Warren but it proved to be impossible to contact him (Me personally, I wonder if&nbsp;he exists). So I advised them to contact Sean Fisher (grandson of the famous Mel Fisher) who acknowledged that the idea was absurd and was a total hoax. So even news agencies tend to believe everything that is written...If you maintain logic business practice as usual, you won't get lifted.I know a story of a guy (a Florida company) who used to scam people before internet existed.He sold "condition 1" cars to overseas customers very cheap.Purchases were done very smoothly. Customers travelled from all over the world to the guy.They saw the car and bought it over a glass of Champagne. They were very well treated...When the car was paid for, it was shipped to the buyer.When the buyer opened the container, he was very surprised that their car turned into a "condition 6" wreck...And yes frame numbers were matching with the actual invoice, made at the time when they were nipping their glass.So what could they do... they've got the car that they bought. All papers matched with the merchandise.Practically nobody cared (or cares) to check the frame numbers...The company did this for years (untill the Feds closed it down). This wouldn't be possible anymore on a large scale thanks to internet. Nowadays, you type somebody's name in Google and you know immediately what you're up to.Every horror story becomes public in a matter of hours.So don't blame the internet... Internet is your friend.I would also like to point that you can add safety by using PayPal.You can read about their policy hereAnother advice is never never use Western Union. This is the payment system of the scammers.(I've been told because it's very easy to wire money without any trace.)Worst case scenario: Can you imagine doing business with someone from Indonesia, using Western Union...?If the item you want to buy is expensive (&gt;1000 USD) or you want to be sure you'll receive it, use escrow.com as third party.It's more expensive and it's a bit of a procedure but it's safe for all parties.The buyer knows that the seller won't get his money unless he receives what he ordered.The seller knows that the buyer already paid for his goods before he sends them out.No scammer will do business with you when you're using Escrow.More to read about scams in general.I really enjoyed reading the Q&amp;A - sometimes hilarious.But please come back after reading..&nbsp;:-)]]></description>
			 <pubDate>Fri, 09 Dec 2011 05:10:13 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11323429013-1c.jpg" length="14506" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Comment fuir Las Végas ?]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=254</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=254</guid>
			 <description><![CDATA[

O&ugrave; peut-on en une nuit : manger un steak pour une poign&eacute;e de dollars, s'incruster dans un mariage mexicain, se faire plumer au black jack par un croupier, jouer au vid&eacute;o poker pendant treize heures d'affil&eacute;e, siroter une pi&ntilde;a colada servie dans une noix de coco, taxer une cigarette &agrave; une vieille de 85 ans sous aide respiratoire, foncer &agrave; bord d'une limousine aux frais de la princesse jusqu'au Spearmint Rhino, s'y frotter la queue contre une ex-Miss USA, d&eacute;gueuler &agrave; l'arri&egrave;re d'un taxi conduit par un ancien para, sniffer de la coke bas de gamme dans les toilettes du O'Sheas... et finir par trouver la carte miraculeuse, celle qui d&eacute;fonce la paire d'As de votre adversaire et vous fait gagner un tournoi de poker ? : &Agrave; Las Vegas, et nulle part ailleurs.
Pour avoir &eacute;t&eacute; &agrave; Las Vegas et n'&ecirc;tre jamais vraiment tomb&eacute; dans la poubelle d'un Lost Vegas, j'ajouterai : atterrir dans une ville magique, hors-cat&eacute;gorie, factice, fascinante, d&eacute;go&ucirc;tante, immorale, amorale, libre, vicieuse, &eacute;clatante, excitante, bluffante, d&eacute;solante, mais jamais emprisonnante, il faut &agrave; peine 20 minutes pour s'&eacute;vader dans le d&eacute;sert de l'Ouest am&eacute;ricain, par le Sud, le Nord, l'Est ou l'Ouest, c'est donc une ville id&eacute;alement situ&eacute;e, aux portes de l'horizon, de l'&eacute;vasion, de la contemplation et de paysages spectaculaires.Sans jeu de mots: un point de chute parfait. Se divertir un peu (une nuit suffit !) et partir vite.Avant de s'&eacute;chapper dans ces grands espaces tout autour et bien au-del&agrave; de Las Vegas, pourquoi ne pas boire un cocktail au soleil, dans la piscine d'un h&ocirc;tel-casino de luxe, donner sa carte de cr&eacute;dit et signer l'addition les jambes dans l'eau, jouer &agrave; la roulette avant d'aller profiter d'un ap&eacute;ritif sur une terrasse-lounge du 64e &eacute;tage de "The Hotel" du Mandalay Bay, puis d'aller d&eacute;guster un grand buffet &agrave; volont&eacute;, de pr&eacute;f&eacute;rence celui du Bellagio, du Planet Hollywood ou du Wynn... et de terminer la soir&eacute;e, que dis-je, la nuit, &agrave; une table de poker du MGM Grand et d'aller se coucher quand le jour se l&egrave;ve sur la Vall&eacute;e de Las Vegas.Je m'&eacute;gare dans la Ville du Vice, dans ses faces cach&eacute;es de Capitale des N&eacute;ons et de l'Argent.Le visage bl&ecirc;me de la ville en plein d&eacute;sert charismatique, l'industrie du jeu et ses combines d&eacute;raisonnables, les stars du poker tout autant que les losers du jeu, les parieurs fous, les prostitu&eacute;es drogu&eacute;es, les motels et les quartiers glauques derri&egrave;re les h&ocirc;tels-casinos de luxe.Le Mis&eacute;rable et le Sordide..., souvent d&eacute;jant&eacute;, path&eacute;tique et arrogant &agrave; la fois, Las Vegas&nbsp;est d&eacute;gueulasse.Mes d&eacute;mons adorent pourtant les mauvais c&ocirc;t&eacute;s de Las Vegas.Tout est dans cette phrase noire et limpide :&nbsp;Fold, call or rise...?Cela n'a pas dur&eacute; longtemps. Mais alors quelle densit&eacute; col&eacute;rique, quelle agressivit&eacute; verbale. Je n'ai pas vu venir le coup... de gueule. Au d&eacute;but, je pensais m&ecirc;me qu'on ne se dirait rien le temps du trajet. Certes, il n'avait pas l'air sympathique, encore moins bavard, pas commode du tout. Renfrogn&eacute;. Mal lun&eacute;, m&ecirc;me sans rien dire. De ces personnes dont on sait intuitivement qu'il ne faut absolument pas d&eacute;ranger. Eviter de poser des questions. M&ecirc;me la pluie et le beau temps paraissent mal appropri&eacute;s. Pourtant il fait 41 degr&eacute;s, il y aurait de quoi en discuter. Mais non, pas aujourd'hui, ou m&ecirc;me jamais..., alors on se tait, on attend.J'ose enfin une question anecdotique. Il r&eacute;pond, sans plus. &Ccedil;a sera une de mes deux seules questions. Puis, &agrave; ma grande surprise, il desserre la m&acirc;choire et&nbsp;me demande d'o&ugrave;&nbsp;je viens. J'explique. Malheur &agrave; moi d'avoir prononc&eacute; le mot journaliste, malheur &agrave; moi d'avoir &eacute;voqu&eacute; les travers de l'Am&eacute;rique. Bien enfonc&eacute; dans son si&egrave;ge, assez baraque, la cinquantaine, le regard antipathique, il ne l&acirc;chera plus le morceau. Il me demande ce que sont les Etats-Unis pour moi, trois, quatre fois, tr&egrave;s offensif. Question tellement ouverte et vague que je suis pris au d&eacute;pourvu, scrutant au loin les montagnes du Nevada.En fait, on ne dirait pas une question, mais vraiment une attaque. Il insiste, il mitraille : "hein, dis-moi, c'est quoi les Etats-Unis pour toi, tu peux m'expliquer ce que c'est, hein, c'est quoi?". Mille r&eacute;ponses sont possibles. Je n'ai pas l'&eacute;nergie. Alors il r&eacute;pond &agrave; ma place, intercalant entre chaque argument une nouvelle question, presque m&eacute;thodique, comme s'il voulait me mener quelque part. &Ccedil;a ne dure pas plus de dix minutes...., mais tout son venin, son amertume, son &eacute;coeurement voltigent. Tr&egrave;s longtemps que je n'avais pas assist&eacute; &agrave; un tel d&eacute;ballage col&eacute;rique et scandalis&eacute; s'agissant de politique, d'un syst&egrave;me politique, de politiciens.Le journaliste que j'&eacute;tais irrespectueusement &agrave; ses yeux en a pris autant que George W. Bush, Dick Cheney, Barack Obama, John McCain, les partis d&eacute;mocrate et r&eacute;publicain, l'argent en politique, le syst&egrave;me institutionnel am&eacute;ricain, etc. Tous impliqu&eacute;s, tous complices. Vomissement classique sur l'&eacute;lite politico-m&eacute;diatique corrompue. Mais l&agrave;, l'homme en imposait par son physique et son amertume agressive. J'ai essay&eacute; de placer quelques phrases pas trop d&eacute;biles, de dresser aussi un portrait critique de l'Am&eacute;rique et de son gouvernement. Impossible. Jamais assez critique, j'&eacute;tais grill&eacute; d'embl&eacute;e.Il a hurl&eacute; sur les m&eacute;dias qui ne parlaient pas assez de la "monarchie", du "royaume oligarchique", de la "dictature" am&eacute;ricaine..., l'empire du mal !"R&eacute;publicains, R&eacute;publique, D&eacute;mocrates, D&eacute;mocraties, les m&eacute;dias devraient avoir une honte sans nom d'utiliser encore des mots comme &ccedil;a pour parler de politique am&eacute;ricaine", me dit-il en substance. Elite de riches, argent, p&eacute;trole, manipulation de l'opinion, m&eacute;pris, corruption, etc. Evidemment, tout y a pass&eacute;. Que faire, que dire d'intelligible dans pareil moment de crachat verbal. J'ai os&eacute; un "calm down", il s'est &eacute;teint d'un seul coup. Pas de sourire, un vague grommellement, sans doute un salut ou un "take care". La temp&ecirc;te s'est arr&ecirc;t&eacute;e d'un seul coup. N'emp&ecirc;che : impression d&eacute;sagr&eacute;able d'avoir pris une sacr&eacute;e fess&eacute;e verbale.Difficile de faire le lien entre la nature avoisinante et les traits d'un visage. Ce serait un peu facile. Il n'emp&ecirc;che, ce jour-l&agrave;, le visage menu et timide de la responsable d'une petite station d'essence faisant &eacute;galement office de petite biblioth&egrave;que communale semble porter sur lui tous les malheurs du monde, provoqu&eacute;s par la flamb&eacute;e du prix des carburants. La cinquantaine, la petite et discr&egrave;te tenanci&egrave;re guette chaque voiture qui arrive, le client d'une station service est toujours servi, c'est la r&egrave;gle. Tr&egrave;s peu bavarde, comme g&ecirc;n&eacute;e par les prix affich&eacute;s sur la colonne d'essence (pr&egrave;s de 4,3 dollars le gallon - un gallon &eacute;quivaut &agrave; 3,785 litres), elle se donne le plus de peine possible pour rendre service. Pour amadouer le client, on dirait.&nbsp;Le chemin entre la colonne ext&eacute;rieure et la caisse enregistreuse dans sa station-biblioth&egrave;que ressemble &agrave; un chemin de croix impos&eacute; au client. La facture lui para&icirc;t d&eacute;shonorante. On ose &agrave; peine lui demander ce qu'elle pense de la situation. &Ccedil;a se lit sur son visage: elle est d&eacute;sol&eacute;e. Si soucieuse, si pr&eacute;occupp&eacute;e.Sur le comptoir, le journal du coin, une photo de Barack Obama et d'Hillary Clinton en Une.Elle jette un regard &eacute;vasif sur la pile de journaux. A-t-elle vot&eacute; ? La voix n'a plus rien &agrave; voir avec la timidit&eacute; du d&eacute;but, la r&eacute;ponse encore moins, ferme, cat&eacute;gorique, rancuni&egrave;re, oui, presque agac&eacute;e d'entendre une telle question offensante :&nbsp;"Non. Je n'ai pas vot&eacute;. Je ne vote pas. &Ccedil;a ne m'int&eacute;resse pas du tout. La seule chose qui m'int&eacute;resse, c'est le prix de l'essence".Son essence si pr&eacute;cieuse mais trop ch&egrave;re qu'elle vend dans sa station-service, lieu de tous ses malheurs actuels, en m&ecirc;me temps, seul lieu auquel se raccrocher pour gagner sa vie. On aimerait lui apporter par superstition un peu de bonheur &agrave; ce petit bout de femme emprunt&eacute;e et f&acirc;ch&eacute;e &agrave; la fois. On esp&egrave;re que les livres de sa station-biblioth&egrave;que lui offrent l'&eacute;vasion n&eacute;cessaire pour s'extraire de ses soucis quotidiens. Et malheur &agrave; ce prix de l'essence.C'est une nuit d'&eacute;t&eacute;. Chaude, tr&egrave;s chaude, dans beaucoup de sens du terme. Une nuit d'&eacute;t&eacute; &agrave; Las Vegas. Il y a ce fameux panneau &agrave; l'entr&eacute;e de la capitale du jeu: "Welcome to Fabulous Las Vegas Nevada". Bienvenue dans la fabuleuse Las Vegas, celle de la marge, de la noirceur, de la d&eacute;rive, du d&eacute;senchantement, la ville des c&ocirc;t&eacute;s obscurs o&ugrave; les n&eacute;ons s'&eacute;clipsent, le d&eacute;cor s'inverse, o&ugrave; rien ne va vraiment plus. Pair, impair, la ville qui perd ses illusions, aucune paire d'as, plus aucun chiffre flamboyant, d&eacute;s immobiles.
Comment fuir Las Vegas, l'une des villes les plus immorales et amorales des Etats-Unis, si ce n'est du monde ?Une ville artificielle ou on est vite an&eacute;anti, qui fait s'&eacute;crouler, se d&eacute;liter psychologiquement et physiquement, ou on ne se retrouve plus, ou on se fuit &agrave; sa mani&egrave;re, ou on se d&eacute;monte lentement. L'angoisse y est &agrave; la hauteur de l'&eacute;lectricit&eacute; dans l'air de Las Vegas, l'aventure est &agrave; la dimension d'un d&eacute;cor satur&eacute; de lumi&egrave;res plus folles les unes que les autres, de bruits plus hypnotisants et &eacute;tourdissants les uns que les autres, de divertissements plus spectaculaires les uns que les autres, d'architectures plus mim&eacute;tiques les unes que les autres.Une surdimension g&eacute;niale et si fausse, fabuleuse. Et forc&eacute;ment vite rattrap&eacute;e par un redimensionnement si cruellement r&eacute;el. Un cambouis moins rose: plus ordinairement n&eacute;buleux.&nbsp;Alors Las Vegas, dans ce genre de vir&eacute;e vaste mais h&eacute;sitante, fi&egrave;re mais maladroite, le risque est tr&egrave;s r&eacute;el lui aussi de perdre son chemin, celui de la norme et du sens.Dans cette ville hors cat&eacute;gorie, surr&eacute;elle, hors-la-loi, on fuit tous quelque chose entre in&eacute;vitable auto-sabotage et r&eacute;demption esp&eacute;r&eacute;e, jonglant autant avec des r&ecirc;ves de gamins qu'avec des petites combines de crapules, tra&ccedil;ant une route hasardeuse. Les d&eacute;s sont mal jet&eacute;s, la roulette tourne mal, les cartes sont mauvaises.Dans ce tourbillon nocturne,&nbsp;on d&eacute;couvre des&nbsp;filles toxico au cr&acirc;ne ras&eacute;, en place de princesses bronz&eacute;es..., des&nbsp;livreur de films X paum&eacute;s, en place de play-boys fortun&eacute;s..., des strip-teaseuses en mal de gloire et d'amour, en place de business-women f&eacute;&eacute;riques... C'est sec comme le d&eacute;sert..., chaud comme le soleil du Nevada..., &eacute;lectrique comme Las Vegas..., pseudo-&eacute;rotique comme la pornographie...www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;

&nbsp;
See Vid&eacute;o : Roadtrip Timelapse/Drivelapse from 12,225 mile roadtrip around the USA from August 2011 - October 2011 compressed into 5 minutes.

]]></description>
			 <pubDate>Sun, 27 Nov 2011 11:33:57 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11322415235-Las_Vegas.jpg" length="20093" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Pyrolia launches iPad application Road inc.: The first digital object dedicated to the automobile.]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=253</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=253</guid>
			 <description><![CDATA[Pyrolia; author, editor and developer of digital objects, launches a digital creation of unprecedented scope and quality, offering a unique and fully immersive multimedia experience of 50 cars to have left their indelible marks on motoring history; from its very beginnings, to the present day.
&nbsp;
An unequaled richness of multimedia content
Road inc. is an immense interactive library offering an unrivalled richness of multimedia content, including 50 3D automobile reconstructions, 75 videos (films, interviews, reports, etc.), 500 studio photographs, 4000 archive documents and 150 sound extracts. With such a richness of content to hand, the user becomes immersed in the history of each vehicle, to the point of feeling a true sense of ownership.
&nbsp;
Thematic expertise
Road inc. draws on the knowledge of top experts, historians, writers, researchers, collectors and journalists from across the motoring world. The fruit of these collaborations is the exceptional attention to detail, accuracy and pertinence of the information proposed throughout the project; be it in terms of written articles, interface design, visual productions or selection of archive materials.
&nbsp;
Advanced technology
Designed with software usually reserved for large-scale film productions, Road inc. distinguishes itself from other apps, by establishing an alchemy between the latest digital technology and the highest editorial standards. Those tools have been used to produce 3D renderings of each car, which can be touched, turned and admired; such functionality is representative of Road's intuitive and fully-interactive interface.
&nbsp;
A true work of art
Specialists from a broad range of artistic fields have come together to create Road inc., to deliver a truly crafted product. With the aim of making the application as physically authentic as possible, the finest materials such as wood, leather and metal have been carefully selected, reproduced and adapted to each car's unique space, reflecting its individual personality and style.
&nbsp;
Available on the Apple App Store
&pound;6.99&nbsp; -7.99&euro; - $9.99
&nbsp;
Story, video demo , screenshots and press packs&nbsp; available at : www.roadincorporated.com
&nbsp;
About Pyrolia
Founded in 2011, Pyrolia is a multimedia production and publishing studio that creates content-led digital universes inspired by given thematic fields, delivered in the form of smartphone and tablet applications. Pyrolia sets itself apart with its innovative content and interface production, created using the most advanced technology.
Future themes to be explored by Pyrolia include aviation, sea-faring, cinema and the arts.
&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 08:30:07 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette3133-11321972193-Bugatti_Veyron.jpg" length="8103" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[La storia della Targa]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=252</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=252</guid>
			 <description><![CDATA[In una celeberrima considerazione, Don Vincenzo Florio sostenne che per ripercorrere la storia della Targa, sarebbe stato indispensabile scrivere un grosso volume. Questa profezia sembra avverarsi nel libro &ldquo;a Cursa&rdquo;, di Giuseppe Pitrone, edito da Nuova Ipsa. Un romanzo ambientato nell&rsquo;affascinante atmosfera della Targa Florio, &lsquo;a Cursa, appunto, la corsa per eccellenza. Sono state necessarie 520 pagine all&rsquo;autore per narrare le vicende appassionanti di un ragazzo, Giuseppe Villabate che, pungolato dalla passione dello zio, guarda con occhi estasiati i piloti, le macchine, i paesi delle Madonie, il pubblico di Floriopoli. Un ragazzo che lotta, con passione e pervicacia, contro le tragedie famigliari, che rinuncia perfino all&rsquo;amore della sua donna per realizzare il grande e unico sogno: diventare pilota di una celebre Casa automobilistica e partecipare alla pi&ugrave; antica e prestigiosa corsa del mondo.
&ldquo;Merito del romanzo &egrave; quello non tanto di risuscitare in una bella e appassionante narrazione le vicende reali della Targa Florio, quanto di aver saputo rappresentarle all&rsquo;interno di una dimensione epica avvincente, nella quale il dato storico, anche nelle sue articolazioni pi&ugrave; tecniche ed aneddotiche, riesce sempre a fondersi con l&rsquo;esperienza del protagonista e con le sue aspirazioni in un&rsquo;appassionante vicenda individuale&rdquo;: questa l&rsquo;opinione del professor Salvo Zarcone, dell&rsquo;Universit&agrave; di Palermo. &Egrave; vero. Tale fusione non riuscir&agrave; mai a tediare il lettore. &ldquo;&rsquo; a Cursa&rdquo; non &egrave; il romanzo dei Siciliani, ma degli&nbsp; appassionati di automobilismo agonistico di tutto il mondo. Quelli di una certa et&agrave; rivivranno le emozioni indimenticabili che la grande gara seppe suscitare, soprattutto negli anni &rsquo;60 e &rsquo;70. Quelli pi&ugrave; giovani avranno modo di conoscerle e apprezzarle. Quelli che non sono molto appassionati di corse gradiranno i colori, i profumi, le abitudini di vita di una terra generosa e piena di passione che, attraverso la Targa, riusc&igrave; ad accentrare l&rsquo;attenzione e l&rsquo;ammirazione del mondo. Infine, l&rsquo;autorevole considerazione dell&rsquo;eroe popolare di quel periodo, l&rsquo;eccelso campione Nino Vaccarella: &ldquo;Pitrone sottolinea gli aspetti sportivi e culturali che hanno contribuito alla crescita della Sicilia. Nel romanzo, la nascita, l&rsquo;evoluzione e la fine della grande corsa sono intimamente legate alle vicende della sua vita appassionata. Come in un tanto desiderato feeling&rdquo;.&nbsp; L&rsquo;ultima nota all&rsquo;autore stesso: &ldquo;Ho voluto rendere omaggio a Don Vincenzo Florio e all&rsquo;intero popolo siciliano che hanno reso possibile la pi&ugrave; grande festa della nostra storia. Perch&eacute; la Targa, ancor prima di un evento sportivo e culturale di livello mondiale era, appunto, la festa pi&ugrave; sublime, attesa con trepidazione e vissuta con gioia&rdquo;. Dunque, buona lettura.Contact&nbsp;via Facebook]]></description>
			 <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 05:42:06 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette19-11321184526-1a.jpg" length="10171" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Le Prowler Flou...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=251</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=251</guid>
			 <description><![CDATA[Le Prowler Flou...Je r&ecirc;ve, je fuis, je floute bleu, je ne suis pas fou, les t&acirc;ches blanches g&acirc;chent mon cerveau bleu qui flotte, j&rsquo;imagine, je mange l&rsquo;air, je m&rsquo;immisce dans le bleu, je ne suis pas fou, les bruits de mon Prowler automobile, violet, cahotent dans mon cerveau m&eacute;tal qui brille, je crie, je vise, je crime bleu puis rouge, puis entre deux, je ne suis pas fou, les autos d&rsquo;&agrave; cot&eacute; hurlent dans mon cerveau flou qui dispara&icirc;t au-del&agrave; du bleu violet, je ne suis pas flou, je ne suis pas flou, je ne suis pas flou, je respire encore pour vous, pied au plancher..., vite rentrer...J&rsquo;attends un autre d&eacute;part, le temps s&rsquo;enfuit comme un copeau de rouille, immobile &agrave; capturer le babillement de l&rsquo;air sur mes rouages, je ne suis pas fou, que flou en flou de fou, je sais bien que le vert brillant de mes yeux aveugle tout le monde, tandis que derri&egrave;re c&rsquo;est le Prowler qui file, l'auto qui huile pour donner un sens au sens des sens, je ne suis pas flou, ni fou, que flou...Subitement, depuis 5 jours, mon acouph&egrave;ne &agrave; augment&eacute; &agrave; un point o&ugrave; il devient &agrave; la limite du tol&eacute;rable, un truc de fou, avant il &eacute;tait &agrave; peine perceptible, je pouvais compl&egrave;tement l'oublier, maintenant, c'est impossible..., &ccedil;a me rend fou et je vois flou, je cherche &agrave; comprendre ce qui aurait pu causer cette d&eacute;sagr&eacute;able augmentation de folie acouph&egrave;ne, je ne vois qu'une seule chose, trop de bruit, trop de fureur, lever le pied, assouplir..., non, je ne suis pas fou, je suis dans le flou..., godasse, pied au plancher encore, un bruit assourdissant, le Prowler d&eacute;colle..., j'acouph&egrave;ne ! En plus du bruit qui me rend fou, j'ai fait une intoxication alimentaire et &ccedil;a m'a jet&eacute; par terre, je vois flou, je me dis que mon syst&egrave;me immunitaire a tellement mang&eacute; un dur coup qu'il s'en est ressenti jusqu'au bruit dans mes oreilles, me rendant encore plus comme fou..., &ccedil;a, m&eacute;lang&eacute; avec la fatigue et d'un coup c'est flou, mais je ne suis pas fou..., j'esp&egrave;re fortement qu'avec un peu de repos mon acouph&egrave;ne redeviendra comme avant, c'est-&agrave;-dire tol&eacute;rable, parce que l&agrave;, il y a vraiment de quoi virer fou, et je ne peux pas virer fou, je dois continuer droit, ne pas sombrer fou, ne pas voir flou, virer fou, continuer flou...J'ai attrap&eacute; le pitch classique de l'&eacute;crivain, je ne suis pas fou juste flou, je suis une idole anti puritaine, un vrai fou, un personnage de fiction &eacute;crivant des texticules extatiques o&ugrave; mes rares lecteurs et ma lectrice ne savent jamais si j'&egrave;rre dans un r&ecirc;ve &eacute;veill&eacute;, un trip sous emph&eacute;tamines ou dans un d&eacute;lire m&eacute;galomaniaque de fou furieux, mais non..., je ne suis pas flou, juste un peu fou, non..., promis, plus de Mojitos, du moins pas autant, juste quelques-uns...Fin d'il y a quelques ann&eacute;es pass&eacute;es, je me suis retrouv&eacute; propuls&eacute; sur le devant de la sc&egrave;ne des fous, avec un livre trashouille et r&eacute;f&eacute;rentiel pour les vrais fous, un roman qui aurait du se nommer "Moins que z&eacute;ro", ou "Les tribulations d'un fou", une histoire floue de fou rendu fou par le flou de la folie de la vie..., le r&eacute;f&eacute;rentiel de toutes les causes perdues. Ma vie de fou tient en une seule phrase d&rsquo;un sens incroyable et qui tient en une ligne : J&rsquo;ai compris l&rsquo;unique chose que j&rsquo;&eacute;tais en train d&rsquo;apprendre : &agrave; quelle solitude les gens se condamnent...C'est fou, &ccedil;a, dingue ce flou de fou... et je ne suis pas flou, croyez-moi, pas fou, que flou..., de voir d&eacute;filer en cette ligne, mes angoisses &agrave; la pelle qui sont mes conditionnalit&eacute;s de demain, c'est fou, je suis un enfant de la balle qui se retrouve d&eacute;laiss&eacute;, harcel&eacute;, jaug&eacute;, mitraill&eacute;, controvers&eacute;, hai, ador&eacute;, un enfant meurtri, qui n&rsquo;a de legs que le traumatisme et qui malgr&eacute; lui, devient fou et flou au fil de mes erreurs, pi&eacute;tinant les mots au gr&eacute; de mes folies... c'est fou, non ?Ma vie n'est qu&rsquo;anecdote de mes nuits et de mes vices..., les Mojitos qui me rendent fou, les chairs qui se m&eacute;langent, le d&eacute;sir qui floute mon regard, l&rsquo;emprise qui prend le pas sur mes rencontres... et la folie, toujours, qui se terre, sournoise, &agrave; l&rsquo;ombre de mes vices, le nez suintant la coke, reniflant la mis&egrave;re dans un mouchoir XXL, sniffant dans des soir&eacute;es orgiaques tout en lorgnant sur les seins pendouillants..., c'est fou..., ma vie c&rsquo;est aussi une histoire de fant&ocirc;mes et de d&eacute;mons, je ne suis pas fou mais je ne sais plus vraiment si j'hallucine o&ugrave; si je fais une rencontre du troisi&egrave;me type, la peur est l&agrave;, tenace..., c'est irracontable, un truc de fou furieux, terrifiant, schizophr&egrave;ne et compl&egrave;tement psych&eacute;d&eacute;lique. Ce texticule couillu que vous lisez d'un air ahuri (je vois tout flou, je suis fou) est le mea culpa d&rsquo;un &eacute;crivain qui a cr&eacute;&eacute; le m&acirc;le absolu sous couvert d&rsquo;un personnage de fiction ( Quelqu'un ) et qui se retrouve plagi&eacute; dans la vraie vie par un psychopathe mi homme mi singe qui s&rsquo;inspire textuellement de mes d&eacute;lires pour copier mes meurtres hallucin&eacute;s..., j'enrage, je deviens fou rien que d'y penser..., le summum de la banale histoire de l&rsquo;artiste maudit qui devient fou le jour o&ugrave; ce qu&rsquo;il cr&eacute;e et ce qu&rsquo;il vit se m&eacute;langent, de mani&egrave;re &agrave; former un imbroglio tel qu&rsquo;il sera impossible de d&eacute;m&ecirc;ler le v&eacute;cu du r&ecirc;v&eacute;...Mais je floute sciemment cette histoire de fous rendus flous, irr&eacute;solumment, car..., quand l&rsquo;&eacute;crivain et le narrateur se font face en se fondant l'un dans l'autre, le fou dans le flou et le flou qui rend fou..., dans un combat sans piti&eacute; dont on ne sait pas d'avance qui en sortira fou, flou ou vivant, alors que r&eacute;alit&eacute;s et fantasmes se c&ocirc;toient dans un univers d&eacute;brid&eacute; et onirique &agrave; souhait..., car &eacute;crivais-je..., car malgr&eacute; tout mes talents de conteur et de menteur inv&eacute;t&eacute;r&eacute;, je vous rappelle, risiblement, le surr&eacute;alisme de nos propres vies....C'est fou, l&agrave;, non ?Flou aussi... Tout commentaire automobile devrait exiger un minimum de doigt&eacute;, &agrave; fortiori sur le terrain d&eacute;licat des r&ecirc;ves des hommes, ceux qui chauffent les esprits aux n&eacute;ons rouges de la chaleur inhumaine.Les r&ecirc;ves r&eacute;gul&eacute;s par des jeux d'amour tarif&eacute;s, s'usent au fil du temps des nouveaut&eacute;s.Des dizaines et des dizaines d'ann&eacute;es que je r&ecirc;ve apr&egrave;s avoir visit&eacute; quelques shows en sens de claques aux heures de pointe, subissant l'ire muscleuse de maquereaux troubl&eacute;s dans leurs n&eacute;goces.Je ne dois pas r&ecirc;ver aux m&ecirc;mes formes, je n'ai jamais r&ecirc;v&eacute; de Toyota commerciale, genre 4 portes, pr&egrave;t-&agrave;-jeter apr&egrave;s les cauchemars de la vie, cr&eacute;dit gratuit...Le Prowler est un engin d&eacute;jant&eacute; pour d&eacute;jant&eacute;s caustiques, du genre "Gatsbyien", cultivant l'art de l'individualisme.Le Prowler est un Hot-Rod, le genre d'engin qui fait partie du mythe am&eacute;ricain, American Graffiti, Little red Roadster, Chromes &amp; Flammes, le grand Ouest, la Californie, la Floride, Route 66...Je suis un Prowler, je r&ocirc;de, il est soir, entre chiens et loups..., derri&egrave;re chaque arbre, une fille en Catwoman avec cape noire et loup de dentelle me fait signe...Chacune semble sortir d'un clip de P.Diddy, d&eacute;collet&eacute; &agrave; se choper la grippe en plein mois de juillet..., toutes des filles biens qui ont mauvaise r&eacute;putation et voudraient s'en d&eacute;faire...Pas &eacute;vident &agrave; d&eacute;finir, qu'est ce que c'est qu'un Hot-Rod..., les plus fain&eacute;ants des scribouillards journaleux qui en causent encore l'ont cantonn&eacute; au vingti&egrave;me si&egrave;cle, &agrave; une explosion ayant secou&eacute; le monde de l'automobile aux USA.Le brasier allum&eacute; en France par mon vieux magazine Chromes &amp; Flammes ne s'est jamais &eacute;teint, comme par enchantement, avec la combustion programm&eacute;e des plus mauvais &eacute;l&eacute;ments, alimentant moults articles emp&ecirc;tr&eacute;s dans de sordides affaires, lessiv&eacute;s par quelques pontes de diff&eacute;rents chauds-business, finalement carbonis&eacute;s par une salvatrice overdose de poudre de perlinpinpin... et d'h&eacute;ro&iuml;ne pour certains.A force de voir des horreurs, j'ai vir&eacute; vers d'autres univers, gardant au fond de mon &acirc;me (noire), quelques Hot-Rods "survivor-collector"....Il ne se passe pas un jour sans que, en vilain diablotin m&eacute;cr&eacute;ant, je ne danse la gigue et le pogo sur la tombe ou sont enterr&eacute;s les pires conneries du genre.Pour d&eacute;finir ce sujet, il faut chercher dans le fatras sous-culturel un point commun significatif et &eacute;vident, et si l'on prend en consid&eacute;ration les innombrables port&eacute;es de rejetons agit&eacute;s qu'a engendr&eacute; le custom franchouillard, le seul d&eacute;nominateur commun que l'on puisse se mettre sous la canine, babine sup&eacute;rieure d&ucirc;ment retrouss&eacute;e, c'est la musique du Diable, le sacro-saint des damn&eacute;s, le Rock' n' Roll, baby !Le Hot-Rodding est effectivement indissociable du Rock-and-roll..., c'est un style automobile distordu et &eacute;lectrique, relativement minimaliste, &agrave; la fois inventif et monolithique, irr&eacute;v&eacute;rencieux et politiquement incorrect, alternant conscience sociale et fumisterie f&ecirc;tarde.Plymouth-Chrysler l'ont bien compris, en cr&eacute;ant le Hot-Rod ultime, le Prowler, ils se sont totalement connect&eacute; &agrave; l'irr&eacute;alit&eacute; du quotidien dans le but un tantinet roublard d'&ecirc;tre assez r&eacute;actif pour inventer un concept in&eacute;dit...Et d'en produire 11.702...Oui, mais..., est-ce bien un Prowler-Rod..., ou un Prowler-Flou... du style qu'il parait l'&ecirc;tre mais s'av&egrave;re autre ?Un V2 de Fiero Factory, par exemple, le flou total r&eacute;-invent&eacute; par Stephen Briddon, un citoyen britannique... 11 exemplaires et 702 poussi&egrave;res..., c'est fou, c'est flou&nbsp;!C'est plus fou que flou...www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sun, 13 Nov 2011 05:25:00 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-1321183917-ProwlerPrune040.jpg" length="7305" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Brommobiel]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=249</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=249</guid>
			 <description><![CDATA[De gekende werkhuizen Clays-Flandria te Zedelgem (B) hebben ooit een brommobiel voorgesteld op het autosalon van brussel anno 1980. Het wagentje waar er dus geen rijbewijs voor nodig was, ko, men verkrijgen in drie uitvoeringen. Men kon ook kiezen tussen twee 'two tone' kleuren. Het wagentje kreeg de naam MOBILCAR en was aangedreven door een 50cc. motortje.
Verdere info ontbreekt mij maar is altijd welkom !]]></description>
			 <pubDate>Mon, 07 Nov 2011 04:55:34 -0600</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette451-11320663334-Brommobiel.jpg" length="7395" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[1969 Holden Hurricane...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=246</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=246</guid>
			 <description><![CDATA[1969 Holden Hurricane...En 1969 le monde pouvait bien s&rsquo;engouffrer dans les t&eacute;n&egrave;bres, il y en avait&nbsp;au moins un, qui, arpentant les routes et les terres, pour venir l&rsquo;y soustraire, fr&ecirc;le espoir par la primarit&eacute;, par une sorte de transcendance... eut l'id&eacute;e de cr&eacute;er une folie !Vivant pr&egrave;s d&rsquo;une mare (celle du diable ?), dormant au sol, ne craignant pas m&ecirc;me le feu, exorciste parfois, il s&rsquo;agenouillait souvent pour prier, invoquer, r&eacute;unissait ses mains devant lui comme pr&ecirc;t &agrave; donner ou &agrave; recevoir. Suivant ses pas (dans tous les sens du terme), une &eacute;quipe d'ing&eacute;nieurs donnait l&rsquo;impression d&rsquo;apprendre, de s&rsquo;absorber &agrave; ses actes, tout en voulant se donner &agrave; lui..., chassant l&rsquo;inhumain qui tra&icirc;nait, qui s&rsquo;infiltrait dans les &acirc;mes, une &eacute;quipe d&eacute;vote, transport&eacute;e au ciel de l'extase,&nbsp;puis revenue des morts.Et quand l&rsquo;Enfer sembla s&rsquo;ouvrir soudain en un gigantesque brasier ravageant l&rsquo;horizon, l'Australie fut sauv&eacute;e par la pr&eacute;sentation de la Holden Hurricane..., une automobile qui demande beaucoup de r&eacute;sistance, voire d&rsquo;abn&eacute;gation, un&nbsp;concept-car travaill&eacute; par le vide, hypnotique, insaisissable et en m&ecirc;me temps pr&eacute;gnant, qui questionne sans cesse notre appr&eacute;hension face au sacr&eacute;, &agrave; l&rsquo;inconnu, &agrave; notre humanit&eacute; et sa large complexit&eacute;...Cela suffit &agrave; calmer la fureur des &eacute;l&eacute;ments !R&eacute;trospective...Holden, la marque Australienne de General Motors, a voyag&eacute; dans le temps pour en&nbsp;ramener son concept car, la Holden Hurricane de 1969. Non seulement, 40 ans plus tard ce concept-car est encore magnifique (si ce n'est la peinture or m&eacute;tallis&eacute;), mais les technologies de pointe qu'il affiche : une cam&eacute;ra de recul, un syst&egrave;me de navigation appel&eacute; Pathfinder, reposant sur un syst&egrave;me d'aimants int&eacute;gr&eacute;s le long du r&eacute;seau routier afin de guider le conducteur..., d&eacute;montrent qu'il avait de nombreuses ann&eacute;es d'avance sur son temps.Ce v&eacute;hicule "futuriste", con&ccedil;u &agrave; l'origine comme une exp&eacute;rience, a &eacute;t&eacute; restaur&eacute; tel qu'il se pr&eacute;sentait au salon automobile&nbsp;de 1969 &agrave; Melbourne/Australie.Codifi&eacute;e RD-001, l'Hurricane (l'ouragan, en fran&ccedil;ais)&nbsp;est &eacute;quip&eacute;e d'un moteur central exp&eacute;rimental V8 de 4,2 litres (253ci) avec un carburateur quatre corps, le r&eacute;sultat final &eacute;tant une puissance de 262 chevaux.Ce moteur a &eacute;t&eacute; le pr&eacute;curseur du programme des Holden V8, qui est entr&eacute; en production fin 1969 et a dur&eacute;&nbsp; les 30 ann&eacute;es suivantes,&nbsp;jusqu'&agrave; ce que la s&eacute;rie des&nbsp;Holden&nbsp;Commodore VT-II&nbsp;sortie en&nbsp;1999 soit &eacute;quip&eacute;e des V8 Gen-III import&eacute;s des &Eacute;tats-Unis.Rien n'arr&ecirc;te la passion. Depuis que l'auto se consomme (et se consume !) en masse, il y a toujours eu une demande pour des mod&egrave;les &agrave; hautes performances en s&eacute;ries tr&egrave;s limit&eacute;es, mais selon des crit&egrave;res et des&nbsp;designs bien diff&eacute;rents suivant les continents. Ainsi, les disparit&eacute;s topographiques nous ont donn&eacute; &agrave; cette &eacute;poque (fin des ann&eacute;es soixante), des sportives antagonistes...&nbsp;dont la Holden Hurricane est un des concept-cars parmi les plus&nbsp;futuristes de la fin des&nbsp;ann&eacute;es '60. C'est la fascination exerc&eacute;e par la culture yankee durant les "Trente Glorieuses" et les d&eacute;bouch&eacute;s prometteurs du march&eacute; am&eacute;ricain, qui&nbsp;ont inspir&eacute; aux&nbsp;ing&eacute;nieurs de chez Holden, cet engin aussi sulfureux que bien des voitures aussi mythiques que la Ford GT-40. De m&ecirc;me qu'il existe une d&eacute;finition du western spaghetti, il reste quelques raccourcis &agrave; &eacute;viter en mati&egrave;re automobile. La culture automobile d'un pays est dans sa g&eacute;ographie, on ne peut comprendre les p&eacute;niches mollement suspendues d'outre-Atlantique sans avoir &agrave; l'esprit la lin&eacute;arit&eacute; sans fin d'un r&eacute;seau routier &agrave; l'&eacute;chelle d'un continent fait pour circuler &agrave; des allures de s&eacute;nateur, le r&eacute;gulateur de vitesse cal&eacute; sur 70 MPH et le V8 bourdonnant &agrave; des r&eacute;gimes de croiseur. Point de lacets pervers ni de sinuosit&eacute;s alpines pour mettre &agrave; mal les suspensions de landau et les pneus &agrave; flancs haut ! Pour susciter la fr&eacute;n&eacute;sie consum&eacute;riste des plus ardents baby-boomers, les Big Three Yankee&nbsp;se sont donc&nbsp;content&eacute;s de greffer leurs Big Blocks &agrave; d'honn&ecirc;tes coup&eacute;s populaires (les pony-cars), sans vouloir singer Lamborghini avec sa Miura en commercialisant une GT-40 de route en s&eacute;rie. Ils y ont appos&eacute; des&nbsp;peintures de guerre, des excroissances viriles et des monogrammes tapageurs. Les freins restaient &agrave; tambours et&nbsp;l'essieu arri&egrave;re rigide..., cela suffit &agrave; engendrer quelques "muscle cars" d'anthologie au plus fort des sixties : Pontiac GTO, Dodge Charger et Challenger R/T, Chevy Camaro SS, Ford Mustang Boss, Plymouth 'Cuda...Pourtant, mise en rime par Gainsbourg, immortalis&eacute;e par Lelouche sur la plage de Deauville au petit matin, l'embl&eacute;matique Ford Mustang n'a connu chez nous qu'un succ&egrave;s d'estime. Par ailleurs, la plupart des versions irr&eacute;guli&egrave;rement import&eacute;es ne peuvent pr&eacute;tendre au titre de muscle cars, entendons par l&agrave; qu'il ne s'agit pas des plus "gonfl&eacute;es", m&ecirc;me s'il suffit d'avoir huit cylindres pour rouler des m&eacute;caniques &agrave; Saint-Trop'.&nbsp; Autre continent, autre h&eacute;ritage g&eacute;o-historique, autres voitures. Pour nombre de petits constructeurs &agrave; petit budget, l'Am&eacute;rique qui produit des V8 en masse est le supermarch&eacute; de la puissance &agrave; bon compte. D'autant que les USA&nbsp;repr&eacute;sentent un d&eacute;bouch&eacute; tout indiqu&eacute; pour les grosses cylindr&eacute;es en m&ecirc;me temps qu'une source pr&eacute;cieuse de devises dans les ann&eacute;es d'apr&egrave;s-guerre.&nbsp;Aux states, la r&eacute;pression routi&egrave;re et les lois antipollution ont eu raison des muscle cars, mais leur influence a perdur&eacute; encore dans cet anachronisme roulant qu'est la Holden Hurricane, car en Australie, cet immense continent tr&egrave;s peu peupl&eacute; et aux routes interminables, une sorte de Lamborgini Countach au moteur V8 am&eacute;ricain de Muscle-Car semblait l'avenir de l'esp&egrave;ce. Par le charme subversif de son profil sous st&eacute;ro&iuml;des, son bon vieux carbu quadruple corps&nbsp;et le grondement de son moulin &agrave; r&eacute;veiller un mort,&nbsp;elle mariait &agrave; merveille luxe et brutalit&eacute;. Sauf qu'il ne s'agissait pas litt&eacute;ralement d'une muscle car, mais d'un monstre d&eacute;cadent, d&eacute;mesur&eacute;ment cher s'il avait fallu la mettre en production (limit&eacute;e)&nbsp;car assembl&eacute; &agrave; la main...C'est &agrave; cette suite qu'est arriv&eacute;e en 1970 la DeTomaso Pantera..., la plus mauvaise voiture de ce style jamais imagin&eacute;e...&nbsp;www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 19:10:49 -0500</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11319069427-holden-hurricane-001.jpg" length="6003" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Le Grand-Prix des vanités de Knokke-le-Zoute (13/14/15/16 octobre 2011)]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=245</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=245</guid>
			 <description><![CDATA[Le Grand-Prix des vanit&eacute;s&nbsp;de Knokke-le-Zoute (13/14/15/16 octobre 2011)Jean Edern Hallier brocardait d&eacute;j&agrave; il y a quelques ann&eacute;es dans son Idiot International une certaine forme de pr&ecirc;t &agrave; penser naissant alors&hellip;, qui allait nous emmener tout droit vers une soci&eacute;t&eacute; format&eacute;e, ne pouvant avoir d&rsquo;autre opinion que celle partag&eacute;e par le plus grand nombre mou, le plus grand d&eacute;nominateur (du lieu) commun.Quelques lois sc&eacute;l&eacute;rates et liberticides y aidant en obligeant &agrave; croire en des v&eacute;rit&eacute;s interdites de contr&ocirc;les et discussions&hellip; Il avait vu juste, bien fou qu&rsquo;il &eacute;tait... et avait de ce fait anticip&eacute; aussi l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;Internet, le plus puissant des m&eacute;dias, qui nous promettait la lune en mati&egrave;re de libert&eacute; d&rsquo;expression et qui ne nous a finalement donn&eacute; que de grosses jumelles pour l&rsquo;apercevoir, au loin &nbsp;: la lune&nbsp;! Jean Edern Hallier partait dans tous les sens, c&rsquo;&eacute;tait l&agrave; une de ses plus attachantes qualit&eacute;s.Aujourd&rsquo;hui, et sans tomber dans le&nbsp;: "c&rsquo;&eacute;tait mieux avant"&hellip;, on d&eacute;finit surtout un sens (du lieu) commun, une direction obligatoire, un sens unique, que chacun doit emprunter sous peine de lourdes contraventions..., ou de poursuites judiciaires, ce qui revient au m&ecirc;me. La police des associations veille, associations en tous genre, de toute puissance, de tout ordre religieux..., des associations structur&eacute;es, riches pour certaines, qui dictent l&rsquo;ordre moral tel qu&rsquo;il doit &ecirc;tre... et qui avec Internet et tout ce qu&rsquo;on y trouve a enfin d&eacute;nich&eacute; l&rsquo;outil indispensable &agrave; toutes ses croisades. Jean Edern Hallier est mort, vive St&eacute;phane Hessel&nbsp;: l&rsquo;&eacute;poque entre au couvent.On trouve de tout sur le net&nbsp;: du vrai, du faux, de l&rsquo;intox du scoop, de l&rsquo;Histoire et des histoires, du cul et des romances, de l&rsquo;arnaque et de l&rsquo;art. De tout.&nbsp;Avant le Web&hellip;, si quelqu&rsquo;un vous insultait, plusieurs fois, ou vous lui mettiez votre poing sur la gueule, ou vous vous cassiez.Depuis le Web, non&hellip;, on filme..., surtout si ce quelqu&rsquo;un est connu..., on filme et on diffuse.Mani&egrave;re l&acirc;che de se venger en d&eacute;truisant la r&eacute;putation d&rsquo;une personne..., mani&egrave;re de faire le buzz, &eacute;videmment&nbsp;!Les smartphones semblent avoir &eacute;t&eacute; invent&eacute; pour &ccedil;a, d&rsquo;ailleurs :&nbsp;faire le buzz&nbsp;!Ca fait cher le buzz quand m&ecirc;me..., &ccedil;a fait cher l&rsquo;envol&eacute;e m&eacute;diatique qui s&rsquo;&eacute;teint comme elle est venue... et qui ne d&eacute;bouchera sur aucune condamnation, si &ccedil;a se trouve, juste le licenciement d&rsquo;un personnage qui rebondira ailleurs, de toute fa&ccedil;on.Les journaleux de s&eacute;vices&nbsp;n&rsquo;ont vraiment aujourd&rsquo;hui rien d&rsquo;autre &agrave; f... qu&rsquo;&agrave; relayer des non-nouvelles.C&rsquo;est tout ce qu&rsquo;ils trouvent pour s&rsquo;indigner, eux qui ont fait de St&eacute;phane Hessel leur ma&icirc;tre &agrave; penser&nbsp;!C&rsquo;est &ccedil;a la soci&eacute;t&eacute; du "Indignez-vous"&nbsp;?On est mal barr&eacute;s, parce&nbsp;que s&rsquo;il faut maintenant que la Justice s&rsquo;occupe de tous les &eacute;carts, il va falloir embaucher beaucoup de juges dans les ann&eacute;es qui viennent.Ressaisissons-nous&nbsp;!Ressaisissez-vous, internautes de tous bords&nbsp;!Le monde devient n&rsquo;importe quoi&nbsp;!Ne vous laissez pas manipuler ainsi par la brigade des bonnes m&oelig;urs&nbsp;!On nous prend pour des cons&nbsp;!On nous dit que lire, que dire, que penser, qui c&eacute;l&eacute;brer, qui d&eacute;tester.Un acteur de droite n&rsquo;avouera jamais qu&rsquo;il est de droite... et s&rsquo;il le fait il deviendra un mauvais acteur&hellip;, un journaliste de France Inter n&rsquo;a pas le droit de lire le Figaro et doit consid&eacute;rer Ben comme un humoriste (c&rsquo;est qui Ben&nbsp;?) ou Pascale Clark comme une figure de la radio (c&rsquo;est qui Pascale Clark&nbsp;?).Non, vraiment, ressaisissons-nous&nbsp;!Il est bien plus d&eacute;solant de lire Bernard Henri L&eacute;vy que d&rsquo;adorer Louis Ferdinand C&eacute;line&hellip; et St&eacute;phane Hessel est un vieillard pas m&eacute;chant qui n&rsquo;a rien &agrave; dire.Ressaisissons-nous&nbsp;!On est en train de gober des vessies&nbsp;!On finira &agrave; la lanterne&nbsp;!Tout cela m&rsquo;inqui&egrave;te..., mais qui s&rsquo;en soucie&nbsp;?
P&eacute;p&eacute;es et bagnoles se disputent, on le sait, le temps de cerveau disponible du m&acirc;le alpha.Toutefois, si la norme &eacute;rotique occidentale conduit les sylphides en fleur &agrave; onduler de la croupe en fute taille basse et chausses fines, c'est tout le contraire que l'on observe chez leurs rivales en pneumatiques : ceintures de caisse hautes comme la taille d'une&nbsp; Marie-la-Vertu, pointures d'&eacute;crase-merdes : on a connu plus gracieux comme muses ambulantes.Las, le design automobile se vulgarise &agrave; marche forc&eacute;e depuis au moins dix ans.Cela a commenc&eacute; avec les outrances des ann&eacute;es Bangle, l'homme qui a d&eacute;figur&eacute; les BMW.Son style d&eacute;construit, fait d'un amoncellement de formes g&eacute;om&eacute;triques disparates a eu beau s'assagir en descendant en gamme, le go&ucirc;t du lourdingue a gagn&eacute; la plan&egrave;te automobile, de la citadine de pouffe au tank de ploutocrate.Cela a continu&eacute; par la vogue du blanc, teinte synonyme chez nous d'utilitaire inodore, mais pris&eacute;e des p&eacute;tro-monarques &agrave; fort pouvoir d'achat&nbsp;!Puis vint l'&egrave;re des LED (l'&egrave;re des laides !) constellant les autos comme autant d'arbres de No&euml;l.Regardez donc &agrave; chaque coin de rue le p&eacute;quin moyen au volant de monstres &agrave; roulettes exhibant p&ecirc;le-m&ecirc;le&nbsp;: gueules b&eacute;antes, regards de tueur et indispensables guirlandes de LED.Bling-bling quand tu nous tiens !S'y pr&ecirc;te l'air d'un temps privil&eacute;giant l'exhibition d&eacute;complex&eacute;e de ses stock-options &agrave; l'hypocrisie &eacute;galitariste de nos vieux frontispices.L'exemple vient d'en haut si l'on en juge les caprices d'un pr&eacute;sident Sarkozy &agrave; la maturit&eacute; affective d'un adolescent de treize ans&hellip; ou les frasques vomitives d'au-del&agrave; des Alpes.Pire, la stagnation de la croissance europ&eacute;enne et la migration de l'&eacute;picentre du march&eacute; vers l'Asie conduisent les constructeurs &agrave; courtiser les primo-acc&eacute;dants chinois impatients d'afficher &agrave; leur tour les signes ostentatoires de r&eacute;ussite sociale.Alors, il faut que &ccedil;a brille, il faut que &ccedil;a en jette&hellip; et tant pis si le moteur n'a rien de sportif et le conducteur, rien d'un pilote...J'appelle cela le stade phallique de l'automobiliste&hellip;Et il se pourrait bien que ces clients immatures mais de plus en plus nombreux, dictent demain l'arch&eacute;type de la voiture universelle comme le fait la m&eacute;nag&egrave;re de moins de cinquante berges pour la t&eacute;l&eacute;-poubelle.Regardez encore nos rues encombr&eacute;es d'horreurs trop voyantes.Le march&eacute; globalis&eacute; semble avoir tranch&eacute;.Le client europ&eacute;en, hier encore &eacute;talon mondial, a-t-il toujours les moyens d'influer sur le contenu de son garage ?
Je viens de visionner les vid&eacute;os sur Romain Rochas : "Le mensonge est un &eacute;l&eacute;ment de la strat&eacute;gie", parlant de l'Union Europ&eacute;enne, donc en extension du N.O.M. !(http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=618&amp;cat=ataraxie)...Mais ce qu'il dit ne me surprend pas du tout, car l'&eacute;volution de l'Europe que nous vivons, la crise et les moult probl&egrave;mes, laissaient d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sager la supercherie sur le Trait&eacute; de Lisbonne (la Constitution Europ&eacute;enne).J'ai &eacute;t&eacute; choqu&eacute; de voir Nicolas Sarkozy, temp&ecirc;ter il y a quelques ann&eacute;es lorsque le peuple Fran&ccedil;ais a majoritairement vot&eacute;&nbsp;"NON" &agrave; la nouvelle Constitution Europ&eacute;enne&hellip; et qu'il a fait revoter "OUI" par le biais des membres de son gouvernement !Derni&egrave;rement, la m&ecirc;me chose s'est produite&nbsp;avec la Slovaquie&nbsp;qui a vot&eacute; "NON"&nbsp;&agrave; l'aide gigantesque &agrave; la Gr&egrave;ce qui est en&nbsp;faillite, estimant que remplir le tonneau des Dana&iuml;des ne servirait qu'&agrave; attirer tous les autres pays Europ&eacute;ens de la zone-euro, &agrave; faire &eacute;galement faillite... (Arriv&eacute;es aux Enfers, les Dana&iuml;des ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;es et pr&eacute;cipit&eacute;es dans le Tartare, condamn&eacute;es &agrave; remplir &eacute;ternellement des jarres perc&eacute;es&hellip;, ce ch&acirc;timent est rest&eacute; c&eacute;l&egrave;bre par l&rsquo;expression du tonneau des Dana&iuml;des, qui d&eacute;signe une t&acirc;che absurde ou sans fin).Le tandem diabolique Nicolas Sarkozy- Ang&eacute;lina Merkell a imm&eacute;diatement prof&eacute;r&eacute; des menaces graves de r&eacute;torsions &eacute;conomiques et oblig&eacute; ce pays &agrave; revoter "OUI"...A quoi sert-il de voter si en finale, les votes sont annul&eacute;s tant qu'on ne vote pas "OUI"...C'est de la dictature qui n'ose pas dire son nom...&nbsp;L'Europe n'est pas d&eacute;mocratique, c'est une dictature dont les banquiers sont propri&eacute;taires... et les banques s'enrichissent en endettant tout le monde, &nbsp;c&rsquo;est l'esclavage nouveau de l&rsquo;Ordre Nouveau...En rendant tout le monde d&eacute;pendant et de plus en plus pauvre, le syst&egrave;me rach&egrave;te tout &agrave; vil-prix et finira par supprimer 80% de la population mondiale qui co&ucirc;te plus qu'elle ne rapporte...C&rsquo;est en marche depuis bien longtemps&nbsp;: aux USA de plus en plus de citoyens ne per&ccedil;oivent plus leurs retraites, ce qui est &eacute;galement le cas en Gr&egrave;ce ou, en sus, 50% des fonctionnaires ne sont plus pay&eacute;s depuis plusieurs mois&hellip;La population est d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, elle le crie&hellip;, mais sur ordre de l&rsquo;Europe, le gouvernement Grec r&eacute;prime avec violence&hellip; et les m&eacute;dias nous causent de la Libye et de la Syrie pour faire diversion&nbsp;!Mais tout le monde est aveugle, les m&eacute;dias sont l&agrave; pour mentir sur tout et n'importe quoi et faire passer toute l'horreur, tel un Motilium qui tue par arr&ecirc;t cardiaque...Triste monde...Comment admettre que l&rsquo;Europe a &eacute;t&eacute; rendue exsangue par les banques&hellip; et qu&rsquo;elles exigent d&rsquo;&ecirc;tre recapitalis&eacute;es sous peine de Krach plan&eacute;taire&hellip; tandis que les gouvernements d&eacute;pensent des milliards d&rsquo;euros (qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas, ce sont nos avoirs) pour r&eacute;pandre la terreur et la mort, cr&eacute;er des guerres dans des pays qui ne leur ont rien fait d&rsquo;autre que leur confier leurs capitaux&hellip;, tandis que 33% environ des populations Europ&eacute;ennes vit sous le seuil critique de la pauvret&eacute;&nbsp;?L&rsquo;explication est simple, les banques vivent de l&rsquo;endettement&hellip;Les populations doivent s&rsquo;endetter en achats inutiles&nbsp;: voitures trop grandes, gadgets inutiles, style de vie hors de leurs moyens&hellip; et les gouvernements doivent d&eacute;penser des milliards en mat&eacute;riel de guerre&nbsp;!Pour tout user, munitions et mat&eacute;riel, il faut des guerres&hellip;, de telle sorte qu&rsquo;il faut s&rsquo;endetter pour renouveler&nbsp;!
A ce jeu de cons, l&rsquo;Am&eacute;rique est l&rsquo;Etat-escroc le plus pervers de notre plan&egrave;te.L&rsquo;Am&eacute;rique pudibonde, croit en dieu (que c&rsquo;est marqu&eacute; sur ses billets de banque), moralisatrice apr&egrave;s avoir g&eacute;nocid&eacute; les populations indiennes et massacr&eacute; des centaines de millions d&rsquo;innocents, notamment en exterminant hommes, femmes et enfants d&rsquo;Hiroshima et Nagazaki en les bombardant avec des bombes atomiques&hellip;, a cr&eacute;&eacute; une dette abyssale de deux-cent millions de milliards en fabriquant des dollars&hellip;, tout comme des criminels fabriquant de la fausse monnaie&hellip;Et ce n&rsquo;est pas fini&hellip;, apr&egrave;s les mensonges du 11 septembre 2001, apr&egrave;s les mensonges des b&eacute;b&eacute;s tu&eacute;s dans les couveuses d&rsquo;Arabie par les soldats de Saddam Hussein, apr&egrave;s les mensonges des armes de destruction massives d&rsquo;Irak, apr&egrave;s avoir dirig&eacute; les soi-disant r&eacute;volutions arabes&hellip;, les m&ecirc;mes sont occup&eacute;s &agrave; nous bourrer le mou envers l&rsquo;Iran pour satisfaire aux demandes d&rsquo;Isra&euml;l, risquant une troisi&egrave;me guerre mondiale et le gel quasi-d&eacute;finitif des approvisionnement en p&eacute;trole&hellip;
Comme on a toutes et tous nos curiosit&eacute;s &agrave; satisfaire, je ne doute pas que&nbsp;vous remplissez chaque jour vos cerveaux&nbsp;d'informations diverses et de compl&eacute;ment de connaissances en sus des exploits de l&rsquo;&eacute;quipe de France et de l&rsquo;extinction de voix de Johnny...Ce film par exemple : "Le poids des chaines", de Boris Malgurski, c&rsquo;est bon pour vos neurones&nbsp;!C'est un jeune metteur en sc&egrave;ne canadien, sur lequel j'avais lu, il y a 2 ans, un article.J'avais &eacute;t&eacute; impressionn&eacute; par&nbsp;son travail&nbsp;titanesque de recherches et d'archives "&eacute;pluch&eacute;es", d'interviews&nbsp;r&eacute;alis&eacute;s en peu de temps... et&nbsp;le tout&nbsp;&agrave; petit budget, mais avec des enthousiastes &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s qui ont forc&eacute; les portes...D&eacute;finitivement les solutions viendront des jeunes qui rompront les chaines...Les jeunes de Syrie ont aussi fait un travail formidable sur tous les r&eacute;seaux..., pour rompre le silence et l'orchestration des mensonges des m&eacute;dias...Je pense aussi que les jeunes Europ&eacute;ens le feront ensuite, tels les marcheurs indign&eacute;s&nbsp;! : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=viewPosts&amp;threadId=2616&amp;rubId=1Tout &ccedil;a ne viendra pas de nos g&eacute;n&eacute;rations certainement !
Il n'y a juste qu'une chose dont je ne comprenais pas les desseins, jusqu'au moment d'&eacute;crire tout ceci&nbsp;: c'est le mouvement am&eacute;ricain de protestation "Occupy Wall Street", parait-il soutenu et m&ecirc;me financ&eacute; de 3,5 millions de dollars par Georges Soros&hellip;Les Banksters auraient-il l&acirc;ch&eacute; l'Am&eacute;rique pour se rabattre sur l'Europe ?!?!Je suis &eacute;c&oelig;ur&eacute; de la situation mondiale :&nbsp;de l'affaire de la reconnaissance Palestinienne &agrave; l'ONU mise &agrave; mal par les USA... et par la relance de mensonges concernant l'Iran, mensonges am&eacute;ricains&nbsp;qui font partie d'un plan pervers pour nous faire d&eacute;bouler dans une troisi&egrave;me guerre mondiale..., sans oublier la d&eacute;ception de l'&eacute;volution des &eacute;lections en France et les fumeux accords gouvernementaux belges.., dans le sens ou tout ce qui se dit et s'&eacute;crit ne sert strictement &agrave; rien...Je ne suis pas d&eacute;prim&eacute;, simplement trop lucide...Je ne sais qu'en penser..., en superposition du tam-tam Obamien destin&eacute; &agrave; satisfaire&nbsp;Isra&euml;l qui, si non, menace les USA de les mettre en faillite !En effet,&nbsp;un ami, hommes d'affaires juif avis&eacute; et bien dans les "secrets des Dieux", m'avait dit, &agrave; Marbella, que les banques juives, pouvaient mettre l'Am&eacute;rique en faillite en 24 heures... et se servaient de cette arme pour diriger les USA...Alors, me demandant le pourquoi du comment, mais ne comprenant pas encore les tenants et les aboutissants de ce soul&egrave;vement "spontan&eacute;" aux States, mais dont les mentors sont une organisation canadienne..., je me suis mis &agrave; vagabonder dans ma t&ecirc;te !J'en ai profit&eacute; pour papoter sur le web par emails interpos&eacute;s avec un de mes amis, Philippe :
- Hello Philippe, je n'ai plus trop la t&ecirc;te &agrave;&nbsp;mes articles, comme si quelque chose s'&eacute;tait cass&eacute;... Je me suis sans doute trop occup&eacute; de ma nouvelle voiture, le Hot-Rod Wanderer qui est rentr&eacute; de son travail de restauration... et j'en ai fait un (long) article avec vid&eacute;o et de nombreuses photos : http://www.gatsbyonline.com/main.aspx?page=text&amp;id=920&amp;cat=auto... Mais &agrave; part &ccedil;a, rien..., j'ai comme&nbsp;une lassitude des choses, des gens aussi, une fatigue...
- Bonsoir Patrice, je n'en sais pas encore plus que ceci : Un Hot-Rod est impliqu&eacute; dans un accident ou un m&ocirc;me de 10 ans est d&eacute;c&eacute;d&eacute;. Ce rod serait violet, je vais chercher dans mes disques durs, mais je suis presque certain que je le connais et que j'en ai des photos ; j'ai m&ecirc;me peur d'y voir des gens avec qui j'ai tenu un bout de gras... Frissons... C'est absolument horrible et je voudrais juste mettre mon grain de sel sur les Rods au niveau s&eacute;curit&eacute;... Dans les meetings j'en vois qui pour moi ne sont que des cercueils &agrave; roulettes... M&eacute;fiez vous des trains avant rigides au louvoiement chronique, Bugatti en a souffert dans tous les sens du terme... M&eacute;fiez vous de ces chevaux &agrave; la pelle des V8&nbsp;sur des ch&acirc;ssis approximatifs et en propulsion.&nbsp;Ce n'est pas vous faire un affront que ces recommandations basiques mais en regardant le train avant du Wanderer, je ne peux pas m'emp&ecirc;cher de ce message... A l'heure o&ugrave; en France la FFVE relance des n&eacute;gociations sur l'homologation des Hot-Rods, cet accident va tout renvoyer au placard...
- Il faudrait en savoir plus... Philippe, grand merci pour votre sollicitude et l'effroi que vous me communiquez, mais il y a bien longtemps que je ne roule plus avec ces "soap-box" motoris&eacute;s... Mon Rod a &eacute;t&eacute; refait suite &agrave; un accident, c'est tout dire... Je ne crois pas que cela va modifier les n&eacute;gociations de la FFVE car qui donc va savoir que c'&eacute;tait un Hot-Rod, il est quasi certain que les documents d'immatriculation ne correspondaient en rien &agrave; l'auto... Faut voir ce qui en sortira... Triste pour le m&ocirc;me qui est d&eacute;c&eacute;d&eacute; dans cette affaire, triste aussi pour les parents. Me concernant, d'abord je roule cool sur de courtes distances et si je vais plus loin je place mes voitures &eacute;tranges sur ma remorque..., j'ai plus de plaisir &agrave; conduire ma Jeep Gr-Ch&eacute;ro que toutes ces b&ecirc;tises... Et rien ne vaut la Smart en ville, croyez-en un mec d'exp&eacute;rience... Ceci &eacute;crit, informez-moi de cette affaire. Faut-il en faire un article ?
- Un engin de&nbsp;bonne fabrication parait-il, avec train avant triangul&eacute;... Je pige pas :&nbsp;"l'aquaplaning a &eacute;t&eacute; fatal au passager"... Absence de ceintures plut&ocirc;t, non ? Lisez-en plus en cliquant sur ce lien : http://kruzin.frenchboard.com/t7293-des-infos-sur-une-triste-nouvelle
- Merci de l'info. Je suis all&eacute; lire, c'est rare de&nbsp;voir autant de propos simplistes et de fautes d'orthographe... Dans les forum Porsche et Bentley, les propos sont plus classe et il n'y a pas de fautes d'orthographe... Pourquoi ?
- Patrice ! Pourquoi ? Vous me demandez &agrave; moi pourquoi ? Ca ne va pas non !!! Mais il y a encore&nbsp;bien pire encore sur les forums&nbsp;tuning (je pr&eacute;sume, j'y vais point...), les forums autos US genre sudistes aussi, etc. Sinon quoi, mon explication ? Elle vaut ce qu'elle vaut, c'est &agrave; dire&nbsp;pas grand&nbsp;chose... Il faut un peu de p&eacute;pettes pour faire un Rod je crois comme pour poss&eacute;der de belles am&eacute;ricaines (les voitures), pas une vulgaire "cadbillard" de vieux Philou comme moi... Je crois que dans ce secteur il y pas mal de gens qui se sont faits tout seul, dans le commerce, le n&eacute;goce, le b&acirc;timent :&nbsp;plomberie &eacute;lectricit&eacute;...Tout ce qui se rapporte &agrave; rendre des services &agrave; une client&egrave;le&nbsp;d&eacute;sempar&eacute;e qu'on assassine pour s'en mettre plein les fouilles. Bref, il n'y a pas derri&egrave;re tout &ccedil;a de longues ann&eacute;es d'&eacute;tudes en philo ou de savoir vivre inculqu&eacute; &agrave; coups de torgnoles bien pens&eacute;es... Un peu comme moi quoi, mais j'ai pers&eacute;v&eacute;r&eacute; un peu sur l'orthographe et j'ai eu des parents qui ne m'ont pas l&acirc;ch&eacute; la bride sur les civilit&eacute;s. Et puis je suis n&eacute; pour faire quelques bricoles de mes mains et je n'en vis pas si mal. Le r&eacute;sultat est que je suis entre deux partout, le cul entre deux chaises : je comprends ceux qui se sont arrach&eacute;s des caves de l'industrie et aussi ceux qui en ont un peu plus facilement pour d&eacute;marrer, les clients des Porscheries par exemple... Aston, Bentley, c'est un monde un peu loin du mien. Les gens y sont durs j'ai l'impression. Il suffit de voir leurs regards sur nos autos am&eacute;ricaines qui servaient de voiture de ma&icirc;tres &agrave; leurs anc&ecirc;tres. A se demander si leur attitude est command&eacute;e par le d&eacute;dain envers ces autos ou la d&eacute;ception de les voir entre les mains de roturiers aux ongles douteux... ? Voil&agrave; mon analyse tordue &agrave; une question pernicieuse de Quelqu'un qui connait bien mieux la r&eacute;ponse que moi !!! Ne commencez pas &agrave; me prendre pour un couillon hein, bon sang de bois !!! (Mode humour !)... Sinon, si vous voulez &eacute;tudier toute la gamme de neurones possibles en ce bas monde franchouillard, il y a&nbsp;d'autres forum o&ugrave; je s&eacute;vis parfois quand la titine de tous les jours cafouille, ce qui est heureusement assez rare. Pourvou k&eacute; chat doure !!! Oui, car on va de la plus petite auto &agrave; la&nbsp;plus ch&egrave;re&nbsp;et c'est marrant les diff&eacute;rences d'abordage sur les posts. Je vous laisse&nbsp;d&eacute;couvrir, mais n'y passez pas le week-end ! Amiti&eacute;s "v&eacute;huitienne"...&nbsp; (Invention de mot, de maux &eacute;ventuellement aussi...)Ce week-end, je suis all&eacute; voir la "grande" manifestation d'automobiles de luxe &agrave; Knock-le-mazout..., c&rsquo;&eacute;tait terriblement local et tr&egrave;s f&ecirc;te du petit commerce de quartier..., je l&rsquo;avoue, pas vraiment digne d&rsquo;un site-web international, mais c&rsquo;&eacute;tait le seul exemple &agrave; tout ce que je viens d&rsquo;&eacute;crire, qui ne se situait pas trop loin d&rsquo;o&ugrave; je me trouvais ce week-end&hellip;C'&eacute;tait snob, les "ceusses" qui poss&egrave;dent d'un cot&eacute;&hellip;, les "ploucs" qui viennent regarder de l'autre...Il y a un cot&eacute; path&eacute;tique dans ces manifestations qui sont exclusivement commerciales sous des dehors snobinards de faux-culs en d&eacute;rives et d&eacute;rapages plus ou moins incontr&ocirc;l&eacute;s...Beaucoup d'anciennes belles femelles y exhibent une partie de leurs seins souvent silicon&eacute;s... et leurs&nbsp;rotules&hellip;, pivots d&rsquo;articulation de leurs gambettes ou &nbsp;jambons (c'est selon)... ou il y a assez bien de vergetures...Beaucoup de beaux mecs aussi, avec des gueules de mafieux surmontant des costumes au del&agrave; des 2.000 euros&hellip;, trop souvent d'anciens Smalto l&eacute;g&egrave;rement brillant...Ils ont les mains caressantes, mais la t&ecirc;te ailleurs, &agrave; se demander qui escroquer ou comment payer les traites...J'&eacute;cris en connaissance de cause, un importateur de voitures mythiques am&eacute;ricaines et son "guide spirituel" qui me doivent 7.000 euros depuis des mois et des mois et sont incapables de me payer mon travail..., paradaient sur ces lieux d'orgies vaniteuses...Notez qu'avec leur Soci&eacute;t&eacute; de Personnes &agrave; Responsabilit&eacute; Limit&eacute;e au capital d&eacute;risoire de 18.000 et quelques euros, comment peuvent-ils faire pour assumer commandes, homologations, garanties... et payer leurs fournisseurs ?Bien fou qui osera leur laisser un accompte ou leur fournir des services...Bref, dans ce "bazar", l'ensemble&nbsp;&eacute;tait festif mais d&eacute;primant aussi...
Pour toute cette foire aux bestiaux de luxe, la police&nbsp;avait boucl&eacute;&hellip; les rues..., dans quelques jours leurs r&eacute;v&eacute;rences envers les riches vont se muer en&nbsp;haine, carnet de contraventions &agrave; l'appui...Les coqs et poules de luxe, les poulettes en devenir aussi, se gargarisaient de la Bugatti Veyron &agrave; 1.500.000 euros expos&eacute;e &agrave; la Galerie Pieters..., alors qu'une tr&egrave;s laide et vieille Ferrari Testa Rossa prototype des ann&eacute;es 50 a &eacute;t&eacute; vendue 16 millions de dollars et des poussi&egrave;res &agrave; Peeble Beach...La rh&eacute;torique, nous dit Schopenhauer, est l'art d'avoir toujours raison ou, &agrave; d&eacute;faut, de retomber au mieux sur ses pattes.Une n&eacute;cessit&eacute; dans ce monde d'imposteurs professionnels o&ugrave; triomphent conseillers en communication, d&eacute;magogues alli&eacute;s du Syst&egrave;me et autres philosophes de t&ecirc;te de gondole !Toutefois, il leur faudra probablement plus que de l'habilit&eacute; verbale pour &eacute;riger leurs saucisses bling-bling, en parangon du luxe.Diff&eacute;rent ne veut pas forc&eacute;ment dire meilleur.
L'alt&eacute;rit&eacute; a la cote chez les vendeurs de vent.Ainsi, quand un vieux pr&eacute;sident est pouss&eacute; vers la sortie par son &eacute;l&egrave;ve aux dents longues, il nous confie, la voix &eacute;trangl&eacute;e par l'&eacute;motion, qu'il est temps pour lui de "servir autrement".Et lorsqu'un constructeur automobile&nbsp; g&eacute;n&eacute;raliste se plante sur le segment phagocyt&eacute; par les grandes berlines statutaires, il affirme sa volont&eacute; de "faire du haut de gamme autrement".., telle est la strat&eacute;gie suivie avec le gadget-marketing.La posture du haut de gamme alternatif pour mieux &eacute;viter les comparaisons d&eacute;sobligeantes, cela ne date pourtant pas du dernier flop.Voil&agrave; dix ans d&eacute;j&agrave;, Renault nous avait fait la coup avec sa Vel-Satis, concept intello-pr&eacute;tentieux au croisement d'un salon ligne Roset et d'une armoire bourguignonne.Dans les arcanes du Techno-centre de Guyancourt, on la surnommait "le taxi", c'est dire le s&eacute;rieux qu'elle suscitait en interne.Pour la com', c'&eacute;tait "la voiture des bobos, le haut de gamme qui s&eacute;duit autrement, blablabla". Vous vous souvenez ?Le concept de berline-haut-de-forme a un temps fait des &eacute;mules chez d'autres g&eacute;n&eacute;ralistes en panne de prestige, cela nous a donn&eacute; des Opel Signum, Fiat Croma II et autres Seat Toledo III, autant de sinistres fours ayant sombr&eacute; dans le plus compr&eacute;hensible oubli &agrave; la suite de leur inspiratrice.Aujourd'hui, cette brillante id&eacute;e en la complexifiant encore un peu plus, c'est la Stupid Ugly Vehicule,&nbsp;une grosse vache fa&ccedil;on Mercedes Classe R qui survole &agrave; peu pr&egrave;s tous les genres sans en retenir la moindre des qualit&eacute;s.Est-elle fine ? Non.Modulable ? Que nenni.Tout chemin ? Surtout pas.Statutaire ? Euh...
Rompant avec la condescendance n&eacute;ocolonialiste occidentale,&nbsp;les constructeurs r&eacute;servent leurs vraies primeurs au salon de Shanghai&hellip; et pas &agrave; la digue de mer de Knokke-le Zoute...Certains voient d&eacute;j&agrave; dans la m&eacute;gapole chinoise la Detroit du XXI&egrave;me si&egrave;cle, tandis que Le Zoute est davantage assimil&eacute; &agrave; la Place "m'as-tu-vu" ou divers rigolos et Johnny's viennent parader avec des ZX rafistol&eacute;es.Pour s&ucirc;r, l'Eldorado chinois fascine ou angoisse (suivant que vous soyez actionnaire ou ouvrier), sauf que le march&eacute; local go&ucirc;te autant les berlines hautes di&eacute;s&eacute;lis&eacute;es que l'am&eacute;ricain moyen le soccer.Par ailleurs, rouler des m&eacute;caniques sur ce march&eacute; neuf friand de prestige avec un simple 4 cylindre comme motorisation de pointe, cela ne fait gu&egrave;re s&eacute;rieux.La f&eacute;e &eacute;lectricit&eacute; a beau arriver &agrave; la rescousse pour atteindre 200 chevaux en cumul, les pr&eacute;tentions haut de gamme claironn&eacute;es sous le cr&eacute;pitement des flashs se heurtent aux limites de la&nbsp;logique&nbsp;!La grenouille se ferait-elle plus grosse qu'un b&oelig;uf ?Apr&egrave;s tout, le monde change, la sociologie du haut de gamme aussi.Nos march&eacute;s automobiles dits matures semblent avoir d&eacute;pass&eacute; leur stade phallique puisque le prestige du conducteur ne se mesure plus seulement &agrave; la taille de son engin et &agrave; ses performances suppos&eacute;es...B&eacute;h&ecirc;me, Merco et Taudi l'ont bien compris en s&eacute;duisant &agrave; leur mani&egrave;re les dindes des beaux "Cartiers" (sic &amp; gag&nbsp;!)... et autres play-boys hirsutes avec leurs citadines branch&eacute;es.Par ailleurs, le malthusianisme &eacute;nerg&eacute;tique ambiant accr&eacute;dite chez les motoristes l'id&eacute;e que "moins c'est mieux". Ainsi, m&ecirc;me les plus grands abandonnent les V10 pour des V8, les V8 pour des V6.Et les vessies pour des lanternes...Sympt&ocirc;me du tsunami id&eacute;ologique ayant boulevers&eacute; les bureaux d'&eacute;tude, une r&eacute;f&eacute;rence du chic universel&nbsp; telle que la Mercedes Classe S vient d'adopter un moulin &agrave; 4 cylindres en entr&eacute;e de gamme.Contraintes &eacute;nerg&eacute;tiques aidant, la Chine y viendra aussi..., une aubaine pour justifier la compl&egrave;te d&eacute;bandade&nbsp;du segment des grosses berlines, pour des raisons "l&eacute;galo-fiscales" mais aussi sociologiques et id&eacute;ologiques.Dur...Voil&agrave;, c'est pas plus et pas moins...Mais alors..., qui dans la faune locale de Knokke-le-Zoute, va se laisser tenter par une Rolls Royce Phantom &eacute;nerg&eacute;tivore, alors que c'est plus ludique de d&eacute;ambuler en ville dans une voiturette de Golf, puis de s'en retourner oeuvrer "&agrave; la capitale" dans une berline passe-partout, dielis&eacute;e, immatricul&eacute;e en voiture de soci&eacute;t&eacute; ?Un notaire retrait&eacute; ? Un irresponsable ? Un suicidaire ? Un marchand d'arme sous protection du Mossad et de la CIA ?Comme je suis d'humeur, je vais m'&eacute;pancher plus sur cette affaire...
En 1880, Knokke n&rsquo;&eacute;tait encore qu&rsquo;un petit village agricole, le Bruxellois Alfred Verw&eacute;e, peintre des Polders, y construisait la premi&egrave;re villa et y attirait ses amis artistes.Emile Verhaeren venait y retrouver son ami, le peintre Th&eacute;o Van Rysselberghe pour des enculades pas toujours du meilleur go&ucirc;t..., tandis qu'Eug&egrave;ne Ysa&yuml;e recevait la Reine Elisabeth dans sa villa pour des parties de jambes en l'air !Les m&oelig;urs n'ont pas chang&eacute; au fil du temps qui passe...En 1923, place Albert Ier, s&rsquo;ouvrait l&rsquo;h&ocirc;tel Robert&rsquo;s qui fera sa r&eacute;putation en accueillant une client&egrave;le anglaise noble et riche, Knokke-le-Zoute devenant alors la plage chic du littoral belge et, sur sa digue, on s&rsquo;est peu &agrave; peu adonn&eacute; au plaisir ind&eacute;modable du cuistax.Comme quoi les jeux de jambes sont forts pris&eacute;s dans cette station estivale...
Knokke-le-Zoute a depuis toujours &eacute;t&eacute; le temple des vacances mais &eacute;galement le reflet d&rsquo;un certain art de vivre o&ugrave; les loisirs (je vise bien sur le cot&eacute; sexuel),&nbsp;riment avec beaut&eacute;, sport et raffinement.La station baln&eacute;aire accueille depuis quelques ann&eacute;es un &eacute;v&egrave;nement automobile de renom, r&eacute;serv&eacute; aux voitures anciennes de prestige, qui a inspir&eacute; une bande d&rsquo;amis passionn&eacute;s.Ils ont mis sur pied le Zoute Automobile Club, avec le but de cr&eacute;er un &eacute;v&egrave;nement annuel de tr&egrave;s haut niveau dans le paysage belge des rallyes automobiles.La derni&egrave;re &eacute;dition du Zoute Grand Prix, un rallye de r&eacute;gularit&eacute;, r&eacute;serv&eacute; aux v&eacute;hicules construits entre 1920 et 1965 qui a eu&nbsp;lieu les vendredi 14 et samedi 15 octobre 2011, a donc accueilli, p&eacute;p&egrave;tes &agrave; l'appui (2.500 euros d'inscription)...,&nbsp;120 voitures de prestige ainsi&nbsp;surtout que des&nbsp;"partenaires commerciaux" importants&hellip;, vivant du luxe sous toutes ses formes et difformit&eacute;s mercantiles, les commer&ccedil;ants&nbsp;du quartier bien connu de l&rsquo;Avenue du Littoral &eacute;tant mis &agrave; contribution, sous le principe que rien ne se perd..., m&ecirc;me si tout &eacute;choue..., parfois lamentablement !&nbsp;
Si le but officiel de l&rsquo;asbl Zoute Automobile Club&reg; est d&rsquo;&eacute;lever la passion des propri&eacute;taires et pilotes d&rsquo;un oldtimer ou d&rsquo;un classic-car &agrave; un niveau sup&eacute;rieur (sic !)..., le but r&eacute;el est (entre-nous, je ne le r&eacute;p&egrave;terai &agrave; personne)..., d'engranger un maximum de sensations (financi&egrave;res), pour les sympathisants d&rsquo;une m&ecirc;me passion !La finalit&eacute; est une grande f&ecirc;te du commerce local (de luxe)&hellip; et il me fut path&eacute;tique de voir divers commer&ccedil;ants de haut de gamme, r&eacute;ellement paniquer derri&egrave;res leurs portes et vitrines blind&eacute;es, de crainte que la horde des ploucs venus d&rsquo;ailleurs ne s&rsquo;avise de sonner pour entrer demander le prix d&rsquo;un objet quelconque, telle une montre Cartier&hellip;
Je doute &eacute;galement que cette pl&egrave;be soit venue pour s&rsquo;approvisionner en produits de marque&nbsp;: 10 sacs Chanel, 4 montres Cartier, deux ensembles chez Marie-Claire&hellip; et la belle Rolls-Phantom Cabriolet mastic m&eacute;tallis&eacute; &agrave; int&eacute;rieur saumon d&rsquo;Irlande&hellip; en plus de la tr&egrave;s laide Ferrari camionnette rouge m&acirc;ch&eacute; fonc&eacute;...Ces braves gens sont simplement venu acheter des boules de glace, des gaufres et des boissons sucr&eacute;es tout en regardant l&rsquo;univers des riches&hellip;Le bilan, c&rsquo;est un simple Grand-Prix des vanit&eacute;s locales&hellip;, avec un peu d&rsquo;extra-local pour faire international du cru&hellip;&nbsp;
L'organisation Le Zoute Automobile Club&reg; a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2009 sous la forme d&rsquo;une ASBL.En dehors des membres qui forment l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, cette ASBL est dirig&eacute;e par un Conseil d&rsquo;Administration et un Comit&eacute; d&rsquo;Honneur qui forment ensemble le noyau de l&rsquo;association, qui d&eacute;cident de l&rsquo;admission de nouveaux membres et indiquent la direction que l&rsquo;association veut suivre...Chaque propri&eacute;taire ou conducteur d&rsquo;un oldtimer exclusif ou d&rsquo;une voiture classique exceptionnelle de plus de 25 ans et agr&eacute;&eacute;e par le contr&ocirc;leur technique de l&rsquo;association, peut se pr&eacute;senter comme candidat &agrave; l&rsquo;ASBL avec son automobile.En fonction du v&eacute;hicule&nbsp;les candidats sont s&eacute;lectionn&eacute;s comme&nbsp;:
&bull; Vintage member, pour les voitures inscrites avant 1.1.1940 :&nbsp;
&bull; Classic member, pour les voitures inscrites entre 1.1.1940 et 31.12.1969 :&nbsp;
&bull; Driving member, pour les voitures inscrites apr&egrave;s 1.1.1970...Il faut&nbsp;transf&eacute;rer&nbsp;la demande, parrain&eacute;e par deux membres qui soutiennent&nbsp;chaque candidature, au Pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;Administration...., puis remplir le formulaire d&rsquo;inscription accompagn&eacute; des documents de bord, de photos et de l&rsquo;historique de l'automobile avec laquelle&nbsp;le futur membre&nbsp;souhaite &ecirc;tre admis.Il sera ensuite convoqu&eacute; par le Contr&ocirc;leur Technique de l&rsquo;association, qui fera la classification de&nbsp;la voiture.Son avis sera transf&eacute;r&eacute; au Comit&eacute; d&rsquo;Honneur qui devra transmettre un avis formel au Conseil d&rsquo;Administration end&eacute;ans les nonante jours... et qui peut d&eacute;cider de l'interviewer auparavant.Une fois l&rsquo;avis favorable du Comit&eacute; d&rsquo;honneur transmis au Conseil d&rsquo;Administration, il sera officiellement admis comme membre de l&rsquo;association, apr&egrave;s avoir pay&eacute; l&rsquo;inscription de d&eacute;part de 1.000&nbsp;euros et la cotisation annuelle de 1.500 euros.C&rsquo;est dire (&eacute;crire en fait) que venir participer &agrave; tout ce tralala avec une MGB rel&egrave;ve du d&eacute;lire schizophr&egrave;ne parano&iuml;aque m&ecirc;l&eacute; d&rsquo;une solide dose de m&eacute;galomanie de bas-&eacute;tage&hellip;Mais comme m&ecirc;me les riches locaux n&rsquo;ont pas n&eacute;cessairement les moyens d&rsquo;acqu&eacute;rir une Bugatti Veyron&hellip;, le standard est l&rsquo;Austin Healey 3000, ou la Porsche 356, b&ecirc;tes id&eacute;ales et de circonstance car pas trop ch&egrave;res et juste assez snob pour apprivoiser les plus hypocrites&hellip;Quelques irr&eacute;ductibles r&eacute;ussissent &agrave; passer avec d&rsquo;innommables Morgan et Triumph Spitfire&hellip;, mais rien ne vaut la Rolls Phantom de l&rsquo;ex-notaire&hellip;
Le Rallye de r&eacute;gularit&eacute; et/ou balade Le Zoute Grand Prix&reg; de 2011 se composait de deux parties importantes : un rallye de r&eacute;gularit&eacute; chronom&eacute;tr&eacute; de deux jours... et une balade bucolique.Toutes les voitures participantes&nbsp;y ont &eacute;t&eacute;&nbsp;soumises &agrave; un contr&ocirc;le de la FIVA avant de pouvoir parcourir environ 250 km par jour au-travers des Polders et des villes et villages de Flandre occidentale..., guid&eacute; par un roadbook&nbsp;comportant &nbsp;toutes les indications n&eacute;cessaires&nbsp;: les contr&ocirc;les et les p&eacute;riodes de neutralisation.Parall&egrave;lement&nbsp;&agrave; ce&nbsp;rallye de r&eacute;gularit&eacute;, une promenade avec roadbook&nbsp;&eacute;tait &eacute;galement propos&eacute;e pour un maximum de 50 participants dans un parcours plus court dans la m&ecirc;me r&eacute;gion (150 km).Au tr&egrave;s snob Le&nbsp;Zoute Concours d'El&eacute;gance&reg;&nbsp;du dimanche, les voitures les plus anciennes et les plus belles ont &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;es par un jury "international"d&rsquo;experts au Royal Zoute Golf Club (sur invitation) et ont parcouru ensuite, sous escorte de police, le trajet allant du Royal Zoute Golf Club &agrave; la place Albert, accueil suivi d&rsquo;un BBQ&nbsp;pour tous les participants au River Woods Beach Club (Digue de mer Le Zoute).Un "Fastest Quarter Mile" a &eacute;galement eu lieu d&egrave;s 9h00, les participants d&eacute;marrant alternativement toutes les minutes, la position de d&eacute;part des voitures&nbsp;&eacute;tant d&eacute;termin&eacute;e par leur ann&eacute;e de construction, avec priorit&eacute; aux v&eacute;hicules les plus anciens.Un concours de vanit&eacute;, sous forme de l'&eacute;lection du plus bel anc&ecirc;tre (quoique les membres &eacute;rectiles du club soient relativement &acirc;g&eacute;s, ce n'&eacute;tait pas un concours pour jauger de leurs attributs m&acirc;les, mais il s'agissait ici d'&eacute;lire la plus belle voiture ancienne)...,&nbsp;s'est d&eacute;roul&eacute; au Fairway 1 du Royal Zoute Golf Club et n&rsquo;&eacute;tait accessible qu&rsquo;aux invit&eacute;s et membres du club.Le public&nbsp;a toutefois pu&nbsp;"admirer" les voitures participantes et leurs &eacute;quipages, d&egrave;s 12h00 sur le podium de la place Albert.
Le c&oelig;ur du Zoute&nbsp;a &eacute;t&eacute;&nbsp;&eacute;galement le d&eacute;cor d&rsquo;une exposition permanente d&rsquo;environ 100 voitures de luxe sur la digue de mer, la place Albert et l&rsquo;avenue du Littoral.Les marques les plus prestigieuses y ont pr&eacute;sent&eacute; leurs mod&egrave;les "premium" dans l'espoir d'attirer divers pigeons et r&eacute;aliser quelques bonnes affaires : Audi &ndash; Bentley &ndash; BMW &ndash; Bugatti &ndash; Ferrari &ndash; Jaguar &ndash; Lamborghini &ndash; Maserati&ndash; Maybach &ndash; McLaren - Mercedes-Benz &ndash; Porsche &ndash; Rolls Royce...Sur divers podiums, quelques premi&egrave;res belges et des voitures exclusives&nbsp;&eacute;taient pr&eacute;sent&eacute;es : BMW 650d Coup&eacute; et 650i Cabrio - Bentley Continental GT Cabrio - Lamborghini Aventador - Ferrari FF et 458 Spider - Porsche 911 Speedster.Outre les voitures expos&eacute;es sur la digue, toutes les marques pr&eacute;sentaient leurs mod&egrave;les les plus r&eacute;cents sur des podiums r&eacute;partis avenue du Littoral et place Albert.Seule la figure de proue de l&rsquo;exposition, une Bugatti Veyron Grand Sport, si&eacute;geait &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la galerie d&rsquo;art Pieters, avenue de Littoral 279 &agrave; Knokke-Le Zoute (cette pub' est gratuite).Le Zoute a donc &eacute;t&eacute; immerg&eacute; pendant 4 jours, dans une atmosph&egrave;re r&eacute;tro raffin&eacute;e, &agrave; laquelle les commer&ccedil;ants, les fl&acirc;neurs et les passants ont pleinement pu profiter !Thierry van Kan, Philippe Van de Vyvere, Wilfried Reynaert, le Comte Christophe d&rsquo;Ansembourg et les initiateurs Philippe Van de Ryse, Filip et David Bourgoo ont r&eacute;uni leurs efforts pour mener cette initiative &agrave; bien... et cela sous la pr&eacute;sidence du bourgmestre, le Comte Leopold Lippens.Plus d&rsquo;informations : www.zouteautomobileclub.be&nbsp;&nbsp;
A chaque &eacute;poque, la culture populaire consacre ses objets et formes cultes.Les ann&eacute;es cinquante eurent leurs soucoupes volantes, les sixties, la ball-chair&hellip; et les seventies, le Rubik's cube, aussi r&eacute;trospectivement kitsch que le disco.J&rsquo;ai r&eacute;solu de marquer ce nouveau mill&eacute;naire en osant l&rsquo;impertinence et le politiquement-incorrect, histoire de remettre les vieilles tocantes &agrave; l&rsquo;heure actuelle&nbsp;!Au commencement, il n&rsquo;y avait pas internet, puis est arriv&eacute; le monde moderne avec ses outils, son r&eacute;seau et son web (je crois qu&rsquo;on en est &agrave; la version 2.0).Et lorsque j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; avoir acc&egrave;s &agrave; internet, une des adresses qui circulait via mail &eacute;tait celle d&rsquo;un site tout simplement &agrave; hurler de rire : Ze Jacky Touch.Ce site nous proposait ce qui se faisait de mieux en mati&egrave;re de tuning, de pr&eacute;paration esth&eacute;tique de voiture.A travers les diff&eacute;rentes pr&eacute;sentations effectu&eacute;es, on pouvait d&eacute;couvrir l&rsquo;utilit&eacute; du m&eacute;ga-aileron, la pertinence &eacute;vidente des sorties d&rsquo;&eacute;chappement multipli&eacute;e par 12 (ou plus), les productions venues d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est, &agrave; base de trabans et de Lada.Bref un floril&egrave;ge de bon go&ucirc;t, de subtilit&eacute; et de finesse.
N&rsquo;imaginez pas que les productions "constructeurs" actuelles dont j&rsquo;ai vu divers exemples &agrave; la manifestation (pacifique) du Zoute..., sont&nbsp; diff&eacute;rentes&nbsp;!Certains exemplaires fleurent bon la psychiatrie quand m&ecirc;me : on est proche d&rsquo;une sorte de n&eacute;vrose qui pousse le propri&eacute;taire du v&eacute;hicule &agrave; accumuler des gadgets et autres accessoires dans et sur sa voiture.Pourquoi toute cette accumulation de conneries qui fleurent bon la sportivit&eacute; revendiqu&eacute;e du moteur&nbsp;? Des logos&nbsp;&laquo;&nbsp;S&nbsp;&raquo; comme Sport j&rsquo;imagine..., ou &laquo;&nbsp;R&nbsp;&raquo; comme Racing, certainement&hellip;, appos&eacute;s &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re du v&eacute;hicule, ou n&rsquo;importe o&ugrave; ailleurs, pourquoi se priver !Ne pourrait-on imaginer un droit &agrave; la dignit&eacute; automobile, qui interdirait ce genre de pratiques barbares et avilissante pour des voitures qui n&rsquo;ont jamais demand&eacute;es &agrave; &ecirc;tre ainsi maquill&eacute;es ?
L&rsquo;automobile est un sujet qui f&acirc;che.Et en la mati&egrave;re, GatsbyOnline, de par&nbsp;son caract&egrave;re politiquement incorrect, de par sa mise en sc&egrave;ne d&eacute;cal&eacute;e par rapport aux autres magazines et sites-web..., rencontre un succ&egrave;s fou et est ainsi devenu le cauchemar des attach&eacute;s de presse de l&rsquo;industrie automobile.Je reconnais que rien ne me fait plus plaisir que de les imaginer avaler de travers leur caf&eacute; &agrave; la lecture de mes commentaires irr&eacute;v&eacute;rencieux.Des commentaires dans lesquels j&rsquo;admets que je n&rsquo;aimerai jamais un moteur diesel, un monospace ou quoi que ce soit de stupide&nbsp;!Pour certains, j&rsquo;ose &eacute;crire &nbsp;tout haut ce que la majorit&eacute; des gens continuent de penser tout bas (gag&nbsp;!)&hellip;L&agrave; o&ugrave; la plupart des journaleux &nbsp;font preuve d&rsquo;un manque flagrant d&rsquo;esprit critique, GatsbyOnline publie tout le bien ou tout le mal que je pense des voitures que j&rsquo;ai choisi d&rsquo;essayer&hellip; et des manifestations auxquelles j&rsquo;ai choisi de participer...Un divertissement o&ugrave; l&rsquo;automobile, de pr&eacute;f&eacute;rence inaccessible, est l&rsquo;objet des n&eacute;vroses masculines.Voil&agrave;, il est temps d'arr&ecirc;ter...@ +www.GatsbyOnline.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;www.CollectionCar.com &nbsp;&nbsp;&nbsp;]]></description>
			 <pubDate>Sat, 15 Oct 2011 19:31:56 -0500</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11318725113-Zoute23.JPG" length="10644" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[Hot-Rod \"The Wanderer\"...]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=243</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=243</guid>
			 <description><![CDATA[Hot-Rod "The Wanderer"...Me voici de nouveau entra&icirc;n&eacute; dans une histoire infernale, tel un esquif sur une vague m'amenant dans un tourbillon&hellip;Je n'ai pas sp&eacute;cialement poss&eacute;d&eacute; de voitures dont je puisse avoir honte, mais j'en ai eu une petite s&eacute;rie que j'ai pris un plaisir extr&ecirc;me &agrave; piloter et &agrave; regarder..., qui m'ont pourtant valu (et me valent encore, car j'en poss&egrave;de toujours quelques sp&eacute;cimens), beaucoup de gausseries, surtout lorsque ce sont des am&eacute;ricaines.... Mon d&eacute;but de vie d'adulte : les ann&eacute;es '60, '70 et surtout les ann&eacute;es '80, l'&eacute;poque de Chromes&amp;Flammes...c'&eacute;tait une &eacute;poque sans crise financi&egrave;re..., ou les r&ecirc;ves se r&eacute;alisaient plus facilement..., ou il y avait moins de contraintes et d'obligations..., ou on croyait encore &agrave; l'Am&eacute;rique, avant qu'on se rende compte qu'elle nous mentait, qu'elle infiltrait et corrompait nos politiques, nos vies, nos espoirs, nos r&ecirc;ves...On a cru &agrave; l'horreur nazie, on nous a fait croire au pire, oblig&eacute; par des lois liberticides, &eacute;coeur&eacute; du Docteur Mengele qui r&eacute;alisait des exp&eacute;riences atroces sur les prisonniers... mais on nous a cach&eacute; les exp&eacute;riences am&eacute;ricaines consistant &agrave; injecter du plutonium &agrave; des civils innocents pour voir comment ils se comportaient !On nous a minimis&eacute; le bombardement de Dresde, on n'a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; atomiser des millions de femmes et d'enfants..., on nous a cach&eacute; les radiations durables des bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, puis on nous a &eacute;tourdi avec le Rock'And Roll et autres folies en nous faisant croire que l'avenir du monde &eacute;tait la consommation et la libert&eacute; am&eacute;ricaine... Maintenant, 1/3 de la population am&eacute;ricaine survit sous le seuil de pauvret&eacute;, ils n'ont plus de salaire, plus de retraites, ont perdu tous leurs maigres avoirs et toutes garanties, tous leurs espoirs et r&ecirc;ves aussi...L'Am&eacute;rique a escroqu&eacute; le monde de 200.000 milliards de dollars, &agrave; menti sur presque tout, &agrave; sem&eacute; la haine, la mis&egrave;re, la zizanie et diverses guerres... et continue plus avant encore en &eacute;tant complice de g&eacute;nocides, de vols de territoires, d'emprisonnements arbitraires et sans jugements, de torture, de non-respect des autres, de chantage &eacute;conomique et j'en passe...Imaginez le d&eacute;sarroi de gens comme moi qui ont aim&eacute; l'Am&eacute;rique, qui en ont r&ecirc;v&eacute;, qui collectionnent les voitures am&eacute;ricaines et tout le tralala qu'on imaginait vrai..., Hollywood, Coca-Cola, les sucreries et hamburgers..., jusqu'aux faux sourires, faux-culs, fausses dents et faux semblants..., sans oublier la vie en rose, en photoshop, en dollars sur-imprim&eacute;s, en subprimes et obligations pourries, en tours de passe-passe, de passe-droits... et de v&eacute;to &agrave; l'ONU pour tout ce qui pourrait mettre &agrave; mal leur h&eacute;g&eacute;monie...Tout &ccedil;a pour quoi d'autre que faire consommer les imb&eacute;ciles cr&eacute;dules qui sont incapables de lire des livres et croient que les films d'Hollywood sont la seule et vraie histoire... ?Les m&ecirc;mes qui ingurgitent les m&eacute;dias-mensonges et les vari&eacute;t&eacute;s d&eacute;bilitantes... puis qui saluent la banni&egrave;re &eacute;toil&eacute;e en hurlant, les armes &agrave; la main qu'ils croient en Dieu, &agrave; l'amour... avant de crever dans la mis&egrave;re !Dans tout ce foutoir de merde..., quelle est encore la signification d'un cruisin, d'une r&eacute;union amicale de voitures am&eacute;ricaines et de danses western... alors que le monde hait de plus en plus l'Am&eacute;rique et ses fausses valeurs de grenouilles de b&eacute;nitiers, ou on jure encore sur la Bible et ou il est indiqu&eacute; "nous croyons en Dieu" sur les billets de banque... ?Depuis les mensonges am&eacute;ricains d'apr&egrave;s 1944... et surtout ceux du 11 septembre 2001..., le monde n'est plus le m&ecirc;me, on est redevenu nazis..., les libert&eacute;s les plus &eacute;l&eacute;mentaires sont peu &agrave; peu confisqu&eacute;es et on se sert de nos mis&egrave;res pour nous appauvrir d'avantage et enrichir ceux qui ne savent plus quoi en faire...Et je m'estime encore optimiste..., puisque je suis rest&eacute; rebelle..., je suis un "Hot-Rodder"..., un "Wanderer" qui r&ecirc;ve et s'illusionne tout en faisant r&ecirc;ver et s'illusionner le monde...Mais qu'est ce que &ccedil;a signifie, puisqu'invent&eacute;..., puisque construit sur le sable mouvant des mensonges..., puisqu'enracin&eacute; dans la n&eacute;gation des autres..., puisque fabul&eacute; dans l'industrialisation des cerveaux ?Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse !Je fais donc partie d'une g&eacute;n&eacute;ration manipul&eacute;e, devenue d&eacute;sabus&eacute;e, ab&acirc;tardie de mythes mit&eacute;s, esp&eacute;rant encore en une r&eacute;demption hypoth&eacute;tique par le biais de r&ecirc;ves &eacute;cul&eacute;s...Path&eacute;tique !L&rsquo;existence d&rsquo;un homme, souvent, utilise des voies complexes, surtout quand celui-ci d&eacute;cide de cr&eacute;er des magazines sur les Hot-Rods et Custom-Cars ainsi que les r&eacute;pliques et tout ce qui roule et est hors du commun..., un genre difficile &agrave; chroniquer qui ram&egrave;ne, sans m&eacute;nagement, aux r&eacute;alit&eacute;s de la vie, ce genre qui m'a souvent laiss&eacute;, plus tard, comme deux ronds de flan d&egrave;s qu&rsquo;il s&rsquo;est agi de gratter quelques lignes sur la cons&eacute;quence de la cause qu&rsquo;il &eacute;tait impossible de d&eacute;finir ou d&rsquo;appr&eacute;hender malgr&eacute; maints efforts. Certains &eacute;taient (et sont encore) transport&eacute;s sans demi-mesure, les yeux brillants d&rsquo;un fr&ecirc;le espoir, unanimes et enthousiastes apr&egrave;s tant de discordes pass&eacute;es, attendant sans plus en pouvoir, mes sages et doctes &eacute;rections r&eacute;actions. &Ocirc; malheur ! Du temps de Chromes&amp;Flammes, quand j'avais fini de l&acirc;cher, des hauteurs de ma tour d&rsquo;ivoire, un sibyllin et nonchalant "MOUAI$$$$$", quelle n'&eacute;tait pas l&rsquo;opprobre qu&rsquo;on jetait alors sur moi &agrave; coups de saillies orduri&egrave;res que la biens&eacute;ance m&rsquo;interdit de retranscrire ici. Et de quelle ingratitude certains (certaines aussi) firent montre &eacute;galement quand, magnanime, je leur proposais de venir d&eacute;fendre leurs positions, avec leur hargne..., n'ayant droit en retour qu'&agrave; de simples ricanements, qu'&agrave; des sarcasmes et autres bassesses. Car c&rsquo;est un fait qui r&eacute;sonne comme une condamnation ou comme un glas : le Customizing et le Hot-Rodding tiennent tout en entier dans ce "MOUAI$$$$$", cinglant..., r&eacute;ducteur tr&egrave;s certainement. C&rsquo;est terrible, ces engins qui vous l&acirc;chent entre la figue et le raisin, vous n&eacute;gligent entre la ch&egrave;vre et le chou ! D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, j'ai toujours (ou souvent) admis leurs nombreuses qualit&eacute;s..., vant&eacute; la libert&eacute; d&rsquo;esprit cr&eacute;ative de leurs g&eacute;niteurs, c&eacute;l&eacute;br&eacute; leurs voluptueuses hardiesses..., d&rsquo;un autre, force m'&eacute;tait d'avouer un ennui poli, convenant d&rsquo;un "post-modernisme" parfois aga&ccedil;ant, argumentant, vaguement, sur le style &eacute;mouss&eacute; qui se donnait &agrave; peu de surprises, pr&eacute;f&eacute;rant le r&eacute;alisme &agrave; l&rsquo;emportement, au romanesque, au feu sous la chair. Car de qualit&eacute;s, le Hot-Rodding n&rsquo;en manque pas, certes... et est un chapitre de l'histoire automobile qui m'a toujours fascin&eacute;. Les vieux satyres (dont je suis), go&ucirc;tent en effet d&eacute;licieusement &agrave; la douce exhalaison corrompue, aux formes g&eacute;n&eacute;reuses... et aux V&eacute;nus de Botticelli qu'on fait poser &agrave; cot&eacute; de ces engins pour les magnifier. Ah ! Quelle t&acirc;che ardue de parvenir &agrave; exprimer, alors que rien ne semble le pr&eacute;disposer, ce myst&egrave;re des jolies femmes en pots de fleurs d&eacute;coratifs..., un ode &agrave; la femme et &agrave; leur exquise licence...., destin&eacute; &agrave; ce que les lecteurs regardent &agrave; moiti&eacute; conquis, ces engins &eacute;tranges, align&eacute;s au fil des pages telle une succession de tableaux vivants, chics et glac&eacute;s, d&eacute;gageant un maigre soup&ccedil;on d&rsquo;&eacute;motion, sinon peut-&ecirc;tre quelques odeurs d&rsquo;&eacute;ternit&eacute; fig&eacute;e, de grain de peau, d&rsquo;opium, d&rsquo;empesage des velours et cuirs. &Agrave; l&rsquo;image de ces jeunes femmes "en fleur" de peau ou en fleur de pot (que les ombres viennent &eacute;prouver ou mutiler), j&rsquo;ai toujours &eacute;t&eacute; torpide, en attente, comme somnolant... et ce ne sont pas deux ou trois belles croupes ni poitrines vari&eacute;es qui m&rsquo;ont fait prendre plaisir &agrave; ces mises-en-sc&egrave;nes charnelles, mais &eacute;trangement d&eacute;sincarn&eacute;es, mais bien certaines automobiles...Quoique !Nous sommes dans les nineties, j'ai d&eacute;j&agrave; fait construire quantit&eacute;s de Hot-Rods pour mon plaisir et aussi dans le cadre de la promotion de mes mag's Chromes&amp;Flammes : L'Olds'48, le Ford '47, le B'32, le Hi-Boy Citro&euml;n traction avant, le Novel "T"..., ainsi que le Trike V12... et quantit&eacute;s d'autres folies...Le hasard m'am&egrave;ne &agrave; acheter la totalit&eacute; du fond de stock de la soci&eacute;t&eacute; AX&amp;co qui assemblait en Belgique les DeLaChapelle Type 55 &agrave; destination du march&eacute; am&eacute;ricain.12 Ax&amp;co DLC avaient &eacute;t&eacute; assembl&eacute;es, dont deux seulement avaient &eacute;t&eacute; vendues aux USA.Toutes les autres n'avaient fait qu'un aller/retour et restaient invendues.Je les ai toutes rachet&eacute;es.Comme seulement 95 DeLaChapelle ont &eacute;t&eacute; fabriqu&eacute;es (dont 40 au Japon) en plus des 12 Ax&amp;co DLC, soit un total de 107 voitures..., &agrave; moi seul, j'ai achet&eacute; 10% de la production totale (20% des DeLaChapelle europ&eacute;ennes) !En sus, j'ai obtenu deux voitures compl&egrave;tes mais non assembl&eacute;es ainsi qu'une carrosserie sans ch&acirc;ssis.C'est cette carrosserie que je vais utiliser pour r&eacute;aliser le seul et unique Hot-Rod Bugatti DLC...Durant la construction de cet engin unique au monde, Xavier DeLaChapelle va me proposer de cr&eacute;er une "synergie" avec de gros financiers am&eacute;ricains pour fabriquer avec eux les autres cr&eacute;ations DeLaChapelle : le Parcours, l'Atalante et les Juniors DLC : Ferrari, BMW et Bugatti.Malheureusement, les circonstances &eacute;conomiques d'alors ne permettront pas d'aboutir.Pour clore cette affaire, je vais avoir l'occasion d'acheter une des 2 seules DeLaChapelle Atalante, ainsi qu'une Junior Ferrari et 5 Junior Bugatti.Une Super "Chapelle" sur base mixte Atalante/55AX&amp;coDLC, sera ensuite reconstruite et &eacute;quip&eacute;e d'un V8 Rover et bo&icirc;te manuelle 5, mais c'est pour une autre histoire...En 1991 le Hot-Rod &agrave; carrosserie AX&amp;co DLC est termin&eacute;.Train avant rigide "Jago" (qui fabriquait les ch&acirc;ssis des Panther J72 et Deville), train arri&egrave;re Jaguar XJ6, freins &agrave; disques, jantes Wolfrace en 15 pouces, pare-brise rabattable en alu plus saute-vent, capote, couvre tonneau, int&eacute;rieur cuir...Seul souci, il est mal &eacute;quilibr&eacute; question design, la carrosserie a &eacute;t&eacute; mont&eacute;e trop haut et lorsque le pare-brise (trop haut lui-aussi) est relev&eacute;, le Hot-Rod parait pataud...Les tubes d'&eacute;chappement sont d'un trop petit diam&egrave;tre et le cul de la voiture est trop relev&eacute;...Je r&acirc;le !Mais, avec le pare-brise baiss&eacute;, l'engin a imm&eacute;diatement meilleure allure.Question conduite, c'est bof &agrave; cause du train avant rigide (mais magnifiquement beau)... et question confort c'est OK, quoique un peu &eacute;triqu&eacute; question place et assez difficile pour en entrer et sortir avec la capote en place...J'obtiens assez facilement une immatriculation... et ce Hot-Rod va m'accompagner jusqu'en avril 2009...Durant presque 20 ans il va rester quasi inconnu, sauf en septembre 1995 ou il va faire l'objet d'un reportage dans le magazine Auto-Folie... et en 1999 ou il va &ecirc;tre expos&eacute; pour la premi&egrave;re, seule et derni&egrave;re fois en public, dans un show &agrave; Kortrijk (Courtrai) en Belgique Flamande.D&eacute;but 2009 au show de Essen (Allemagne), je rencontre Matthieu Lamoure, nouveau directeur de Bonhams Europe, qui m'interpelle en m'affirmant qu'il connait tr&egrave;s bien Johnny Halliday (ils ont le m&ecirc;me tailleur &agrave; Paris), qui cherche a acqu&eacute;rir les fameux Hot-Rods Chromes&amp;Flammes... (la s&eacute;rie compl&egrave;te relat&eacute;e plus avant dans ce texte).Je lui stipule qu'il ne m'en reste plus que deux, le Novel "T" et le Wanderer...Il me jure qu'ils les lui faut absolument pour la vacation Bonhams de mai 2009 &agrave; Monaco.Gr&eacute;gor Wenner, patron Europe de Coys, inform&eacute; par dieu sait qui, me fait la m&ecirc;me demande concernant mes deux Hot-Rods...Quelques temps plus tard, je finis par accepter de placer le Hot-Rod Wanderer dans la vente Coys pour une estimation expertis&eacute;e.Il est d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;aliser 4 pages/catalogue illustr&eacute;es de bonnes photos "en action"...Et...Un jour d'avril 2009, avec mon ami Patrick Henderickx, nous partons r&eacute;aliser des photos aux environ du lac de Genval dans le Brabant Wallon, pr&egrave;s de Bruxelles...Il faisait un temps superbe en cette mi-avril. Je partais sur Genval, le lac..., invit&eacute; par Coys pour r&eacute;aliser toute une s&eacute;rie de photos destin&eacute;es au catalogue de leur vente de Monaco en mai... sous la promesse que Johnny Halliday en personne &eacute;tait plus qu'int&eacute;ress&eacute; d'acqu&eacute;rir ce Hot-Rod...Waouwwww !Que d'honneurs et de r&ecirc;ves. La journ&eacute;e s&rsquo;annon&ccedil;ait prometteuse...Mon quotient de qui-vive &eacute;tait proche de z&eacute;ro. Bien s&ucirc;r pas tout &agrave; fait comme &agrave; mon bureau, car il y a une forme d&rsquo;attention requise &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du monde ext&eacute;rieur, mais n&eacute;anmoins, ce sentiment de protection et de bonheur &eacute;tait perceptible et pouvait s&rsquo;apparenter &agrave; la sensation l&eacute;nifiante de : "je contr&ocirc;le ma vie". Comme d&rsquo;habitude. Le temps &eacute;tait magnifique... Une voiture est arriv&eacute;e &agrave; vive allure... J'ai continu&eacute; ma route... Mon quotient de qui-vive s'est affol&eacute;... La voiture devant moi, pleine face, s'est encastr&eacute; dans la calandre de ma voiture, a rebondit sur la roue gauche, a d&eacute;colle en biais comme si elle partait en vrille... et est pass&eacute; &agrave; quelques millim&egrave;tres du haut du pare-brise et de ma t&ecirc;te...J'ai m&ecirc;me senti la chaleur du pot d'&eacute;chappement qui &eacute;raflait mon cr&acirc;ne... Ce fut une vision fugace et extr&ecirc;mement traumatisante... Je ne comprends toujours pas pourquoi ni comment... Cette douleur inconnue m'a fait une impression bizarre... Comme on doit l&rsquo;&ecirc;tre apr&egrave;s un cauchemar... Ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un flash...N'&eacute;tait-ce qu'un flash ?Tout &eacute;tait donc vrai...La vie ne tient qu'&agrave; un fil...Le vide est au n&eacute;ant ce que le cadavre peut &ecirc;tre &agrave; la mort : une repr&eacute;sentation. Il est facile de se repr&eacute;senter le vide car il est contenu dans un contenant. Le n&eacute;ant n&rsquo;existe pas en l&rsquo;&eacute;tat sur terre : le ciel est bord&eacute; par les nuages, l&rsquo;horizon ; on a toujours la perception d&rsquo;au moins un sens quand on est conscient : l&rsquo;ou&iuml;e ou la vue ou l&rsquo;odorat, ou le toucher ( un v&ecirc;tement ou le contact du corps avec un support ou m&ecirc;me le contact de la langue dans la bouche), le go&ucirc;t ( de sa salive) ; l&rsquo;oppression de la respiration quand on la retient si on cesse de respirer.Le n&eacute;ant c&rsquo;est l&rsquo;association symbiotique de concepts antinomiques qui devraient s&rsquo;annihiler en vertu de toutes les lois connues mais qui deviennent r&eacute;alit&eacute;. Le n&eacute;ant c&rsquo;est l&rsquo;&Ecirc;tre et le non-&Ecirc;tre..., le pass&eacute;, le pr&eacute;sent et le futur..., le z&eacute;ro et l&rsquo;infini..., le bruit et le silence..., la vie et la mort..., l&rsquo;horreur et la b&eacute;atitude..., le conscient et l&rsquo;inconscient...La n&eacute;antisation serait- elle l&rsquo;amorce de la d&eacute;sint&eacute;gration de l&rsquo;&eacute;tat inh&eacute;rent &agrave; l&rsquo;esp&egrave;ce humaine : l&rsquo;osmose du corps, de l&rsquo;esprit et de l&rsquo;&acirc;me ; un instant de vacillement dans l&rsquo;harmonie de cet &eacute;tat ?Alors les reviviscences de toutes sortes (cauchemars, flashes, dissociations) ou les phobies d&rsquo;impulsion qui suivent sont-elles un effort inconscient pour retrouver cette harmonie ou au contraire pour accomplir ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; achev&eacute; et tenter de passer outre cette barri&egrave;re ? Est-ce l&rsquo;une des trois forces qui agit en d&eacute;sordre ou les trois ?Les d&eacute;cha&icirc;nements fonctionnels av&eacute;r&eacute;s du cerveau en &eacute;tat de trauma interviendraient-ils dans ce processus et de quelle mani&egrave;re ? Est-ce l&rsquo;esprit qui commanderait le processus neurobiologique de la n&eacute;antisation..., ou est-ce la perception sensorielle (vue, toucher etc ...) de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement traumatisant qui commande &agrave; l&rsquo;esprit de se n&eacute;antiser ? L&rsquo;&eacute;tat de n&eacute;antisation est totalement diff&eacute;rent de l&rsquo;&eacute;tat de dissociation. Lorsque l&rsquo;on dissocie ou plut&ocirc;t que l&rsquo;on est dissoci&eacute;, on entre dans un monde o&ugrave; les rep&egrave;res sont logiques m&ecirc;me s&rsquo;ils sont fauss&eacute;s : on est dans un &eacute;v&eacute;nement qui a r&eacute;ellement exist&eacute; et qui est en train de se reproduire.La perception sensorielle est identique &agrave; celle ressentie durant l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement r&eacute;el. C&rsquo;est le monde qui nous entoure qui n&rsquo;est pas &agrave; sa place... En &eacute;tat de n&eacute;antisation, il n&rsquo;y a pas la perception de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, il n&rsquo;y a pas de perception sensorielle, il n&rsquo;y a ni espace ni temps, il y a la perception, la conscience.Il y a &eacute;galement une grande solitude..., un abandon sans nom. Il y a un ab&icirc;me entre &ecirc;tre seul au monde et &ecirc;tre seul hors du monde. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre l&agrave; l&rsquo;explication de l&rsquo;angoisse qui fait suite et s&rsquo;installe durablement au retour dans le monde des vivants. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre cela tout b&ecirc;tement le n&eacute;ant... Cet &eacute;tat d&rsquo;abandon est indicible...Je me suis jur&eacute; de faire reconstruire ce Hot-Rod Wanderer..., modifier ce qui aurait du &ecirc;tre fait depuis le d&eacute;but : surbaisser la carrosserie (au moins 15 cm &agrave; l'avant, 35 cm &agrave; l'arri&egrave;re) et placer des jantes de 20 ou 22 pouces &agrave; l'avant et 24 pouces &agrave; l'arri&egrave;re...Trois ans vont passer..., parsem&eacute;s de diamants noirs, me frottant &agrave; chaque fois &agrave; un domaine particulier pour en tirer le meilleur du meilleur et m'offrir du pur plaisir, m&rsquo;appropriant pour l&rsquo;occasion, avec une rare maestria, les codes us&eacute;s, impartis des genres... et les ruelles aussi, de m&ecirc;me que les boulevards et les highways br&ucirc;lants reliant les cit&eacute;s labyrinthiques. L&agrave; o&ugrave; certains s'appuient sur trois tonnes de r&eacute;f&eacute;rences pour en faire des urnes fun&eacute;raires qui commencent &agrave; ne plus int&eacute;resser personne (et qui, r&eacute;trospectivement prennent un sacr&eacute; coup de vieux), mon ami Karim'B, grand r&eacute;-organisateur de ce projet s'est amus&eacute; comme un fou en me proposant un Hot-Rod magnifi&eacute;, d&eacute;barrass&eacute; de gimmicks au kilom&egrave;tre, orn&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance et d&rsquo;absolu, parvenant jusqu&rsquo;&agrave; un point parfait de symbiose esth&eacute;tique directement connect&eacute;e aux zones &eacute;rog&egrave;nes du cerveau. Il a r&eacute;invent&eacute; l&rsquo;art et la mani&egrave;re de cr&eacute;er un Hot-Rod, fuyant la frime et la grosse m&eacute;canique &agrave; la Fast and furious, Karim'B a fait davantage dans l&rsquo;orf&egrave;vrerie, confrontant constamment des sentiments premiers..., un morceau de bravoure, l&rsquo;&eacute;quilibre id&eacute;al entre ce qui se trame &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de sa t&ecirc;te, un chaud et froid constant... et jusque dans la psychologie borderline, il a produit une &eacute;trange alchimie vagabonde, qui sait distiller myst&egrave;res et sensations, gifles et caresses. Karim'B est un cr&eacute;ateur &eacute;nigmatique, peu bavard, qui parvient &agrave; transcender ses oeuvres par le raffinement extr&ecirc;me de son travail. Ce poor lonesome driver au look d&eacute;licieusement hype et vintage, d&eacute;fendant la veuve et l'orphelin, est un bloc de silence surgit de nulle part et qui n&rsquo;a pas de nom (&agrave; l&rsquo;instar du borgne dans Valhalla rising) ni m&ecirc;me de pass&eacute;, venant prouver &agrave; chacun sa nature profonde que rien ne peut venir alt&eacute;rer sauf l&rsquo;essence des choses !Sous des allures graves et sereines, il va ainsi se r&eacute;v&eacute;ler un impitoyable carrossier ivre de rendre les coups du sort, d&eacute;pendant d&rsquo;une violence fr&eacute;n&eacute;tique au moins &eacute;gale &agrave; sa sensibilit&eacute; et son habilet&eacute; au volant. Virtuose en diable, il s'amuse de ses exercices de style emplis de fulgurances formelles et d&rsquo;&eacute;clats gore !Il en met plein la vue sans se la p&eacute;ter... et devant tant d&rsquo;ampleur, devant tant de puissance, on se dit qu'il ne manque pas d&rsquo;envergure, laissant les gens patraques. &Agrave; toute allure, &agrave; travers la nuit, durant les jours, derri&egrave;re les corps d&eacute;chiquet&eacute;s et les gants en cuir qui crissent, sa cr&eacute;ation : "The Wanderer", est un geste d&rsquo;amour envers le Hot-Rodding !I do nothing but think of you, you keep me under your spell...Tout est dit !Oh well I'm the type of guy who will never settle down,Where pretty girls are well you know that I'm aroundI kiss 'em and I love 'em cause to me they're all the sameI hug 'em and I squeeze 'em they don't even know my nameThey call me the wanderer , yeah I'm a wanderer,I go around around around around Well there's Moe on my left and Mary on my right,And Janie is the girl well that I'll be with tonight,And when she ask me which one I love the best,I tear open my shirt and I show Rosie on my chest,'Cause I'm a wanderer, yeah I'm a wandererI roam around around around around hmmmWell I roam from town to town, I go through life without a care,And I'm as happy as a clown,With my two fists of iron, but I'm goin' nowhere.Yeah I'm the type of guy that likes to roam aroundI'm never in one place I roam from town to townAnd when I find myself fallin' for some girlI hop right in that car of mine, I drive around the worldAnd I'm a wanderer, yeah I'm a wandererI roam around around around around hmmmI'm the type of guy that likes to roam aroundI'm never in one place I roam from town to townAnd when I find myself fallin for some girlI hop right in that car of mine, drive around the worldCause I'm a wanderer, yeah a wandererI roam around around around aroundCause I'm a wanderer, yeah a wandererI roam around around around aroundUn Hot-Rod (bielle chaude), est une appellation venant des &Eacute;tats-Unis d&eacute;signant une voiture ancienne (jusque 1949 inclus), largement modifi&eacute;e, tant au niveau du moteur que de l'aspect ext&eacute;rieur.Le custom, dont la d&eacute;finition est "personnalisation de masse" et qui correspond &agrave; un ensemble commercial de diffusion d&rsquo;objets et de figures servant &agrave; rehausser l&rsquo;aspect des v&eacute;hicules (l&rsquo;id&eacute;e s&rsquo;&eacute;tendra jusqu&rsquo;aux baskets), est issu du Hot-Rodding, qui n&rsquo;est pas qu&rsquo;un sport d'acc&eacute;l&eacute;ration ou un hobby, c&rsquo;est une culture avec ses styles, ses v&ecirc;tements, ses langages.Henri Ford a commercialis&eacute; un v&eacute;hicule bon march&eacute;, la Ford T... et en a vendu des millions jusque dans les campagnes. Ces mod&egrave;les, s&rsquo;ils &eacute;taient faciles &agrave; r&eacute;parer et &agrave; manipuler avaient le d&eacute;savantage de prendre trop vite la rouille.On trouvera peu &agrave; peu nombre de ces v&eacute;hicules vendus &agrave; des prix d&eacute;risoires ou abandonn&eacute;s. C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;on trouve les racines de ce qui sera plus tard appel&eacute; le Hot-Rodding, dans la d&eacute;pression de '29, dont l'arch&eacute;type est le Hot-Rod Mod&egrave;le "T" pr&eacute;sent&eacute; ci-apr&egrave;s... D&eacute;port&eacute;s, suite &agrave; leur mise en faillite par les propri&eacute;taires, les m&eacute;tayers, petits agriculteurs et &eacute;leveurs du nord et de l&rsquo;est se sont vu contraints de prendre la route vers l&rsquo;ouest, en famille, histoire de louer leurs bras aux r&eacute;coltes de saisons.Les v&eacute;hicules que les m&eacute;tayers avaient comme outils, souvent des pick-up utilitaires, &eacute;taient repris par les propri&eacute;taires, les carcasses et parties de moteurs restants &eacute;taient r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es et assembl&eacute;es pour refaire de nouveaux v&eacute;hicules. Certaines pi&egrave;ces manquantes &eacute;taient refaites en fonte &agrave; partir de pi&egrave;ces de cuisini&egrave;res fondues dans le sable. On essayait d&rsquo;augmenter la puissance du moteur, pour pouvoir tenir la charge et la longue route et ces modifications en entra&icirc;naient d&rsquo;autres.Parall&egrave;lement &agrave; la crise qui suivit le crash boursier et qui devait durer a peu pr&egrave;s 4 ans, les wobblies (Les affili&eacute;s au syndicat I.W.W., Industrial Workers of the World), prirent une importance consid&eacute;rable et avec eux, une conscience sociale grandissante que ces d&eacute;port&eacute;s n&rsquo;&eacute;taient pas que des spectateurs et que tout ce langage re-fabriqu&eacute; dans les ann&eacute;es '60 ou fantasm&eacute; dans les ann&eacute;es '80 et '90 trouve l&agrave; ses racines, dans cette migration int&eacute;rieure, sur une route jonch&eacute;e d&rsquo;exclus, baignant profond dans la noirceur et la d&eacute;solation, camp&eacute;s, repouss&eacute;s, travaillant leur faim sur une route qu&rsquo;ils savaient ne m&ecirc;me pas mener &agrave; quelque promesse. The only thing a drunkard needs Is a suitcase and a trunk. The only time he&rsquo;s satisfied Is when he&rsquo;s on a drunk. Fills his glasses to the brim, Passes them around Only pleasure he gets out of life Is hoboin&rsquo; from town to town.The house of the rising sun, cette chanson folk rendue c&eacute;l&egrave;bre par les Animals dont on ne conna&icirc;t pas bien l&rsquo;origine et dont le plus vieil enregistrement connu est celui de Tom Clarence Ashley et Gwen Foster, r&eacute;alis&eacute; en 1934, au cr&eacute;puscule de la d&eacute;pression, parle de &ccedil;a, de cette mis&egrave;re qui n&rsquo;en am&egrave;ne que d&rsquo;autres, de la poussi&egrave;re, des voyages contraints par la faim, destination le bordel g&eacute;n&eacute;ral.La route passe par le lac sal&eacute;, l&rsquo;&eacute;tape indispensable. Toute cette tension devait bien &ecirc;tre palpable et une partie de cette g&eacute;n&eacute;ration spontan&eacute;e de garagistes, avec ces trucks retap&eacute;s, bricol&eacute;s, plusieurs fois faits et d&eacute;faits sur le trajet, avec des parties en bois ou des conduites en barbel&eacute;s, s&rsquo;arr&ecirc;tent sur le lac sec et organisent des camps de passages. L&agrave;, commencent &agrave; s&rsquo;organiser des courses et des paris autour de ces voitures refaites. N&eacute;e dans une crise &eacute;conomique si profonde qu&rsquo;elle affecte l&rsquo;ensemble du monde, cette culture de gens qui portent les bras de chemises trouss&eacute;s jusqu&rsquo;aux &eacute;paules, dust bawl refugee, g&eacute;n&eacute;ration de bidouilleurs folkloriques dont Woodie Guthrie est le h&eacute;raut, okies mis&eacute;reux et traine-la-patte... commencent &agrave; cr&eacute;er une forme individu&eacute;e, autonome, sculpturale de leurs v&eacute;hicules. C&rsquo;est &ccedil;a qui devient un style : d&rsquo;un d&eacute;tournement n&eacute;cessaire de choses r&eacute;cup&eacute;r&eacute;es, histoire d&rsquo;avancer, au folklore que cela g&eacute;n&egrave;re... et au travers des formes qui s&rsquo;inventent dans la course, cr&eacute;ant une sorte d&rsquo;expression populaire par la n&eacute;gative, le bolide home made, cette fa&ccedil;on d&rsquo;instrumentaliser l&rsquo;automobile a vite fait d&rsquo;int&eacute;grer le sens de la libert&eacute; d&eacute;brid&eacute;e, de la vitesse, du souffle et de l&rsquo;image.Le Hot-Rod, surtout aux alentours de la seconde guerre, devient un v&eacute;ritable genre qui ne cessera d&rsquo;&eacute;voluer pour devenir un courant important de la contre culture des ann&eacute;es '60 et jusque dans les ann&eacute;es '80 et sera finalement supplant&eacute; par sa commercialisation dans le Custom et le Tuning et ce malgr&eacute; quelques r&eacute;fractaires qui persistent dans un m&eacute;lange path&eacute;tique d&rsquo;&eacute;l&eacute;gance et de brutalit&eacute; &agrave; vouloir fabriquer leurs engins avec le moins d&rsquo;argent possible.Toute l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; du truc se r&eacute;v&egrave;le dans une des formes traditionnelles du Hot- Rod, qui reprend, mieux, qui capitalise... sur cet h&eacute;ritage. et qu&rsquo;on appelle le Rat-Rod et dont on reconna&icirc;t la particularit&eacute;, aux parties de carrosserie rouill&eacute;e.L&rsquo;aspect extr&ecirc;mement sculptural de l&rsquo;engin modifi&eacute;, qui pouvait bien s&rsquo;apparenter aux formes bricol&eacute;es des abris des m&eacute;tayers faits de toiles cir&eacute;es, de planches trouv&eacute;es et de panneaux de r&eacute;cup&eacute;ration... et avant que cela ne devienne le commerce de la frime, m&ecirc;me si celui-ci ne manque pas d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, compris comme une histoire int&eacute;rieure, comme une g&eacute;ographie qui est aussi un espace mental, une conscience du monde, du cosmos (Comme le rappelle Augustin Berque, le sens premier du mot Kosmos est "ordre" et les deux termes romain de "mundus" et grec de "kosmos" ont les 3 sens d&rsquo;ordre, monde et parure. Parer son corps c&rsquo;est faire parler le monde et ce que dit le monde enseigne les corps&hellip; et il y a un ordre commun aux astres et &agrave; la soci&eacute;t&eacute;), ou toute cette migration porte avec elle l&rsquo;invention d&rsquo;un espace qui ne se d&eacute;crit pas en cartes mais en comportements, ou le paysage transpire dans l&rsquo;homme et dans les machines, ou le r&eacute;cit se fait dans le bricolage, la r&eacute;cup&eacute;ration, le d&eacute;placement et la transformation.Bien s&ucirc;r, tout le truc a &eacute;t&eacute; vite assimil&eacute;. C&rsquo;est devenu un commerce, d&rsquo;une abstraction l&eacute;g&egrave;re qui a fait basculer les masses dans une manipulation d&eacute;sorganis&eacute;e, les v&eacute;hicules des fant&ocirc;mes incarnant dans un m&eacute;lange d&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute;s volontaires et subies, la d&eacute;solation et le m&eacute;pris des okies (extension d&rsquo;un terme dont l&rsquo;origine est "habitant de l&rsquo;Oklahoma" dont 20% a d&ucirc; migrer durant la d&eacute;pression, et qui s&rsquo;est ensuite g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble des migrants), reflet autant que figure d&rsquo;un paysage g&eacute;ographique et social, incarnation d&rsquo;une cartographie sociale et psychologique...Ces bidules roulant, c&rsquo;est une sc&egrave;ne, une image, l'&eacute;quivalent d'une religion qu'on nommerait la "Christ Burger Mania" !Une sorte de migration int&eacute;rieure vers un devenir flou...Je le sais j'y &eacute;tais et j'ai import&eacute; tout ce bazar sans m&ecirc;me bien le comprendre avec mes Chromes&amp;Flammes, la bible du Hot-Rodding et du Custom, une histoire tout aussi path&eacute;tique et d&eacute;jant&eacute;e que celle du Hot-Rodding...Ca doit &ecirc;tre une forme de perversit&eacute;...La base d'un Hot-Rod, est donc, au sens premier du terme, essentiellement une voiture de marque am&eacute;ricaine datant d'avant 1949 inclus, le plus souvent de marque Ford, couramment des Ford T, des Ford A, des Ford B datant de 1932 &agrave; 1934, quasi toutes &eacute;quip&eacute;es d'origine de 4 et 6 cylindres ou de V8 Flathead pour les B'32, '33 et '34, v&eacute;hicules largement disponibles d'occasion &agrave; tr&egrave;s faible prix, apr&egrave;s la "derni&egrave;re guerre"...Leur structure avec ch&acirc;ssis s&eacute;par&eacute;, &eacute;tant relativement simple &agrave; modifier, ces "jeunes" y greffaient les moteurs plus puissants des nouveaux v&eacute;hicules fabriqu&eacute;s &agrave; D&eacute;troit, ou se contentaient d'augmenter la puissance des moteurs d'origine.La plupart du temps, les modifications apport&eacute;es, entra&icirc;naient la n&eacute;cessit&eacute; d'autres modifications, comme les freins et les amortisseurs.De plus, les jantes &eacute;taient g&eacute;n&eacute;ralement &eacute;largies pour accepter des pneus plus larges, du moins &agrave; l'arri&egrave;re, pour mieux transmettre la puissance du moteur au sol.D'autres modifications pouvaient &ecirc;tre apport&eacute;es sur les parties m&eacute;caniques, comme le changement du rapport de pont, de la bo&icirc;te de vitesses et du syst&egrave;me de direction, toutes choses qui devaient supporter la puissance suppl&eacute;mentaire. L'aspect ext&eacute;rieur de la voiture &eacute;tait souvent modifi&eacute; lui aussi.Toutes les parties inutiles au bon fonctionnement du v&eacute;hicule &eacute;taient d&eacute;mont&eacute;es : le toit, le capot, les porti&egrave;res, la banquette arri&egrave;re, le pare-brise et les essuie-glace, les pare-boue, les phares, les pare-chocs et une bonne partie du pot d'&eacute;chappement.Ces modifications &eacute;taient fr&eacute;quentes pour gagner du poids sur le v&eacute;hicule, donc pour am&eacute;liorer le rapport poids/puissance.Les Hot-Rods &eacute;taient souvent re-carross&eacute;s aux exigences des propri&eacute;taires (le capot &eacute;tait perc&eacute; de "louvers", le toit abaiss&eacute; et les garde-boues enlev&eacute;s ou r&eacute;duits &agrave; deux fine bande de m&eacute;tal style moto). Autre modification ext&eacute;rieure, le ch&acirc;ssis &eacute;tait g&eacute;n&eacute;ralement abaiss&eacute;, en jouant sur les amortisseurs, la taille des roues avant et la hauteur du toit (ou m&ecirc;me sa pr&eacute;sence), afin de diminuer la r&eacute;sistance au vent et d'abaisser le centre de gravit&eacute;.De plus, dans un souci de se faire remarquer, la plupart des Hot-Rods &eacute;taient peints de couleurs vives (les plus courantes &eacute;taient le jaune et le rouge) et de d&eacute;corations en forme de flammes.Le ph&eacute;nom&egrave;ne du Hot-Rodding atteignit son point culminant vers 1955, avant de d&eacute;cliner lentement jusqu'au milieu des ann&eacute;es 1960.N&eacute;anmoins, les Hot-Rods d&eacute;j&agrave; construits continu&egrave;rent &agrave; circuler pendant quelques ann&eacute;es encore.Les raisons de ce ph&eacute;nom&egrave;nes sont multiples..., mais la principale d'entre-elles est la disponibilit&eacute; de nombreux v&eacute;hicules d'occasion r&eacute;cents, ainsi que la mise en fabrication aux USA de mod&egrave;les "sport" (Corvette, Thunderbird), plus ou moins calqu&eacute;s sur les tendances Europ&eacute;ennes.&Agrave; cela s'ajoute le prix &eacute;lev&eacute; des nouvelles voitures de sport, et au relatif manque de puissance de leurs moteurs d'origine, ce qui les rendait peu attrayants pour les jeunes plus ou moins d&eacute;sargent&eacute;s mais tr&egrave;s bons m&eacute;caniciens et bricoleurs, &agrave; la recherche de vitesse et de sensations fortes. Mais, au plus bas de ce mouvement, en 1965, assez rapidement, un ph&eacute;nom&egrave;ne de nostalgie envers les Hot-Rods a lentement repris le dessus et s'est transmis &agrave; la plus jeune g&eacute;n&eacute;ration montante...Comme il &eacute;tait relativement ais&eacute; &agrave; cette &eacute;poque de trouver des endroits pour organiser des courses de vitesse sauvages, les premi&egrave;res pistes improvis&eacute;es furent les lacs ass&eacute;ch&eacute;s des environs de San Francisco et Los Angeles, dont la surface &eacute;tait parfaitement plane, ainsi que les portions presque rectilignes de routes, soit en fin de construction, soit quasi inutilis&eacute;es.Il existait &eacute;galement de nombreux a&eacute;rodromes militaires secondaires abandonn&eacute;s, dont les pistes furent alors utilis&eacute;es pour des courses consistant &agrave; parcourir en ligne droite une distance d'1/4 de miles le plus vite possible. Ces courses, &agrave; leurs d&eacute;buts, permettaient de faire partir de front jusqu'&agrave; quatre ou cinq voitures, &agrave; la diff&eacute;rence des portions de route o&ugrave; il n'&eacute;tait possible de courir qu'&agrave; deux.Ce renouveau du Hot-Rodding, co&iuml;ncida avec l'apparition de v&eacute;hicules de s&eacute;rie aux moteurs d'origine bien plus puissants que ceux disponibles auparavant... et &agrave; des prix relativement abordables (les Mustang's). De plus en plus, les constructeurs n'ont plus h&eacute;sit&eacute;s &agrave; construire des voitures bien plus puissantes qu'au cours des p&eacute;riodes pr&eacute;c&eacute;dentes, qu'ils ont nomm&eacute;es : "muscle cars"...Le fait que des voitures aux moteurs tr&egrave;s puissants mont&eacute;s de s&eacute;rie soient disponibles &agrave; des prix abordables, rendit les automobiles puissantes de plus en plus populaires. Seul b&eacute;mol &agrave; l'enthousiasme, c'est &eacute;galement &agrave; partir de cette &eacute;poque, que les contraintes l&eacute;gales appliqu&eacute;es aux v&eacute;hicules furent plus strictes, ainsi que les contr&ocirc;les de police, ce qui rendit plus difficile les travaux de modification des v&eacute;hicules de base en restant dans la l&eacute;galit&eacute;.Ces difficult&eacute;s ne dissuad&egrave;rent pourtant pas de nombreuses personnes de construire un Hot-Rod, d'autant que les r&egrave;gles dans certains &Eacute;tats restaient plus permissives. Toutefois, les voitures &agrave; partir desquelles les Hot-Rods &eacute;taient couramment construits, se firent plus rares. Les v&eacute;hicules de base avaient alors g&eacute;n&eacute;ralement plus de trente ans pour les plus r&eacute;cents..., leur &eacute;tat &eacute;tait plus pr&eacute;caire... et ceux qui &eacute;taient encore en bon &eacute;tat devenaient souvent recherch&eacute;s par les collectionneurs, ce qui provoqua une augmentation des prix, qui fit du Hot-Rodding un passe temps pour personnes plus ais&eacute;es qu'&agrave; l'origine...C'est, en cons&eacute;quence, qu'&agrave; cette &eacute;poque, apparurent les premi&egrave;res carrosseries en fibre de verre, reprenant les formes des Ford T et B d'avant guerre, mais comportant d&eacute;j&agrave; toute une s&eacute;rie de modifications... Ces carrosseries entrain&egrave;rent la cr&eacute;ation de ch&acirc;ssis, de trains roulants et de multiples accessoires destin&eacute;s &agrave; recr&eacute;er le look des Hot-Rods qui &eacute;taient devenus partie int&eacute;grante du mythe automobile am&eacute;ricain...En 1980, le mouvement du Hot-Rodding explosa aux &Eacute;tats-Unis et dans le reste du monde, gr&acirc;ce aux quelques irr&eacute;ductibles qui avaient continu&eacute; envers et contre tout (et tous), de construire et modifier des engins pour en faire des Hot-Rods ! C'est cette m&ecirc;me ann&eacute;e que furent lan&ccedil;&eacute;s les magazines Chromes&amp;Flammes, Rod&amp;Custom et Nitro qui diffus&egrave;rent en France et en Belgique, l'esprit du Hot-Rodding et du Customizing...N&eacute;anmoins, de grosses diff&eacute;rences subsistaient entre les Hot-Rods des ann&eacute;es 1940 &agrave; 1965 et celles qui apparurent en 1980. En effet, alors que les premiers Hot-Rods &eacute;taient construits &agrave; partir de v&eacute;ritables automobiles anciennes et courantes comme la Ford T et la Ford B, les Hot-Rods de la seconde g&eacute;n&eacute;ration sont devenus des r&eacute;pliques de Hot-Rods... De plus, des carrossiers se sont mis &agrave; proposer des Hot-Rods cl&eacute; en main, full-&eacute;quip&eacute;s, avec de gros V8 neufs, alors qu'auparavant les Hot-Rodders pr&eacute;f&eacute;raient (principalement pour des raisons financi&egrave;res) monter un moteur d'occasion sur un ch&acirc;ssis (roulant) de r&eacute;cup&eacute;ration... de part eux-m&ecirc;mes...Au fil du temps, ces carrossiers d'un nouveau type, rivalisant entre-eux dans des concours, ont pouss&eacute; l'audace et la finition de plus en plus loin..., rendant les Hot-Rods totalement inaccessibles aux Hot-Rodders des d&eacute;buts..., tant sur la technique, que sur la finition, que sur les accessoires sophistiqu&eacute;s, que sur les m&eacute;caniques... et que sur le prix final !En effet un cr&eacute;ateur carrossier comme Boydd Coddington (d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 2008), ne fabriquait plus, dans ses derni&egrave;res ann&eacute;es, que des Hot-Rods &agrave; 150.000 voire 350.000 US$... qui se revendaient jusqu'&agrave; 500.000 US$ dans certaines ventes aux ench&egrave;res... Par r&eacute;action, un style de Hot-Rods plus conformes &agrave; la mani&egrave;re originelle de construire ces v&eacute;hicules, a repris le dessus, de nombreuses personnes reconstruisant leur Hot-Rod "&agrave; l'ancienne". Mais, une nouvelle tendance, totalement en r&eacute;action aux Hot-Rods hyper-co&ucirc;teux &agrave; fait son apparition, consistant en l'utilisation de vraies voitures anciennes d'avant-guerre... mais sans aucune pr&eacute;paration ni aucune finition..., des Hot-Rods &agrave; l'&eacute;tat brut qui se surnomment les Rat-Rods...On distingue aujourd'hui plusieurs types de Hot-Rods. Il y a plusieurs classifications de Hot-Rods..., malgr&eacute; que par essence, un vrai Hot-Rodder n'accepte aucune loi ni contrainte, puisque chaque Hot-Rodder est un "Outlaw", un hors-la-loi...Il y a tout d'abord le Traditional-Rod, qui d&eacute;signe un Hot-Rod construit selon les m&eacute;thodes de la premi&egrave;re &eacute;poque, sur une base ancienne et avec des mat&eacute;riaux et des techniques anciennes.&Agrave; ceci s'oppose le Street-Rod, construit exclusivement &agrave; partir de pi&egrave;ces neuves, mais qui, malgr&eacute; une caisse en polyester, respecte globalement l'aspect ext&eacute;rieur du Traditional-Rod.On distingue de ceux-ci le Show-Rod qui est un Hot-Rod construit principalement pour &ecirc;tre expos&eacute; dans des rassemblements ou des salons... et non pour circuler couramment. Une autre tendance est encore le Drag-Rod qui consiste &agrave; monter un moteur surpuissant sur une structure de type Ford T (bien &eacute;videmment renforc&eacute;e et adapt&eacute;e) pour participer &agrave; des courses de dragster (l&agrave; encore la voiture n'est pas con&ccedil;ue pour circuler sur route, m&ecirc;me si cela est possible mais dangereux).Sans oublier la toute derni&egrave;re tendance, le Rat-Rod, dont il est fait &eacute;tat ci-avant, un Hot-Rod dont on a laiss&eacute; rouiller certaines parties m&eacute;talliques pour donner au v&eacute;hicule une patine et un aspect n&eacute;glig&eacute; (paradoxalement cela peut repr&eacute;senter davantage de travail qu'un Hot-Rod peint de mani&egrave;re classique)... et qui est g&eacute;n&eacute;ralement hyper surbaiss&eacute;...No substitute for Cubic inches..., V8 for ever !www.GatsbyOnline.com &nbsp;www.ChromesFlammes.com &nbsp;www.LesAutomobilesExtraordinaires.com &nbsp;www.CollectionCar.com]]></description>
			 <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 08:54:17 -0500</pubDate><enclosure url="http://www.collectioncar.com/files/sgazette28-11318254855-800Wanderer25.JPG" length="10744" type="image/jpeg"/>
		</item>
		<item>
			 <title><![CDATA[The China International Rally of Classic Cars… the masters of disaster.]]></title>
			 <link>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=242</link>
			 <guid>http://www.collectioncar.com/gazette_detailed.php?id=242</guid>
			 <description><![CDATA[When I pointed to the wrong place of the word &ldquo;international&rdquo;, the answer of the organizers was that this was &ldquo;already decided so&rdquo;. Very strange for such an exclusive event.
Apparently Murphy&rsquo;s law is also applicable in china. What was announced as a spectacular and extremely luxurious event turned into a complete disaster.The plan to put something online on CollectionCar.com each day about the rally was an utopian idea.It must however be said the organizers have done their utmost to achieve their goals. Unfortunately it was soon clear that their organizational capabilities were far below the required level for such an event.Organizing such an event simply requires much more skills than booking hotels and chartering buses for sightseeing.The day after our arrival in Beijing, there was a reception planned followed by a &ldquo;gala&rdquo; evening.The hotel was reasonably good, but not as splendid as announced. Few at the front desk spoke English, a characteristic we found in most hotels. One of the participants came in, looked around, stepped back outside and went into a western &ldquo;real&rdquo; 5 star hotel.The collection of the cars was postponed until Saturday. A small inconvenience&hellip;As mentioned, on Friday evening a &ldquo;gala&rdquo; was organized. Chinese love ceremonies and speeches, that much is clear&hellip; After the proud speeches of the organizers and personalities, around 9pm the organizer took the microphone again to announce that the cars could not be picked up at the harbor the next day. There was a minor problem with customs. But possibly in the afternoon the problem would be solved &hellip; This was the moment the nightmare started. Participators murmured and were not very pleased. They realized that losing a day of driving would cut down their program. What a poor estimate of the problem it was&hellip;Next day there was still no solution. Information was inadequate, late and constantly changing. In the afternoon I found out that a bus was chartered for the participators to visit the great wall and drive consequently to the next hotel. We missed the visit because we were totally unaware. A letter hung out at the lobby where the announcement was made. An organizer came to the hotel late afternoon to pick us up and bring us to the next hotel.The day after, there was the opening ceremony with the Great Wall as background. Chinese love ceremonies.Fortunately, the 9 Chinese participants were present with their classic cars at the opening ceremony. Otherwise it would have been an opening ceremony without cars&hellip; Chinese classic cars are only allowed to drive only exceptionally during events. This is probably why only 6 of the 9 cars made it to the start line. Two cars just didn&rsquo;t start at all, one broke down on the way to the start line.Most western participants stayed away from the ceremony as protest against the incapability&rsquo;s of the organizers. A few local journalists and tv crews brightened up the event. The speech was bombastic and with full conviction. The few participants present were however not impressed.Then the rally was launched. I could take a seat in the Red Flag of a Chinese competitor.Red Flags are Chinese-made cars that belonged or were used solely by former heads of state. The western participants went on a bus to the next hotel in Tianjin.The convoy suddenly stops. The Chinese participants don&rsquo;t really understand the road book. It is again explained along the side of the road. Afterwards, one follows the other&hellip; if the first driver drives mistakenly to Korea, the others will follow. A little later the convoy stops again: a flat tire. Breakdowns will be the thread of the story for the Chinese participants.In the afternoon we stop in front of a local restaurant for lunch&hellip; at least this is what we thought.We go inside the restaurant and take a table. Seeing the restaurant, we realize our lunch is not going to get 4 or 5 stars.A few minutes later, however, we are called outside again. We&rsquo;re not supposed to take lunch in the restaurant but alongside the road. A few boxes with strange food will have to feed us, along with some small sacks of milk or a bottle of water. I look around to verify if this is not a candid camera set up&hellip; I get back into the statesmen&rsquo;s seat of the Red Flag with a hungry feeling &hellip;I forgot to tell you that people paid in total about 11.000 euro or 15.000 USD for this experience.Nothing new on Monday morning in the next hotel: the cars are still not cleared by the customs. New arrangements are made but not achieved. Followed again by new promises and disappointments until Monday evening around 10.30pm when the participants, tired of being confined in hotels, gathered at the hotel entrance &hellip; What followed was a chaotic rebellion, rage, despair and anger&hellip;Some were even afraid that they would never see their precious cars again and demanded to go immediately to the port to see their cars. Meanwhile, others were already on their way home or started a trip through China on their own initiative. The containers with their cars are to be sent back to their home country without further delay.On Tuesday, I take a taxi to catch up my missed visit of the Great Wall.In the meanwhile, Axel Riege and Hubert Westermann of the shipping company GLS Germany took the helm and there was finally a breakthrough on Tuesday afternoon. The participants went to the port to collect their cars. Fortunately, Axel and Hubert also took part in the rally and could assist the organizers locally. Upon arrival at the port, only Axel and Hubert, as shipping agents, were allowed into the inner harbor to unload the containers. They had to unload about 22 cars without any help of even a single longshoreman. &hellip; I&rsquo;m sure they will remember this holiday for a long time.Then there was the problem with the cars of the participants who quit the rally. Customs stated that the containers had to be opened nevertheless to verify the content&hellip; When seals were broken to open the containers, subsequently these cars had to be unloaded also. After the cars were checked, they could not be loaded again because these container were now empty and claimed for transport of other goods. Since there was no safe place for these cars anymore, the only thing to do was to hire immediately a truck to bring these cars to a warehouse in Shanghai so they could be shipped from there as originally planned. A logistic nightmare.In the meanwhile it became 10.30 in the evening. All cars were eventually unloaded, inspected by customs, started and ready to go. Suddenly they receive message from customs &ldquo;No go!&rdquo;.Turns out that something yet had to be paid. There is no escape, and ultimately Axel asks how much and where&hellip; Turns out the cashier office was closed at 22h. When asked why this wasn&rsquo;t said half an hour earlier when the cashier was still open, there is no answer. The cars have to be parked somewhere in the harbor, right in the open and exposed, and can be retrieved the next day.Leaving 22 valuable classic cars unattended in the world&rsquo;s largest port is the worst idea in the history of bad ideas &hellip; So everyone wants to stay with his car, eventually spending the night in it.Finally they feel enough is enough&hellip;The customs become aware that the participants are planning to block the harbor entrance with their cars. The police will be informed as well as the media &hellip;including NBC. Again a revolt is in the make including many nationalities. The organizers try to calm things down&hellip; stating that the participants are overreacting . Customs are bewildered.So at 2am, the cars are released without paying anything and arrive at the hotel at 4am. Tired but happy&hellip; Yes holidays can be fatiguing sometimes.A few hours later the rally can take off. Or what&rsquo;s left of it. All cars have to be in Sjanghai within three days, about 1000 miles or 1600 kilometers away&hellip; Within this short time limit, this can be done only by highway. No chance to smell the inland odors of China.However, after many requests and ultimately some firm demands of the participants, the track leaves the highway at some point for a 30 km inland drive during which the final &ldquo;rally results&rdquo; will be determined.The rest are all highway miles &hellip; But the participants seem to enjoy the trip anyway after so much misery. The second day I drive along with an completely original pink Cadillac 1959 with only 26.000 miles on the counter. For me the 1959 model has always been the best Grand Cru year of all Cadillacs. Thanks to the great highway capabilities of the Caddy, it is a relaxing memorable trip.We are stopped by police several times, but only to admire the cars and to take pictures. Along the way we are literally photographed every few minutes. People honk constantly to attract attention, waving at us&hellip; which after a few hours begins to be very annoying.The organizers gave us a lunch package in the morning, consisting of Mc Donald hamburgers. So by lunch time, cold burgers and water are on the menu. But it was a great improvement compared to the &ldquo;pick nick&rdquo; along the side of the road the first day. Today a visit is planned to a museum which shows the terracotta army, warriors and horses of the Han dynasty. In the evening, we stayed at a very nice Novotel.On the third day the bus driver has to drop me at the first stop so I can switch to the Whippet owned and driven by the incredibly nice Aussies Peter Eaton and his wife Veronica. But the bus driver gets lost again and as a result I miss my appointment&hellip; and my cold hamburger and pizza lunch.Around 4pm I notice the Whippet at a gas station. I&rsquo;m very fortunate that there are some remains of a pizza and a dessert in the car, hungry (and grumpy) as I am. The last 100 miles I can drive with Peter and Veronica. Peter has to drive the oldtimer at top speed, keeping his full attention on the road. Did I already mention that Peter owned this car since he was eleven years old? Please click here to read about it.It was a fantastic experience to ride in this truly original vintage car through China. Such an adventure could not pass without some breakdowns. First a flat tire.Second time, the car breaks down just in front of a tollbooth&hellip; I get out of the car and push it through the toll infrastructure, along with some Chinese volunteers. Turns out the whippet consumed more gas than Peter had estimated. Fortunately, there was a gas station just after the tollbooth. After refueling, we frolic again on the large Chinese highways.The end point is the car museum in Shanghai. After arrival, we are very curious to visit the museum but we saw the doors closing just in front of our noses. Of course we ask to keep the museum open for another half an hour. After all, it is thanks to the rally participants that there is some show outside the museum, bringing media and visitors to its doorstep. But we recognize Mr Spocks&rsquo; logic when the doorkeeper refuses to let us in. The ticket office is closed&hellip; So we can&rsquo;t buy a ticket any more. Therefore he can&rsquo;t let us in.Of course there is a closing ceremony provided. How did we manage to survive the past 2 days without a ceremony&hellip; During the ceremony, the results of the rally are announced and all participants receive a wreath around the neck. Everybody wins, everybody pleased.Tired and dusty, the participants are eager to go to the hotel. They follow the lead car but on arrival it appears that they don&rsquo;t go to their hotel but to a restaurant where -yes you guessed it right- another closing speech will be held. Again, a small riot follows. Most of the participants wish to go to the hotel to take a shower and freshen up first. Others just don&rsquo;t want to participate anymore in the &ldquo;puppetry&rdquo;. Tempers flare again &hellip; Nobody knows where the hotel actually is located. The organizers try to appease the participants &hellip;Ultimately the hunger decides. In dribs and drabs, participants are persuaded by the organizers to enter the restaurant and eat. When most of them have entered, the last rebel die-hards have to accept the situation. Most of them feel hostage.Next day the cars are driven to the port of Sjanghai. In the evening we have dinner aboard a luxury boat on the Hunagpo river, navigating along the famous Sjanghai Bund, beholding the impressive skyline of Shanghai, dominated by the Oriental Pearl Tower. Before dinner, yes you guessed it right again, a ceremony where the trophies are handed out. Again the participants are as happy as if nothing went wrong. Peter Eaton receives the number One Trophy and makes a very touching speech. Peter and Veronica are really one of the nicest people I&rsquo;ve ever met.After the boat moored, we went back on the bus to go to the hotel. Half an hour and some u-turns later, we realize the bus driver got lost again &hellip; The participants start making jokes, laughing hilariously. Two hours later we are dropped at our hotel.Next day we take a taxi to the airport 
